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Sunday, December 19, 2021

Le système le plus puissant du monde en ce moment, le voici - MétéoMédia


Ce serait le plus puissant système à avoir touché cette région du monde en 2021, ayant une puissance équivalente à un ouragan de catégorie 5 selon l'échelle de Saffir-Simpson (en vigueur dans l'océan Atlantique).

Avant qu'il ne touche terre, des vents allant jusqu'à 260 km/h ont été enregistrés. Si les rafales restent violentes, elles sont aujourd'hui moins puissantes.

Les Philippines ont été frappées de plein fouet par ce typhon. Près de 300 000 personnes ont été évacuées.


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Les dégâts matériels sont majeurs : lignes de télécommunication coupées, inondations majeures, arbres déracinés, glissements de terrain... Le sud du pays a été particulièrement touché, dont la populaire île Siargao, destination touristique prisée. La majorité des ports sont fermés, et des dizaines de vols ont dû être annulés.

Certaines communautés sont carrément coupées du monde, surtout dans le sud des Philippines. Il est donc complexe d'évaluer l'étendue des dommages avec précision pour le moment. Les opérations d'évacuation sont toujours en cours.

TRAJ RAI

Le typhon Rai poursuit actuellement sa course vers le Vietnam et les côtes de la Chine, mais tend à perdre en intensité. Il possède actuellement la puissance équivalente à celle d'un ouragan de catégorie 3, selon l'échelle de Saffir-Simpson. Il risque d'atteindre le statut de tempête tropicale au cours du week-end, au fil de sa progression vers la Chine.

Rai est non seulement fort, mais est aussi particulièrement tardif : les cyclones se forment généralement entre juillet et octobre dans l'océan Pacifique.


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Saturday, December 18, 2021

Face au variant Omicron | La troisième dose n'est pas « miraculeuse » - La Presse

Si une troisième dose de vaccin est la meilleure arme dont on dispose contre le variant Omicron, elle n’est pas non plus miraculeuse, préviennent des experts consultés par La Presse, qui pressent les Québécois de ne pas baisser la garde.

Ariane Krol
Ariane Krol La Presse

Une étude diffusée mercredi, cosignée par des chercheurs réputés de l’Université Columbia mais pas encore passée au crible de l’examen par les pairs, signale un échappement vaccinal « frappant » du variant Omicron face aux anticorps.

« C’est un petit peu troublant », constate Alain Lamarre, professeur et chercheur spécialisé en immunologie, virologie et cancer à l’Institut national de la recherche scientifique.

« Ça indique que les anticorps sont très affectés dans leur capacité à neutraliser le virus contre Omicron et que même avec une troisième dose, ça ne remonte pas au niveau initial », explique-t-il.

Face à Omicron, « les doses de rappel ne vont pas vous rendre aussi protégé que ce que vous aviez face au variant Delta », indique Benoit Barbeau, virologue et professeur au département des sciences biologiques de l’Université du Québec à Montréal.

« Je pense que c’est une bonne idée de mettre en perspective qu’une troisième dose ne sera pas miraculeuse », note Andrés Finzi, immunologue de l’Université de Montréal.

Ce constat « frappant » est à mettre en contexte, relèvent toutefois les chercheurs.

« La protection, c’est beaucoup plus complexe que la capacité de ces anticorps à neutraliser le virus dans une éprouvette », rappelle M. Lamarre.

« Chez une personne, c’est quand même assez différent. Il n’y a pas seulement les anticorps, il y a d’autres éléments dans la réponse immunitaire, il y a les cellules, les composantes cellulaires », abonde M. Barbeau.

Il faudra voir « en vie réelle », dans d’autres pays où l’administration de la troisième dose est plus avancée, prévoit M. Lamarre.

La troisième dose n’aura pas un effet spectaculaire, mais elle devrait avoir un effet suffisamment important pour vous donner une meilleure capacité de lutter contre l’infection. Alors c’est loin d’être un coup d’épée dans l’eau.

Benoit Barbeau, virologue et professeur au département des sciences biologiques de l’Université du Québec à Montréal

« Une troisième dose de rappel pourrait ne pas vous protéger adéquatement d’une infection à l’Omicron, mais bien sûr, il est conseillé de la recevoir », écrivent d’ailleurs les auteurs de l’étude américaine.

Troisième dose nécessaire

Si deux doses protégeaient à 95 % contre les hospitalisations et à 75 % contre les infections dans le cas du variant Delta, ce n’est plus vrai dans le cas d’Omicron, insiste la pédiatre et microbiologiste-infectiologue Caroline Quach-Thanh, du CHU Sainte-Justine. « Deux doses, c’est 40 % de protection contre les infections et autour de 70 % de protection contre les hospitalisations. La dose de rappel augmente cette protection. »

Or, il faut absolument limiter les infections, plaide-t-elle, non sans émotion.

Si on a beaucoup de gens infectés avec le même pourcentage de complications [qu’auparavant], les hôpitaux vont déborder. Mais notre réseau de la santé n’est plus capable, ça fait 22 mois qu’il roule à plein, les gens sont crevés !

Caroline Quach-Thanh, pédiatre et microbiologiste-infectiologue au CHU Sainte-Justine

La troisième dose n’a d’ailleurs pas montré de risque particulier. « Le profil d’innocuité est à peu près similaire par rapport à la deuxième dose. En Israël, le risque de myocardite est plutôt semblable au risque suivant une première dose, c’est-à-dire moins élevé », indique la Dre Quach-Thanh.

Pour adultes seulement

La campagne de troisième dose accélérée annoncée par Québec jeudi s’adresse uniquement aux adultes. « On n’irait pas d’emblée, avant d’avoir des données d’innocuité, offrir la troisième dose pour les plus jeunes », souligne la pédiatre.

La société pharmaceutique Pfizer a toutefois annoncé vendredi vouloir tester une troisième dose de son vaccin chez les enfants de 6 mois à moins de 5 ans, rapporte par ailleurs l’Agence France-Presse. Pfizer dit aussi avoir commencé des essais d’une dose de rappel chez 600 adolescents de 12 à 17 ans.

Sentiment trompeur

Face au variant Omicron, « même avec trois doses, il ne faut pas avoir un sentiment de sécurité trop fort », prévient M. Lamarre, en insistant sur l’importance de conserver les mesures barrières et d’éviter les contacts le plus possible.

Les masques, mais aussi les systèmes de ventilation et de purification d’air et les tests rapides, ainsi que les antiviraux quand ils seront offerts, doivent aussi faire partie de l’arsenal, ajoute M. Barbeau.

« On ne peut pas vacciner la population au complet tous les trois mois parce qu’il y a un nouveau variant », dit-il en évoquant les enjeux de logistique, de coûts et d’efficacité.

Le scénario « qui est fort probable et, je dirais, espéré le plus rapidement possible pour qu’on passe finalement d’une pandémie à une endémie » serait plutôt une dose annuelle, possiblement combinée au vaccin contre l’influenza « et reflétant un peu les variants en circulation », expose-t-il.

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Friday, December 17, 2021

COVID-19: le recours à une troisième dose, crucial pour limiter les dégâts - Le Devoir

Même si la vaccination à deux doses confère encore vraisemblablement une bonne protection contre les formes graves de la COVID-19 induite par le variant Omicron, l’administration d’une troisième dose devient plus importante que jamais pour freiner la propagation de ce variant qui, se répandant comme une traînée de poudre, pourrait accentuer la pression sur le système de santé et les services essentiels.

Si, à ce jour, Omicron ne semble pas plus dangereux que le variant Delta, sa très grande transmissibilité risque de multiplier les infections au point où les personnes vulnérables et non vaccinées pourraient envahir, voire saturer les hôpitaux, et où le nombre de personnes infectées mises en quarantaine pourrait perturber sérieusement les services offerts dans les hôpitaux, les écoles et d’autres lieux essentiels de la société.

On ne sait pas encore très bien si Omicron peut provoquer des symptômes graves, car jusqu’à maintenant, il a surtout infecté des personnes jeunes, déjà immunisées par une infection antérieure ou par un vaccin, dans des pays du sud de l’Afrique, remarque Marc-André Langlois, directeur du Réseau de réponse rapide aux variants du coronavirus de l’Université d’Ottawa. Or, sachant que l’âge avancé et l’obésité — deux facteurs prédisposant à une forme grave de la COVID-19 — sont beaucoup plus fréquents au Canada qu’en Afrique, on peut imaginer que si les personnes qui ne sont pas vaccinées ont également un surplus de poids et sont âgées, une infection à Omicron entraînerait des effets importants. Il y a de fortes probabilités que ces personnes aient des symptômes aussi graves que ceux provoqués par le variant Delta, explique-t-il. « Et comme environ 10 % de notre population n’a pas été vaccinée, on peut appréhender un débordement dans nos hôpitaux, qui ne pourront plus offrir des services de chirurgie et de traitement contre le cancer. »

Efficacité sous la loupe

L’efficacité des vaccins à nous protéger contre Omicron est actuellement évaluée par de nombreux chercheurs. Deux équipes reconnues dans le domaine ont rendu publics en prépublication (c’est-à-dire avant révision par les pairs) les résultats qu’elles ont obtenus en laboratoire après avoir mis le variant Omicron en présence du plasma de personnes ayant reçu deux doses de vaccin à ARNm, notamment.

