Rechercher dans ce blog

Sunday, October 31, 2021

La porte-parole de la Maison-Blanche positive à la COVID-19 - TVA Nouvelles

La porte-parole de la Maison-Blanche Jen Psaki a annoncé dimanche avoir été testée positive à la COVID-19, quelques jours après avoir décidé de ne pas participer au déplacement européen du président américain Joe Biden car des membres de sa famille avaient contracté le virus.

• À lire aussi: Kamala Harris reçoit sa troisième dose de vaccin contre la COVID

• À lire aussi: Assaut du Capitole: la liste des documents que Trump veut garder secrets dévoilée

Mme Psaki assure dans un communiqué qu'après avoir été déclarée négative à plusieurs reprises durant la semaine, un test s'est révélé positif dimanche.

«Bien que je n'ai pas eu de contact proche en personne avec le président ou des hauts responsables de la Maison-Blanche depuis mercredi, et ai été testée négative pendant quatre jours après ce dernier contact, je dévoile le test positif d'aujourd'hui par souci de transparence», explique-t-elle.

«Quand j'ai vu le président pour la dernière fois mardi, nous étions assis à l'extérieur à plus d'un mètre de distance et nous portions des masques».

La porte-parole dit n'avoir, grâce au vaccin, que de légers symptômes et précise qu'elle travaille depuis chez elle, ajoutant qu'elle se mettrait en quarantaine pendant dix jours avant de subir un nouveau test et de revenir éventuellement à la Maison-Blanche.

Joe Biden, 78 ans, était à Rome dimanche pour le sommet du G20 et sera à Glasgow lundi pour le sommet sur le climat de la COP26. Il a reçu une piqûre de rappel du vaccin anti-Covid en septembre.

Beaucoup d'Américains restent réfractaires à la vaccination et seuls 58% d'entre eux sont entièrement vaccinés, alors que les États-Unis ont enregistré plus de 745 000 morts de la pandémie.

Les autorités sanitaires américaines ont approuvé les piqûres de rappel pour les vaccins Moderna, Pfizer et Johnson & Johnson.

Adblock test (Why?)


La porte-parole de la Maison-Blanche positive à la COVID-19 - TVA Nouvelles
Read More

G20: un accord sur le climat pas assez ambitieux, selon Trudeau - Le Journal de Montréal

Le premier ministre Justin Trudeau a reconnu qu’il aurait voulu un «langage plus ferme et plus ambitieux» pour la lutte contre les changements climatiques dans l’accord signé au terme du sommet du G20 à Rome, en Italie.

• À lire aussi: Le G20 arrive à la COP26 avec un accord qui ne convainc qu’à moitié

• À lire aussi: Les points forts du sommet du G20 à Rome

• À lire aussi: 2015-2021, probablement les 7 années les plus chaudes jamais enregistrées

«Le Canada aurait voulu un langage plus ferme et plus ambitieux dans la lutte contre les changements climatiques, avec d’autres pays qui le voulaient aussi», a indiqué le premier ministre canadien lors d’un point de presse, dimanche.

«Nous devons en faire plus et nous sommes là pour pousser cet enjeu-là [lundi] et dans les jours à venir à la COP26», a-t-il poursuivi.

Justin Trudeau a toutefois avancé que des «progrès significatifs» avaient été faits pour reconnaître l’importance de limiter l’augmentation de la température moyenne mondiale à 1,5 degré Celsius.

«J’aurais aimé un engagement plus ferme pour faire comme le Canada et [qu'on] se commettre à [un objectif] net zéro d’ici 2050. Nous aurions aimé que plus de pays s’engagent à éliminer les centrales de charbon dans les années à venir, comme le Canada a fait», a-t-il précisé.

La déclaration finale des dirigeants du G20 a établi la volonté de ces pays de vouloir mettre en œuvre l’Accord de Paris adopté en 2015 et d’arriver à la neutralité carbone mondiale «vers le milieu du siècle».

«Je pense que ce G20 a illustré les défis qui nous attendent à la COP26. Il y a bien des pays qui, comme le Canada, sont en train de pousser encore plus fort pour en faire plus pour lutter contre les changements climatiques, et nous allons continuer de le faire», a souligné M. Trudeau.