Dans les deux études, le taux d’anticorps capables de neutraliser le variant Omicron était bas, voire sous la limite de détection dans le plasma chez une part significative des personnes doublement vaccinées, ce qui se traduisait par une très faible neutralisation du variant Omicron. « La diminution de l’efficacité des anticorps pourrait expliquer le grand nombre de réinfections et d’infections après vaccination », avancent les chercheurs de l’Institut Pasteur.

Il faut toutefois souligner que ces deux études avaient été menées avec le plasma de personnes ayant reçu leurs deux premières doses de vaccin dans un intervalle de quatre semaines, alors qu’au Québec, le délai entre les deux doses a été étendu à huit semaines. Et il a été démontré que cet allongement du délai a permis d’offrir une protection de meilleure qualité et plus durable contre tous les variants en circulation jusqu’à Omicron.

Par contre, chez les personnes ayant reçu une dose de rappel, la neutralisation d’Omicron était jusqu’à 154 fois plus élevée, selon les chercheurs de la Rockefeller University.

Malgré de très hauts niveaux d’anticorps, le sérum de ces personnes avait une efficacité neutralisante de 5 à 31 fois moindre contre Omicron que contre le variant Delta, précisent les chercheurs de l’Institut Pasteur.

Tout de même une piste valable

Même si les anticorps produits après la réception d’une troisième dose ne sont pas aussi efficaces, leur quantité est telle qu’ils parviendront probablement à contrer les infections, souligne le spécialiste en immunologie Benoit Barbeau, de l’UQAM. Et comme Omicron est hautement transmissible, prévenir les infections aiderait grandement à limiter les dégâts. « Car la prolifération des cas d’infection se traduira inévitablement par une augmentation des hospitalisations, et ce, même si la proportion des personnes infectées qui développent des formes graves est plus faible », dit-il.

« En ce moment, la stratégie consiste à freiner la transmission de ce variant, car si les travailleurs de la santé contractent l’infection, ils devront se mettre en quarantaine jusqu’à ce qu’ils reçoivent un résultat négatif à leur test de dépistage, et il en sera de même dans les écoles. Si le variant Omicron se répand trop, des travailleurs essentiels au bon fonctionnement de la société devront s’absenter », souligne M. Langlois.

La troisième dose a plusieurs effets positifs : elle augmente les anticorps, qui peuvent pour leur part réduire la transmission en neutralisant les virus avant qu’ils infectent nos cellules, et elle accroît la réponse immunitaire, permettant de prévenir les symptômes graves de la maladie. Plus précisément, elle augmente le nombre de cellules immunitaires capables de reconnaître le virus, dont de cellules T, ces sentinelles qui vont repérer les cellules infectées et les éliminer, et de cellules B, qui vont produire de nouveaux anticorps.

« Et il ne faut pas oublier que c’est bientôt le temps des Fêtes, on va se retrouver dans des rassemblements, personne ne veut transmettre le virus à des personnes vulnérables pendant Noël. Recevoir sa troisième dose maintenant, avant les Fêtes, c’est une très bonne idée », conseille le Dr Langlois, qui recommande que cette dose de rappel soit donnée à tous les adultes de 18 ans et plus.

À voir en vidéo

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L'intervention policière mortelle de Lachine captée en vidéo - TVA Nouvelles

**ATTENTION IMAGES DIFFICILES**

Des policiers de Montréal ont abattu un homme qui venait de poignarder ses deux colocataires, jeudi en début d’après-midi, dans le secteur de Lachine à Montréal.

• À lire aussi: Abattu par la police après avoir poignardé ses colocs

Dans une vidéo extrêmement troublante filmée par un témoin de la scène, on aperçoit clairement l’individu se ruer vers les policiers qui le tiennent en joue au bas de la cage d’escaliers.

«Lâche ton couteau, lâche ton couteau!» crie l’un des policiers.

On voit ensuite au moins l’un des agents ouvrir le feu à plusieurs reprises en direction du suspect, qui s’effondre au sol, avant d’être menotté.

«Au moins cinq ou six coups de feu qui ont été tirés», a raconté un autre témoin de la scène, qui a tout de suite compris que quelque chose de grave venait de se produire en entendant les détonations.

Atteint de plusieurs projectiles, le suspect était en arrêt cardiorespiratoire durant son transport en ambulance vers l’hôpital. La police a confirmé son décès en milieu d'après-midi.

Dans les escaliers menant à l’immeuble où l’agression a eu lieu, on peut apercevoir un pistolet à impulsion électrique (Taser gun) appartenant aux policiers abandonné sur place. On ignore cependant si cette arme intermédiaire a été utilisée ou non lors de l’intervention dramatique.

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Sunday, December 12, 2021

Le niveau d'alerte COVID relevé au Royaume-Uni devant la forte poussée d'Omicron - TVA Nouvelles

Les responsables de santé au Royaume-Uni ont annoncé dimanche relever le niveau d'alerte COVID en raison d'une «rapide augmentation» des cas du variant Omicron, qui a poussé le gouvernement à annoncer de nouvelles mesures. 

• À lire aussi: EN DIRECT | Les derniers développements sur la COVID-19

Le premier ministre Boris Johnson s'adressera à la nation dans une allocution diffusée dimanche à 20h00 (heure locale) pour faire le point sur la situation au Royaume-Uni, où le nombre total de cas d'Omicron détectés a atteint 3137, soit une augmentation de 65% par rapport au total de 1898 cas recensés samedi.

Détecté au Royaume-Uni il y a un peu plus de deux semaines, Omicron devrait être le variant dominant d'ici quelques jours, estime le gouvernement.

Face à sa rapide propagation, le niveau d'alerte a été relevé de trois à quatre, le deuxième niveau le plus élevé, qui indique que «la transmission est élevée» et que la pression sur les services de santé est «importante ou en augmentation».

«Les premiers éléments montrent qu'Omicron se propage beaucoup plus rapidement que Delta et que la protection vaccinale contre les maladies symptomatiques d'Omicron est réduite», soulignent les responsables de santé de l'Angleterre, l'Écosse, le Pays de Galles et l'Irlande du Nord dans un communiqué commun.

La gravité d'Omicron «sera plus claire les prochaines semaines», mais ils notent qu'il y a «déjà» des hospitalisations dues à Omicron et qu'il est «probable» que leur nombre «augmente rapidement».

Inquiets de voir les services de santé submergés, ils appellent les Britanniques à se faire vacciner contre la COVID-19 ou à recevoir leur piqûre de rappel dès que possible.

Le Royaume-Uni est particulièrement touché par la pandémie avec plus de 146 000 morts et quelque 50 000 nouvelles contaminations enregistrées chaque jour.

Dans son allocution, Boris Johnson devrait faire le point sur les efforts du gouvernement pour lutter contre la propagation d'Omicron, dont l'extension de la campagne de rappel vaccinal aux plus de trente ans à partir de lundi.

Le ministère de la Santé a aussi annoncé dimanche qu'à partir de mardi, les cas contacts totalement vaccinés de personnes testées positives à la COVID-19 seront priés d'effectuer quotidiennement des tests antigéniques pendant sept jours. Ceux qui ne sont pas vaccinés doivent rester isolés dix jours.

Ces annonces s'ajoutent à d'autres mesures présentées récemment par M. Johnson, dont le retour au télétravail et l'introduction du passeport sanitaire en certains lieux.

Soumises au vote des députés mardi, ces nouvelles mesures devraient être adoptées grâce au soutien du parti d'opposition travailliste, mais Boris Johnson s'expose à la défiance d'une partie de son camp conservateur. 

Parmi les frondeurs, le député Steve Baker a estimé les restrictions supplémentaires «disproportionnées». 

«Je pense vraiment que le point crucial ici, c'est le type de société que nous sommes en train de créer» a déclaré l'ancien ministre sur SkyNews, estimant que comme lui, une soixantaine de députés conservateurs voteront contre les nouvelles mesures. 

Outre cette fronde dans ses rangs, Boris Johnson est fragilisé par une série de scandales liés à des fêtes supposées à Downing Street l'hiver dernier, au moment où les Britanniques étaient censés limiter les interactions sociales pour éviter la propagation du virus.

Les Britanniques lui reprochent en particulier une fête qui aurait été organisée à Downing Street le 18 décembre 2020 quand eux-mêmes étaient privés de réjouissances à cause du coronavirus. Une vidéo ayant fuité et montrant des collaborateurs de Boris Johnson plaisantant sur cette «Christmas party» a ajouté de l'huile sur le feu. 

Le plus haut fonctionnaire britannique, Simon Case, est chargé de mener une enquête interne et Boris Johnson a promis des «conséquences» pour ceux qui n'auraient pas respecté les règles.

Mais dimanche, le Sunday Mirror a publié une photo du premier ministre devant un écran à Downing Street, entouré de deux collaborateurs, l'un avec une guirlande autour du cou et l'autre semblant porter un bonnet de Noël, lors d'un quizz qui aurait été organisé le 15 décembre 2020. 

C'est «très difficile» de voir comment cet événement peut s'être déroulé «dans le respect des règles» alors en vigueur, a souligné dimanche le chef du parti travailliste, Keir Starmer.

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Balles après balles, Port-au-Prince s'enlise - La Presse

(Port-au-Prince, Haïti) Cité-Soleil, Bel-Air ou Village de Dieu : de plus en plus de quartiers de la région de la capitale haïtienne Port-au-Prince tombent sous contrôle exclusif de groupes armés, depuis juin dernier. Toute l’économie du pays s’en trouve bloquée. À Martissant, des groupes armés ont même occupé cette semaine l’important commissariat du quartier, vidé de ses policiers, ce qui coïncidait avec l’intensification d’un conflit territorial qui bloque la seule route vers tout le sud du pays.

Étienne Côté-Paluck Collaboration spéciale

« Ils m’ont pris mon téléphone et m’ont blessée en me poussant », raconte Sandra Jean, 37 ans, lorsqu’elle se rappelle une soirée de novembre où elle rentrait chez elle après son boulot dans un petit hôtel. Elle a démissionné lundi dernier parce que ses patrons refusaient qu’elle quitte les lieux avant 19 h. Elle ne se sent plus en sécurité le soir dans les rues de Port-au-Prince.

« Je me résigne à reprendre mon petit commerce de savon et de cuvettes de plastique », explique-t-elle. « Plutôt rester en vie. »

PHOTO ÉTIENNE CÔTÉ-PALUCK, COLLABORATION SPÉCIALE

Sandra Jean, 37 ans, a démissionné de son travail dans un petit hôtel de Port-au-Prince parce que ses patrons refusaient qu’elle quitte les lieux avant 19 h.

Des tirs se font entendre pendant que Sandra Jean accroche des vêtements propres sur une corde, tendue sur le toit de son appartement. Les rafales à l’arme semi-automatique sonnent au moins une demi-douzaine de fois durant la courte conversation avec La Presse.

« Depuis le 1er décembre, c’est balles après balles », dit-elle. Mme Jean habite avec quatre enfants et son mari dans un quartier limitrophe de Martissant, près du centre-ville.

Si les conflits armés ont augmenté dans certains quartiers dans les derniers mois, les enlèvements et le rançonnage se sont aussi multipliés dans le reste de la ville. De janvier à octobre, au moins 803 personnes auraient été enlevées, dont une cinquantaine d’étrangers, selon un groupe de défense des droits de la personne. C’est l’une des principales sources de financement de nombreux groupes armés.

La semaine dernière, 3 des 15 otages nord-américains (des missionnaires) kidnappés il y a plus d’un mois au nord de la ville ont été relâchés. L’organisation de missionnaires, établie en Ohio, et Affaires mondiales Canada n’ont pas précisé si le seul Canadien du groupe avait été libéré.

Routes bloquées

Quelques rues plus loin, la plus importante station d’autobus d’Haïti, d’habitude grouillante d’activité, est presque vide. Les bus et minibus inoccupés y sont alignés.

PHOTO ÉTIENNE CÔTÉ-PALUCK, COLLABORATION SPÉCIALE

Alignés au bord de la route, les bus sont à l’arrêt à la station Portail Léogane de Port-au-Prince.

« On a décidé d’arrêter tous les voyages vers le sud depuis lundi », explique Paul Beauséjour, responsable local de l’Association des propriétaires et chauffeurs d’Haïti.

Lundi en matinée, un minibus a été criblé de balles à Martissant. Blessé au dos, le chauffeur a réussi malgré tout à sortir de la zone avec son véhicule pour trouver de l’aide. Un passager est mort sur le coup, et d’autres ont été blessés.

PHOTO ÉTIENNE CÔTÉ-PALUCK, COLLABORATION SPÉCIALE

Des Haïtiens attendent devant un bus qui, normalement, aurait pris la direction des Cayes, depuis la station Portail Léogane de Port-au-Prince.

Au moins neuf chauffeurs de l’Association ont déjà été enlevés contre rançon cette année en passant par ce quartier, que traverse la seule route asphaltée qui va vers le sud du pays. C’est aussi le seul accès terrestre aux zones sinistrées par le séisme du 14 août dernier.

Regain de violence à Martissant

Martissant connaît une recrudescence des rivalités pour le contrôle de certains territoires. La plupart des habitants de ce grand quartier, qui compte des dizaines de milliers de personnes, ont quitté leur maison depuis quelques mois.

Ancienne banlieue de classe moyenne, Martissant est situé à flanc de montagne, et descend jusqu’en bord de mer, où se trouve la route nationale. Les deux seules routes de rechange, en terre battue, praticables à moto ou en quatre roues motrices, montent dans la montagne, l’une jusqu’au sommet.

PHOTO ÉTIENNE CÔTÉ-PALUCK, COLLABORATION SPÉCIALE

Début de la route de terre qui permet de contourner Martissant, un quartier à éviter de Port-au-Prince

« Ils m’ont menacé avec une arme il y a trois semaines, se rappelle Jean-Baptiste, alors qu’il s’apprête à entamer l’ascension de l’une de ces routes sur un motocross. Depuis, je ne prends plus la route nationale. »

L’homme de 48 ans, technicien en électricité et en plomberie, habite en banlieue sud de Port-au-Prince. Quand la circulation est fluide, il est chez lui en 15 minutes en temps normal. Il doit maintenant contourner le quartier Martissant, ce qui prend plus de 45 minutes par jour de beau temps. La route est poussiéreuse et passe tout près des zones de conflits.

« Si je suis stressé ? demande Jean-Baptiste, en répétant la question posée par La Presse. J’ai six enfants à nourrir, c’est la seule raison qui fait que je suis ici. Il faut que je travaille, je n’ai pas le choix. »

Trois ans d’une économie dans le rouge

« L’économie haïtienne est asphyxiée », explique l’économiste Etzer Emile. « D’un côté par la crise politique avec les difficultés pour faire des élections et les crises constitutionnelles, entre autres. Mais encore plus avec la situation d’insécurité qui bloque l’accès aux routes nationales et secondaires. L’activité économique est paralysée. »

La dernière fois où Haïti a connu trois ans consécutifs de croissance négative, c’est à la suite du coup d’État de 1991, rappelle le professeur à l’Université Quisqueya, située dans la capitale haïtienne.

C’est assez inédit pour cette génération de vivre trois années d’une économie effondrée, sans relance, sans aucun signe de regain de confiance. C’est cela qui a entraîné la vague de migration.

L’économiste Etzer Emile, professeur à l’Université Quisqueya

En Haïti, l’inflation annuelle était de près de 20 % en octobre dernier, selon les chiffres officiels publiés cette semaine. L’UNICEF et le Programme alimentaire mondial s’inquiètent de la sous-alimentation : 4 millions de personnes en Haïti en auraient souffert l’an dernier, soit plus du tiers de la population.

Augmentation des prix du carburant

En plus des affrontements à Martissant, un groupe armé a volontairement bloqué cet automne, pendant un mois et demi, l’accès au plus grand terminal gazier du pays, à Cité-Soleil. Cela a créé une longue pénurie d’essence, qui commence à peine à se résorber.

PHOTO RALPH TEDY EROL, ARCHIVES REUTERS

Manifestation contre l’augmentation du prix du carburant à Port-au-Prince, vendredi

La majeure partie des subventions du carburant à la pompe a été levée vendredi par le gouvernement haïtien par intérim, une mesure saluée par le Fonds monétaire international. Par conséquent, le prix de l’essence vient d’augmenter de 25 % et celui du diesel et du kérosène, de plus de 200 %.

« À 53 ans, c’est la première fois que je souffre comme ça », confie M. Beauséjour, de l’Association des propriétaires et chauffeurs d’Haïti. Il déplore aussi le départ vers l’étranger de plusieurs de ses membres, dans les derniers mois.

PHOTO ÉTIENNE CÔTÉ-PALUCK, COLLABORATION SPÉCIALE

Paul Beauséjour, responsable local de l’Association des propriétaires et chauffeurs d’Haïti, à la station d’autobus Portail Léogane de Port-au-Prince

Les gens vivent au jour le jour plus que jamais.

Paul Beauséjour, responsable local de l’Association des propriétaires et chauffeurs d’Haïti

Découragement

La majorité de la population n’a plus l’impression que ça pourra s’améliorer, selon l’universitaire Etzer Emile, qui tient également une émission de télé hebdomadaire de vulgarisation économique.

« Pire que ça, les acteurs politiques, que ce soit auparavant ou maintenant, n’ont aucune sensibilité par rapport à la crise, ajoute-t-il. Ou peut-être n’ont-ils pas la capacité d’y répondre ? Ou peut-être que le faire ne les intéresse pas ? »

Sous le regard amusé de son fils de 8 ans, Mme Jean accroche le dernier t-shirt sur la corde à linge. « Cette année, il n’y a personne à Port-au-Prince qui va vraiment fêter Noël », conclut-elle.

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Une disparition résolue 33 ans plus tard? | JDQ - Le Journal de Québec

La disparition d’un homme, qui a quitté sa résidence de Laval en juin 1988 sans jamais donner signe de vie à ses cinq enfants et à sa conjointe, pourrait bien avoir connu son dénouement en Ohio.

C’est du moins ce que croit Stéphane Luce, un enquêteur privé qui dirige le site web Meurtres et Disparitions Irrésolus du Québec. 

L’homme est porté disparu depuis le 14 juin 1988.

Photo courtoisie

L’homme est porté disparu depuis le 14 juin 1988.

Celui qui aide la famille à retrouver Robert St-Louis attend les tests d’ADN qui permettront de confirmer l’identité d’un sans-abri décédé le 18 novembre, à Toledo, dans l’État d’Ohio, et qui se faisait appeler Bob St-Louis. 

La famille, qui préfère attendre les résultats du test d’ADN avant de s’exprimer, avait reçu il y a quelques mois une communication d’un avocat américain qui souhaitait avoir plus d’informations sur la disparition d’un Robert St-Louis. 

En mars 2021, cet avocat a finalement communiqué avec Nathalie St-Louis par visioconférence alors qu’il était accompagné d’un vieil homme du nom de Bob St-Louis. 

Test d’ADN

L’homme qui se trouvait avec l’avocat semblait confus et donnait l’impression de souffrir d’Alzheimer, selon Mme St-Louis, mais le regard lui rappelait celui de son père. D’autres éléments, dont le nom de grand-mère du vieillard, Anna, semblaient concorder avec ceux de Robert St-Louis. 

Un itinérant nommé Bob St-Louis est décédé le 18 novembre dernier à Toldeo, en Ohio.

Photo courtoisie

Un itinérant nommé Bob St-Louis est décédé le 18 novembre dernier à Toldeo, en Ohio.

Sauf que des mois sont passés sans que le dossier évolue, notamment en raison des difficultés reliées à la pandémie. Un test d’ADN devait être réalisé pour s’assurer du lien entre Nathalie et le Bob St-Louis de Toledo, mais rien ne s’est produit jusqu’à ce que l’homme âgé décède, le 18 novembre dernier.

Propriétaire d’une entreprise de fourrure qui a fermé en 1987, Robert St-Louis vivait une période difficile au printemps 1988. La nuit du 14 juin, il a quitté sa résidence de Laval en véhicule tout en laissant les clés de la résidence et son portefeuille sur place. 

Le véhicule en question, un Cherokee beige, ne sera jamais retrouvé, mais en novembre 1988, une employée de banque à Laval affirme avoir vu Robert St-Louis alors qu’un homme correspondant à l’avis de recherche est venu s’informer pour un prêt personnel.

D’autres indices, dont des appels anonymes à la résidence, ont fait en sorte que la police de Laval a privilégié la thèse du départ volontaire. 

Le beau-frère de St-Louis affirme aussi l’avoir aperçu en 1990, mais aucun indice n’a été recueilli depuis cette date. 

Dernier espoir

En raison des délais, Stéphane Luce a entrepris au nom de la famille de prélever un échantillon d’ADN sur la dépouille de l’homme de Toledo pour avoir le fin mot dans le dossier. 

« Ce qu’on fait, c’est l’équivalent d’un test de paternité », explique M. Luce. 

Il croit être en mesure d’avoir les résultats définitifs d’ici une semaine, mais estime déjà avoir suffisamment d’informations pour croire qu’il y a un lien entre l’homme de Toledo et Robert St-Louis. 

« Le dénouement, je suis pas mal certain qu’il va être positif », prédit M. Luce.

La police de Laval, qui est titulaire de l’enquête sur la disparition de St-Louis depuis 1988, est au courant des démarches entreprises en Ohio et dit travailler conjointement avec les intervenants. 

« Toutefois, rien n’a été confirmé dans le dossier pour le moment », indique la police lavalloise. 

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Brésil: un juge rend obligatoire le certificat de vaccination pour entrer dans le pays - TVA Nouvelles

Un juge de la Cour suprême du Brésil a décidé samedi de rendre obligatoire la présentation d'un certificat de vaccination anti-COVID 19 pour les voyageurs arrivant dans le pays, afin d'y éviter la propagation du variant Omicron.

La décision, qui devra encore être validée par neuf autres magistrats de la Cour suprême fédérale, répond à une requête du parti Rede Sustentabilidade (centre gauche). Le régulateur sanitaire du Brésil, l'Anvisa, avait recommandé d'exiger un passeport sanitaire pour les voyageurs arrivant au Brésil, où au moins huit cas d'Omicron ont été confirmés et où un afflux plus important de touristes est attendu pour les fêtes de fin d'année.

Le gouvernement du président d'extrême droite Jair Bolsonaro avait écarté cette mesure mardi, l'exécutif optant pour une quarantaine obligatoire de cinq jours pour les voyageurs non vaccinés, une mesure également recommandée par l'Anvisa.

Le juge de la Cour suprême Luis Barroso a estimé dans son arrêt que seuls les «voyageurs considérés comme inéligibles à la vaccination selon des critères médicaux», venant de pays sans vaccination de masse contre la COVID-19 ou pour des «raisons humanitaires exceptionnelles», pourront être mis en quarantaine.

«Dans un pays comme le Brésil, où les autorités se heurtent à des difficultés, ne serait-ce que pour surveiller des prisonniers avec un bracelet électronique», la quarantaine doit être «appliquée avec une extrême prudence», a fait valoir le juge, traité d'«imbécile» par M. Bolsonaro pour ses décisions.

Le président, qui assure qu'il ne se fera pas vacciner, s'oppose à cette mesure qu'il considère être une «laisse» pour le peuple brésilien.

Le certificat de vaccination est déjà exigé pour accéder à certains espaces publics de plusieurs villes, dont Rio de Janeiro.

Le Brésil a enregistré plus de 615 000 morts de la COVID-19 depuis le début de la pandémie, ce qui en fait le deuxième pays le plus endeuillé en chiffres absolus derrière les États-Unis. Mais avec quelque 65% de ses 213 millions d'habitants vaccinés, le pays a vu chuter le nombre d'infections et de décès recensés au cours des derniers mois.

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Saturday, December 11, 2021

Au moins 50 morts après une tornade au Kentucky - TVA Nouvelles

Au moins 50 morts dans le Kentucky, une centaine de personnes présumées encore piégées samedi dans un bâtiment ravagé dans l'Illinois : des tornades ont durement frappé une partie des États-Unis vendredi.

• À lire aussi: Des employés d'Amazon piégés dans un entrepôt après une tempête aux États-Unis

Pour l'heure, c'est dans le Kentucky, dans le centre-est du pays, que le bilan le plus lourd est à déplorer après le passage des tornades, un phénomène météorologique qui touche particulièrement les États-Unis tous les ans.

«Je crains qu'il y ait plus de 50 morts dans le Kentucky (...), on est probablement plus proche de 70 à 100 morts, c'est affreux», a déclaré samedi le gouverneur de cet État Andy Beshear lors d'une conférence de presse.

Plusieurs comtés ont été dévastés par la plus forte tornade qui a parcouru plus de 300 kilomètres dans cet État, a-t-il ajouté.

L'effondrement du toit d'une usine de fabrication de bougies notamment «a fait d'innombrables victimes» dans la ville de Mayfield, a-t-il expliqué.

«Avant minuit, j'ai déclaré l'état d'urgence», a-t-il dit, en précisant que des équipes de recherche et de secours avaient été déployées dans ce chaos aggravé par les coupures de courant.

Des photos et des vidéos de Mayfield, partagées sur les réseaux sociaux, montrent des bâtiments éventrés, du métal tordu, des arbres et des briques éparpillés dans les rues.

Les chaînes américaines ont filmé le passage des tornades : cylindres noirs balayant le sol, illuminés par des éclairs intermittents.

Plus au nord-ouest, dans l'Illinois, une centaine de personnes environ, selon les médias, étaient prises au piège d'un entrepôt d'Amazon ravagé par la tempête. Il s'agit d'employés du géant de la distribution qui travaillaient de nuit pour traiter les commandes avant les fêtes de fin d'année.

L'agence de gestion des urgences de Collinsville a évoqué «de nombreuses personnes piégées dans l'entrepôt d'Amazon» après cet «incident de masse».

Les secours ont travaillé jusqu'aux premières heures de samedi pour tenter de dégager ces personnes de l'installation, dont le tiers n'est plus que décombres.

Les images de l'entrepôt Amazon d'Edwardsville, partagées par les chaînes d'information américaines et les réseaux sociaux, montrent une grande partie du toit de l'installation arrachée, un des murs effondré dans le bâtiment et des gravats éparpillés sur le site.

Le gouverneur de l'Illinois JB Pritzer a déclaré adresser ses «prières aux habitants d'Edwardsville» en soulignant que la police et l'Agence de gestion des urgences de l'Illinois coordonnaient «étroitement leurs actions avec les responsables locaux».

Aucun bilan de victimes éventuelles n'a pour l'heure été communiqué.

Dans une déclaration aux médias locaux, le porte-parole d'Amazon Richard Rocha a affirmé que «la sécurité et le bien-être» des employés et partenaires d'Amazon étaient la «priorité absolue» du groupe.

«Nous évaluons la situation et nous partagerons des informations supplémentaires dès qu'elles seront disponibles», a-t-il ajouté

En Arkansas, une personne a été tuée et 20 ont été piégées dans une maison de repos, selon les médias. Mais les sauveteurs sont parvenus à évacuer les personnes piégées du bâtiment dont la structure était «pratiquement détruite», a déclaré un responsable du comté de Craighead, Marvin Day, aux chaînes d'information locales. Une autre personne a péri ailleurs dans cet État.

Dans le Tennessee, au moins deux personnes ont été tuées dans des incidents liés aux intempéries, selon un responsable de la gestion des urgences cité par les médias locaux.

Des tornades ont également touché le Missouri.

Des scientifiques ont averti que le changement climatique accroît l'ampleur et la fréquence des tempêtes qui affectent déjà les États-Unis.

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Friday, December 10, 2021

EN DIRECT | Les derniers développements sur le coronavirus - TVA Nouvelles

Que ce soit au Québec ou ailleurs sur la planète, la pandémie de la COVID-19 bouleverse nos vies depuis plus d’un an et demi.  

Vous retrouvez ici toutes les nouvelles au fil de la journée liées à cette crise qui frappe la population, les gouvernements et l'économie.  

DERNIER BILAN 5h57

PLANÉTAIRE

Cas: 268 632 121 

Morts: 5 289 900 

ÉTATS-UNIS

Cas: 49 664 506

Morts: 794 648

CANADA 

Ontario: 626 321 cas (10 044 décès)

Québec: 460 233 cas (11 597 décès)

Alberta: 338 141 cas (3271 décès)

Colombie-Britannique: 221 576 cas (2378 décès)

Saskatchewan: 81 572 cas (936 décès)

Manitoba: 69 314 cas (1344 décès)

Nouveau-Brunswick: 9223 cas (136 décès)

Nouvelle-Écosse: 8532 cas (110 décès)

Territoires du Nord-Ouest: 2069 cas (12 décès)

Terre-Neuve-et-Labrador: 2076 cas (18 décès)

Yukon: 1561 cas (14 décès)

Nunavut: 676 cas (4 décès)

Île-du-Prince-Édouard: 406 cas

Canadiens rapatriés: 13 cas

Total: 1 823 009 cas (29 876 décès)

6h28 | Le gouvernement tchèque impose la vaccination obligatoire pour certaines catégories de la population

La République tchèque a rendu les vaccins COVID-19 obligatoires pour les personnes âgées de plus de 60 ans à partir du 1er mars, a indiqué vendredi le gouvernement de ce pays, en lutte contre l'un des taux d'infection parmi les plus élevés au monde.

6h17 | Allemagne: le Bundestag approuve l'obligation vaccinale pour le personnel médical

Les députés allemands ont adopté vendredi une loi contraignant le personnel médical à se faire vacciner contre la COVID-19, premier pas avant une obligation vaccinale élargie à l'ensemble de la population attendue au début de l'année prochaine.

Le projet de loi, visant à protéger les groupes particulièrement vulnérables, a été approuvé avec une large majorité par le Bundestag où sociaux-démocrates, écologistes et libéraux sont majoritaires, avec 571 voix pour et 80 voix contre.

AFP

5h41 | La Slovaquie assouplit les règles anti-COVID, en dépit de la hausse des contaminations

Le gouvernement slovaque a autorisé vendredi la réouverture des magasins, des stations de ski et des églises aux personnes vaccinées ou ayant guéri de la COVID, dans ce pays qui présente le taux d'infections le plus élevé au monde.

Ce pays membre de l'Union européenne, qui compte 5,4 millions d'habitants et qui s'est partiellement confiné à la fin du mois dernier, a enregistré 1099 cas pour 100 000 habitants au cours des sept derniers jours, selon un décompte de l'AFP.

5h10 | Taïwan: possible transmission du coronavirus par une souris de laboratoire

Taïwan a annoncé vendredi enquêter sur une possible contamination à la COVID-19 d'une laborantine mordue par une souris, constituant la première infection au coronavirus sur l'île depuis des semaines.

Les autorités sanitaires peinent à déterminer comment une employée d'Academia Sinica, un institut de recherche renommé de Taïwan, a contracté le virus le mois dernier.

4h05 | Une preuve de vaccination contre la COVID-19 est désormais obligatoire pour les voyageurs décidant de se rendre au Ghana

Une preuve de vaccination contre la COVID-19 est désormais obligatoire pour les voyageurs décidant de se rendre au Ghana, qui tente d'éviter une quatrième vague d'infections, ont annoncé vendredi les autorités sanitaires du pays ouest-africain.

À partir de dimanche minuit, les voyageurs «devront présenter une preuve de vaccination totale», a déclaré le directeur général des services sanitaires du Ghana, Patrick Kuma-Aboagye.

3h55 | Afrique du Sud: dose de rappel du vaccin Pfizer administrée à partir de janvier

Une troisième dose du vaccin anti-Covid du laboratoire américain Pfizer sera administrée à partir de janvier en Afrique du Sud, pays qui a détecté le variant Omicron, a déclaré vendredi le ministère de la Santé.

«Les premières personnes qui auront droit à la dose de rappel seront les plus de 60 ans», a déclaré le Dr Nicolas Crisp, directeur général au ministère, lors d'une conférence de presse.

AFP

0h45 | Le Pérou rend hommage aux 6% de ses médecins morts de la COVID-19

Pays qui compte le plus grand nombre de morts au monde par rapport à sa population, le Pérou a rendu jeudi hommage aux 551 médecins morts de la COVID-19, soit plus 6% de la profession.

Sur les grilles du siège national de l'Ordre des médecins, leurs portraits ont été accrochés et la rue rebaptisée «Paseo de los Heroes».

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Joe Biden s'inquiète pour la démocratie dans le monde - La Presse

(Washington) Le président américain Joe Biden a estimé que la démocratie avait besoin de « champions », y compris aux États-Unis, en ouvrant jeudi un sommet virtuel rassemblant une centaine de pays, dont le choix a provoqué bien des débats.

Sebastian Smith Agence France-Presse

La démocratie dans le monde a besoin de « champions » pour faire face à des « défis importants et inquiétants », a-t-il dit depuis la Maison-Blanche, s’exprimant depuis un podium entouré de panneaux créés pour l’occasion, portant l’inscription « Summit for Democracy » et un logo de couleur bleue, orange et blanche.

Le 46e président américain a reconnu que les États-Unis eux-mêmes devaient « combattre sans relâche pour être à la hauteur de leurs idéaux démocratiques », et convenu qu’aucun des États invités au sommet n’était « parfait ».

Mais il les a appelés à joindre leurs efforts face aux « autocrates » qui « justifient leurs pratiques et leurs politiques de répression comme le moyen le plus efficace de répondre aux défis du moment », semant le doute sur la capacité des régimes démocratiques à prendre soin de leurs citoyens.

L’évènement, organisé virtuellement à Washington pour cause de pandémie de COVID-19, doit en théorie être reconduit en personne l’an prochain.

Le sommet rassemble les représentants d’une centaine de gouvernements, d’ONG, d’entreprises et d’organisations caritatives, mais la liste des invités a provoqué de vives tensions.

La Chine et la Russie ont ainsi fustigé leur exclusion.

Que les États-Unis s’autorisent à définir « qui est un “pays démocratique” et qui n’est pas éligible à ce statut » relève d’une « mentalité de Guerre froide », ont écrit fin novembre dans une tribune conjointe les ambassadeurs russe Anatoli Antonov et chinois Qin Gang.

L’invitation de Taïwan a aussi fait bondir Pékin, qui considère l’île comme une province chinoise même s’il ne la contrôle pas.

Ce sommet se tient à un moment de vive tension entre les États-Unis et la Chine, mais aussi entre les États-Unis et la Russie.  

Washington a annoncé lundi qu’il n’enverrait aucun représentant diplomatique aux Jeux olympiques d’hiver de Pékin en février.  Les États-Unis ont été rejoints par l’Australie, le Royaume-Uni et le Canada.

Pour ce qui concerne la Russie, Joe Biden multiplie les avertissements contre Vladimir Poutine, qu’il espère dissuader d’attaquer l’Ukraine en agitant la menace de lourdes sanctions économiques.  

Loin des échanges s’annonçant policés du sommet sur la démocratie, le président américain est engagé dans un rapport de force pur et dur, qui passera jeudi par des consultations avec ses alliés : le président ukrainien, puis des pays membres de l’OTAN en Europe de l’Est.

« Mauvaise idée »

De manière plus large, la liste des pays invités ou exclus de ce sommet a fait débat.

Le Pakistan, les Philippines, le Brésil dirigé par le président d’extrême droite Jair Bolsonaro sont conviés, mais pas la Hongrie, membre de l’Union européenne, où un gouvernement nationaliste est au pouvoir, ou encore la Turquie de Recep Tayyip Erdogan, pourtant alliée de Washington au sein de l’OTAN.

Le sommet intervient alors que les États-Unis traversent une crise politique sans précédent, l’ancien président Donald Trump et ses alliés conservateurs continuant à dénoncer sans preuve des fraudes électorales qui lui auraient fait perdre l’élection de novembre 2020.

L’attaque violente des partisans de M. Trump contre le Congrès le 6 janvier a ébranlé la démocratie américaine et le pays reste secoué par les divisions malgré la posture de « rassembleur » du président.

À la peine dans les sondages, Joe Biden doit affronter dans un an des élections législatives de mi-mandat qui sont traditionnellement défavorables au pouvoir en place. Ce scrutin pourrait aussi, en cas de succès républicain, pousser Donald Trump à briguer un nouveau mandat en 2024.

Pour Bruce Jentleson, professeur de sciences politiques à l’Université Duke, ce sommet « a toujours été une mauvaise idée », qui attise les tensions sans produire de grandes avancées.

« Nous avons des problèmes plus importants que n’importe quelle autre démocratie occidentale », dit-il. « On a attaqué le Congrès, c’était une tentative de coup d’État. On n’a pas vu cela se produire à Paris, au Bundestag (allemand) ou au siège de l’Union européenne à Bruxelles ».

« Si nous voulons rivaliser, nous devons faire de notre mieux, et c’est vraiment à nous de le faire dans notre pays plutôt que de rassembler cent dirigeants pour dire : “Nous aimons la démocratie” », explique-t-il.

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Thursday, December 9, 2021

Einstein à l'aéroport | La Presse - La Presse

Vous avez de la difficulté à comprendre les règles qui s’appliquent aux voyageurs ? C’est normal.

Elles compliquent vos plans, tellement que vous perdez le goût de voyager ? C’est normal aussi. C’était un peu le but.

Le gouvernement fédéral avait prévenu les Canadiens il y a quelques mois : les règles pourraient changer, sans avertissement et à votre désavantage. Voilà ce qui vient de se passer depuis l’arrivée du variant Omicron.

Ottawa a deux buts : protéger les Canadiens et les dissuader de quitter le pays. Toute la question est de savoir si le fardeau imposé aux voyageurs est justifié, et s’il y aurait eu moyen de rendre le système moins complexe.

Avant de faire part de mes états d’âme à ce sujet, car ils sont fort intéressants, j’essaie d’expliquer.

Si le gouvernement Trudeau a bien géré l’achat des vaccins, il a été critiqué pour sa lente et molle gestion des frontières au début de la pandémie. Avec l’arrivée du variant Omicron, les libéraux n’ont pas voulu répéter cette erreur.

Le mardi 30 novembre, moins d’une semaine après les premières manchettes sur le variant Omicron, la vis était resserrée.

Les nouvelles mesures ne sont pas si ardues à comprendre. Ce n’est tout de même pas de la physique quantique. Mais elles sont longues à expliquer, et les infographies d’Ottawa sont trop sommaires pour inclure tous les détails.

Depuis l’été dernier, les Canadiens et résidents permanents à l’étranger doivent subir un test PCR trois jours avant de prendre leur vol de retour. Le résultat négatif doit être présenté avant l’embarquement, et ensuite à la douane à l’arrivée.

Ces mesures viennent d’être renforcées pour une liste de 10 pays africains où circule particulièrement le variant Omicron*. Si votre vol part d’un de ces pays puis fait escale ailleurs, vous devez faire un autre test à ce dernier endroit, puis attendre le résultat avant de prendre votre vol. Par exemple, pour un vol Le Cap–Londres–Montréal, vous devez sortir de l’aéroport anglais, vous rendre en ville, y passer un test PCR et attendre le résultat avant de prendre votre correspondance.

Cela ressemble à une mission impossible, et Ottawa ne le cache pas. Le but est de retarder l’inévitable propagation du variant chez nous. Mais pourquoi ne pas imposer de telles contraintes pour des pays comme la Belgique et les Pays-Bas, où le variant Omicron a été observé ? Parce que la transmission s’y fait d’abord par des voyageurs et que les autorités sanitaires coopèrent avec les autres pays, répond Ottawa. Bien sûr, il faut trancher la ligne quelque part. Reste que l’Afrique du Sud est punie pour avoir protégé le monde en sonnant l’alarme.

Et à l’arrivée ?

Avant le variant Omicron, les Canadiens étaient testés de façon aléatoire après avoir franchi la douane à l’aéroport. Environ le quart d’entre eux subissaient ainsi un test PCR.

Là aussi, la mesure a été resserrée à la fin de novembre.

Ceux qui ont transité par un des 10 pays ciblés doivent désormais subir un test PCR à leur arrivée. Ils sont ensuite envoyés par navette dans un centre de quarantaine, comme un hôtel, pour attendre le résultat. Même s’il est négatif, ils doivent s’isoler à la maison.

Pour ceux qui reviennent des États-Unis, rien ne change.

Pour ceux qui viennent des autres pays (sauf les États-Unis et les 10 pays sur la liste), la probabilité d’être testé augmente. Elle passe de 25 % à environ 40 %.

Ottawa espère passer à 100 % quand la logistique le permettra. Il ne manque pas de tests ou de personnel, assure-t-on. Le problème est plutôt un manque d’espace.

Dans plusieurs aéroports, l’endroit juste après avoir franchi la douane est trop exigu. Les files d’attente y seraient immenses, assez pour créer des rapprochements qui ne seraient pas sans risque.

Dernier élément de complexité, les vols de retour avec une correspondance intérieure au Canada. Par exemple, si votre vol de Tokyo atterrit à Toronto, votre possible test se passerait là-bas, après avoir franchi la douane. On vous permet ensuite de prendre votre dernier vol vers Montréal ou Québec avant d’avoir reçu le résultat. Vous devez vous isoler à la maison en l’attendant.

Voilà, pas besoin d’être Einstein pour comprendre. Mais il ne faut pas être pressé…

Je comprends les voyageurs exaspérés. Je pourrais critiquer la confusion, mais si je ne fais que l’amplifier en la dénonçant, cela n’aide pas beaucoup.

Et surtout, je me mets dans les souliers du fédéral et je me demande : pouvait-on protéger les Canadiens de façon plus simple ?

J’attends de connaître la meilleure option.

Il y a pourtant un réel problème dans la gestion des frontières par le fédéral. Il ne se trouve pas dans les règles elles-mêmes imposées aux voyageurs. Plutôt dans l’incapacité du fédéral à les appliquer. Dans ses ratés chroniques à administrer un volume important de tests et à faire le suivi de la quarantaine.

Pour cela, c’est un véritable bordel.

Au début de la pandémie, on accusait le fédéral de ne pas en faire assez. Maintenant, on lui reproche d’être trop sévère.

En fait, il y a une constante depuis le début : peu importe ce qui est exigé en théorie, cela varie en pratique, pour des raisons inexpliquées et injustifiables.

C’est dans ces trous que le virus se faufile. Et c’est cela qui devrait surtout être dénoncé.

* Voici la liste des pays : Botswana, Égypte, Eswatini, Lesotho, Malawi, Mozambique, Namibie, Nigeria, Afrique du Sud et Zimbabwe.

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Wednesday, December 8, 2021

Les vaccins pourraient être moins efficaces contre Omicron, selon de premiers éléments - Le Journal de Montréal

Les vaccins contre la COVID-19 risquent bien de perdre une part d’efficacité face à Omicron. De premiers résultats, très partiels, appuient cette hypothèse largement redoutée par les chercheurs depuis l’apparition du variant, même s’il est bien trop tôt pour en tirer des conclusions dans la vie réelle. 

« Omicron échappe en partie à l’immunité conférée par le vaccin Pfizer », a résumé mardi l’Africa Health Research Institute (AHRI), un organisme sud-africain qui a patronné l’une des premières études sur la résistance du nouveau variant aux vaccins existants.

Celle-ci, qui n’a pas encore été relue de manière indépendante, s’est intéressée à une douzaine de personnes préalablement vaccinées par le vaccin Pfizer/BioNTech et dont le niveau d’anticorps a été testé en laboratoire sur leurs prélèvements sanguins.

Elle apporte de tout premiers éléments de réponse à la principale inquiétude liée au variant Omicron, une dizaine de jours après qu’il a été repéré pour la première fois en Afrique du Sud. 

Va-t-il contourner les vaccins ?

La majorité des chercheurs jugent cette hypothèse probable, au regard des nombreuses mutations présentées par Omicron, et plusieurs fabricants de vaccins, dont BioNTech et Moderna, ont déjà prévenu qu’ils devraient certainement en concevoir une nouvelle version.

De fait, l’étude sud-africaine témoigne que le niveau d’anticorps efficaces contre Omicron s’effondre chez les vaccinés par rapport à celui observé contre la souche initiale du coronavirus ou d’autres variants apparus entretemps.

L’étude note toutefois que l’immunité par anticorps baisse beaucoup moins chez les personnes qui ont non seulement été vaccinées, mais aussi infectées par le coronavirus.

Faut-il déjà conclure à l’inefficacité future des vaccins ? Non, pour des raisons de forme comme de fond. Sur le premier plan, l’étude doit encore être relue, puis confirmée par d’autres travaux sur un plus grand nombre de personnes.

À voir dans la vraie vie

Toutefois, il est peu probable que ses conclusions restent isolées. D’autres chercheurs partageaient déjà publiquement mercredi des résultats semblables, dont une équipe allemande qui a aussi testé l’efficacité du vaccin Moderna.

Ces différents travaux ont utilisé « des configurations de virus et de cellules légèrement différentes », mais « leurs résultats convergent », a remarqué sur Twitter le virologue allemand Christian Drosten, qui n’a pas participé à ces études.

Si M. Drosten estime à titre personnel que ces résultats prouvent qu’une dose de rappel de vaccin est « nécessaire », il reste très difficile d’en tirer des conclusions sur l’avenir de la vaccination contre le Covid face à Omicron.

Ces études mesurent en effet le degré d’anticorps, qui n’est qu’un indicateur très avancé de l’efficacité réelle du vaccin. L’organisme se défend par d’autres moyens, dont l’immunité « cellulaire » conférée par les lymphocytes T, mais beaucoup plus difficile à évaluer.

« Il faut faire extrêmement attention en interprétant ces résultats, car ils sont obtenus en laboratoire ; nous avons surtout besoin de données dans la vraie vie pour savoir ce qui est vraiment en train de se passer », a reconnu auprès de l’AFP Willem Hanekom, directeur général de l’AHRI.

« Désormais, Omicron représente plus de 90 % des (corona)virus observés » en Afrique du Sud, remarque-t-il. « Nous allons voir s’il y a du changement dans le degré de protection conféré par les vaccins par rapport aux précédents variants ».

Ces réponses mettront plusieurs semaines à émerger, même si M. Hanekom assure que les premières indications sont plutôt rassurantes quant à la capacité des vaccins à permettre d’éviter les formes graves, même via Omicron.

C’est aussi ce qu’ont fait remarquer cette semaine plusieurs responsables de santé publique à travers le monde, dont un cadre de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

« Il n’y a aucune raison de douter » que les vaccins actuels protègent des formes graves chez les patients infectés par Omicron, a estimé auprès de l’AFP Michael Ryan, le responsable des urgences de l’institution basée à Genève.

Vaccin de Pfizer: une 3e dose efficace contre le variant Omicron   

Le vaccin contre la COVID-19 développé par les entreprises Pfizer et BioNTech est « toujours efficace » après « trois doses » contre le variant Omicron du virus, ont déclaré mercredi les laboratoires, qui souhaitent toutefois finaliser un vaccin adapté « d’ici mars ».

Selon les études réalisées par les deux entreprises « le vaccin est toujours efficace contre la COVID-19, également contre le variant Omicron, s’il a été administré trois fois », mais ce variant n’est « probablement pas suffisamment neutralisé après deux doses ».

« Nous allons poursuivre le développement d’un vaccin spécifique au variant Omicron et espérons le rendre disponible d’ici mars au cas où une adaptation serait nécessaire », ont indiqué les laboratoires dans un communiqué.

« Une troisième dose fournit un niveau d’anticorps neutralisants contre Omicron similaire à celui observé après deux doses » pour les autres variants, ont-ils ajouté.

« Bien que deux doses du vaccin puissent encore offrir une protection contre la maladie grave causée par la souche Omicron, il est clair, d’après ces données préliminaires, que la protection est améliorée avec une troisième dose de notre vaccin », a résumé Albert Bourla, président et directeur général de Pfizer, cité dans un communiqué.

Le variant Omicron considéré comme « hautement transmissible par l’OMS », a été détecté pour la première fois fin novembre en Afrique du Sud, et a rapidement été identifié dans de nombreux pays.

Son apparition a provoqué un vent de panique, notamment en Europe, déjà en proie à une massive cinquième vague de cas de COVID-19 provoqués par le variant Delta.

Mais il ne semble pas accroître la sévérité des symptômes, selon les dernières données publiées par l’OMS.

Il est « quasiment certain » qu’Omicron ne cause pas de cas plus graves que Delta, a ainsi déclaré mardi à l’AFP Anthony Fauci, conseiller de la maison blanche.Plus de détails suivront.

À VOIR AUSSI :  

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Allemagne | Le chancelier Olaf Scholz aux commandes, l'ère Merkel s'achève - La Presse

(Berlin) Deux mois et demi après les législatives en Allemagne, le social-démocrate Olaf Scholz est devenu mercredi le nouveau chancelier de la première économie européenne, élu par les députés pour succéder à Angela Merkel.

Yannick PASQUET Agence France-Presse

Sur les 736 membres du Bundestag issu du scrutin du 26 septembre, 395 ont voté pour Olaf Scholz, 303 contre et 6 se sont abstenus, lui permettant de devenir le neuvième chancelier de l’Allemagne d’après-guerre et de signer le retour du centre gauche au pouvoir.

« Oui », a ensuite répondu Olaf Scholz à la présidente du Bundestag, Bärbel Bas, qui lui demandait s’il acceptait le résultat du vote. Le président de la République fédérale, Frank-Walter Steinmeier lui a ensuite remis son « acte de nomination », marquant ainsi le début officiel de son mandat de quatre ans.

L’ancien maire de Hambourg, 63 ans, a ensuite prêté serment au Bundestag en lisant l’article 56 de la Loi fondamentale dans laquelle il promet notamment « de consacrer ses (mes) forces au bien du peuple allemand ».

Réputé pour sa sobriété, le nouveau chef de gouvernement, souriant, a reçu les félicitations de nombre d’élus, des bouquets de fleurs - ainsi qu’une corbeille de pommes - et posé pour de nombreux égoportraits. Ses parents et sa femme, Britta Ernst, une ministre régionale sociale-démocrate, ont assisté à l’évènement.

Son élection ne faisait aucun doute : son Parti social-démocrate (SPD), arrivé en tête aux législatives, dispose d’une confortable majorité (206 sièges), avec ses deux nouveaux partenaires de coalition, les Verts (118 sièges) et les libéraux du FDP (92).

Ce vote marque le retrait d’Angela Merkel à l’issue de quatre mandats qui, à neuf jours près, ne lui auront pas permis de battre le record de longévité détenu par Helmut Kohl (1982-1998).

Présente dans l’assemblée pour assister à l’élection de son successeur, elle a été longuement applaudie par les députés, la plupart debout, avant l’ouverture de la séance plénière.

En réponse, Angela Merkel, masque médical sur le visage, les a salués de la main depuis la tribune d’honneur.

Le président français Emmanuel Macron a promis à Olaf Scholz d’écrire « la suite ensemble ». La présidente de la Commission européenne, l’Allemande Ursula von der Leyen, entend travailler avec lui « pour une Europe forte ». Olaf Scholz les rencontrera tous les deux vendredi à l’occasion de son premier déplacement à l’étranger.

Le Kremlin a souhaité quant à lui « une relation constructive » avec le nouveau chancelier au moment où les tensions sont fortes entre l’UE et Moscou.

Hommages en cascade

Angela Merkel, qui a reçu des hommages en cascade ces dernières semaines, quittera définitivement la chancellerie après une cérémonie de passation des pouvoirs dans l’après-midi avec Olaf Scholz.

La dirigeante, au faîte de sa popularité il y a peu encore, met un terme à 31 ans de carrière politique.

Féministe convaincu, Olaf Scholz prendra à sa suite les rênes d’un gouvernement composé pour la première fois d’autant d’hommes que de femmes.

Trois d’entre elles seront à la tête de ministères clés : les Affaires étrangères pour l’écologiste Annalena Baerbock, la Défense et l’Intérieur pour les deux sociales-démocrates Christine Lambrecht et Nancy Faeser.  

Inédit, le gouvernement le sera aussi dans sa composition politique. Il réunira en effet pour la première fois depuis les années 1950 trois partis : le SPD, les Verts et le Parti libéral-démocrate (FDP).

Ces trois formations sont parvenues rapidement à s’accorder sur un programme qui fait la part belle à la protection du climat, la rigueur budgétaire et l’Europe.

Christian Lindner, le dirigeant des libéraux et parangon de l’austérité budgétaire, doit d’ailleurs prendre la tête du puissant ministère des Finances.

Crise sanitaire

À peine installés dans leurs nouvelles fonctions, les ministres vont affronter une crise sanitaire d’une ampleur inégalée depuis l’apparition de la COVID-19. La flambée épidémique a déjà poussé Berlin à un tour de vis drastique pour les non-vaccinés.

La stratégie du nouvel exécutif repose désormais sur une vaccination obligatoire souhaitée par Olaf Scholz et qui pourrait être adoptée en février ou mars.

Le nouveau gouvernement est également très attendu à l’international en plein remous géopolitiques avec la Russie et la Chine.

Olaf Scholz n’a pas commenté l’annonce par les États-Unis d’un « boycottage diplomatique » des Jeux olympiques d’hiver de Pékin alors que la nouvelle cheffe de la diplomatie n’a pas exclu d’emboîter le pas de Washington.

Annalena Baerbock a également promis d’adopter un ton plus ferme que le gouvernement précédent à l’égard de Moscou au moment où la Russie masse des troupes et des moyens militaires importants aux frontières de l’Ukraine, faisant redouter une agression.

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Monday, December 6, 2021

En cas d'invasion de l'Ukraine | Washington promet des sanctions, pas d'intervenir militairement - La Presse

(Washington) À la veille d’un entretien entre Joe Biden et Vladimir Poutine, Washington annonce la couleur : si la Russie attaque l’Ukraine, les États-Unis sont prêts à prendre des sanctions financières inédites et à stationner plus de militaires en Europe de l’Est, sans aller jusqu’à une riposte militaire directe.

Aurélia END Agence France-Presse

Un haut responsable de la Maison-Blanche a détaillé lundi dans une conférence de presse les leviers que les États-Unis étaient prêts à actionner.

« Si Poutine bouge, il y aurait une demande accrue de nos alliés » d’Europe orientale pour « davantage de troupes, de capacités et d’exercices », et « les États-Unis répondraient favorablement », a-t-il déclaré.

Il a toutefois fait comprendre qu’une riposte militaire américaine directe n’était pour l’heure pas envisagée.

« Les États-Unis ne cherchent pas à se retrouver dans une position où l’usage direct de forces américaines serait au centre de nos réflexions », a expliqué ce responsable.

Washington entend privilégier, en cas d’invasion de l’Ukraine, « une combinaison » de plusieurs éléments : du « soutien à l’armée ukrainienne », « de fortes sanctions économiques » et « une augmentation substantielle du soutien et des capacités auprès de nos alliés au sein de l’OTAN ».

Alors que les sanctions n’ont jusqu’ici pas permis de réellement infléchir les décisions du Kremlin, selon de nombreux observateurs, le gouvernement américain assure depuis quelques jours qu’il aurait recours, cette fois, à des mesures punitives draconiennes sans précédent.

« Il s’agit de mesures que nous nous sommes très intentionnellement abstenus d’utiliser par le passé », justement « en raison de l’impact qu’elles auraient pour la Russie », a dit le porte-parole du département d’État Ned Price, sans toutefois les détailler.

Parallèlement à cette mise en garde, Washington a également œuvré en coordination avec ses principaux alliés occidentaux, un appel téléphonique rassemblant les dirigeants de l’Allemagne, des États-Unis, de la France, de l’Italie et du Royaume-Uni.

À l’issue de cette conversation, Paris, Londres, Rome, Berlin et Washington ont « exprimé leur détermination à ce que la souveraineté » de l’Ukraine « soit respectée », selon un communiqué de l’Élysée lundi.

Engagé dans cette même offensive diplomatique, le secrétaire d’État Antony Blinken a parlé au téléphone avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

« Nous sommes convenus de poursuivre nos actions conjointes et concertées », a assuré sur Twitter ce dernier, qui, portant casque et gilet pare-balles camouflage, s’est rendu lundi dans des tranchées sur la ligne de front avec les séparatistes prorusses dans l’est de l’Ukraine.

Le président américain rappellera son homologue ukrainien « dans les jours suivant » sa conversation avec Vladimir Poutine, selon la Maison-Blanche.

Pas de « percée »

Ned Price a évoqué « une fenêtre de tir pour résoudre cela par la diplomatie », mais le Kremlin a lui indiqué lundi ne pas s’attendre à une « percée » lors de l’entretien virtuel.

Kiev et ses alliés accusent Moscou d’avoir massé des troupes et des blindés à sa frontière en prévision d’une possible attaque.

« Nous ne savons pas si le président Poutine a pris une décision sur une éventuelle escalade militaire en Ukraine. Mais nous savons qu’il met en place les capacités de lancer une telle escalade », a dit le haut responsable américain.

La Russie pour sa part dément toute intention belliqueuse, mais avance certaines exigences, notamment un engagement que l’Ukraine ne rejoindra pas l’OTAN, comme l’ont fait un grand nombre de pays de l’ancien bloc soviétique.

Or ni Kiev ni Washington n’entendent prendre un tel engagement même si, dans les faits, la procédure d’adhésion de l’Ukraine à l’alliance militaire occidentale, bien qu’officiellement ouverte, semble gelée.

Le 46e président des États-Unis n’a jamais mâché ses mots concernant Vladimir Poutine, qu’il a rencontré en face-à-face en juin à Genève après l’avoir qualifié de « tueur » en public.

Il se veut aussi le champion de la démocratie dans le monde, une position difficile à tenir si les États-Unis ferment les yeux sur une nouvelle attaque de l’Ukraine par la Russie.

Mais le démocrate de 79 ans espère également, ou tout du moins espérait jusqu’ici, établir une relation « stable et prévisible » avec la Russie.

Vladimir Poutine tient lui à affirmer la Russie comme une puissance dans le jeu géopolitique mondial, aujourd’hui dominé par la rivalité entre Chine et États-Unis.

L’Ukraine est déchirée depuis 2014 par une guerre qui a fait plus de 13 000 morts entre Kiev et des séparatistes prorusses dans l’est du pays, que la Russie est accusée par les Occidentaux de soutenir. Le conflit a démarré après l’annexion par la Russie de la péninsule de Crimée.

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