Plus tôt en journée, le premier ministre avait indiqué sur Twitter les différents engagements déjà pris par le Canada sur la question des changements climatiques, notamment l’élimination de l’électricité produite à partir du charbon, la carboneutralité d’ici 2050 ou encore l’interdiction des plastiques nocifs à usage unique.

Justin Trudeau se trouvera dès lundi en Écosse à la Conférence de Glasgow de 2021 sur les changements climatiques (COP26), qui doit se tenir jusqu’au 12 novembre prochain.

À VOIR AUSSI  

Adblock test (Why?)


G20: un accord sur le climat pas assez ambitieux, selon Trudeau - Le Journal de Montréal
Read More

COP26 : que faut-il attendre du sommet sur le climat ? - Franceinfo

Publié

COP26 : que faut-il attendre du sommet sur le climat ?
FRANCE 2
Article rédigé par
M. Boisseau, C. Adaoust, L. Soudre - France 2

France Télévisions

La COP26 a débuté dimanche 31 octobre à Glasgow (Écosse). Le principal objectif au cœur des discussions est de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C par rapport à l'époque préindustrielle. Le sommet doit définir les moyens et les mesures pour y parvenir.

La COP26, qui se tient à Glasgow, en Écosse, a pour enjeu de préserver la planète d'un cataclysme à la fin du siècle. Mais en l'état, la hausse des températures devrait atteindre 2,7°C d'ici 2100. "La COP26 est notre dernier espoir de maintenir l'objectif de 1,5°C à notre portée", insiste Alok Sharma, le président de la conférence sur le climat.


Comment croire à des décisions majeures ? Avant de venir au Royaume-Uni, les pays du G20, à Rome (Italie), se sont engagés à conserver l'objectif de 1,5°C. Mais ce week-end, à Glasgow, les manifestants, pacifiques, rappellent que les mesures pour y parvenir restent insuffisantes. De nombreux jeunes réclament une accélération du calendrier. "On devrait être les premiers à être entendus, parce que c'est nous qui héritons de la planète", rappelle Valentine Montazel, membre de l'association La fresque du climat. Malgré de nombreuses contraintes, près de 200 pays du monde entier réussissent à se réunir, un premier succès. 

Adblock test (Why?)


COP26 : que faut-il attendre du sommet sur le climat ? - Franceinfo
Read More

Changements climatiques : le Canada espérait un accord plus fort à Rome - Radio-Canada.ca

Justin Trudeau s'adresse aux journalistes.

Le premier ministre canadien Justin Trudeau a plaidé l'urgence d'agir contre les changements climatiques.

Photo : Associated Press / Domenico Stinellis

Radio-Canada

Le premier ministre Justin Trudeau a admis dimanche que le Canada aurait voulu un accord plus ferme et plus ambitieux dans la lutte contre les changements climatiques lors du sommet du G20, qui s'est conclu à Rome, en Italie, juste avant la Conférence des Nations unies sur le climat (COP26) de Glasgow, en Écosse.

Évidemment, le Canada aurait voulu un langage plus ferme et plus ambitieux dans la lutte contre les changements climatiques avec d’autres pays qui le voulaient aussi, a déclaré la premier ministre canadien à la fin du sommet.

Il a toutefois nuancé ses propos en soulignant que les 20 pays les plus riches ont fait des  progrès significatifs  en reconnaissant la cible de maintenir le réchauffement climatique à 1,5 degré Celsius. Les grandes puissances se sont aussi engagées à éliminer progressivement l’utilisation du charbon et du méthane.

Ottawa engage d'ailleurs les autres nations à emboîter le pas. Nous encourageons le monde à faire pareil, mais nous allons investir, nous allons aider le monde pour en faire moins, comme promis, doubler notre financement sur le climat, a-t-il affirmé.

Le Canada a doublé ses engagements au niveau des investissements pour le climat, mais nous devons en faire plus et nous sommes là pour pousser cet enjeu demain et dans les jours à venir, à la COP26, a-t-il poursuivi.

Le Canada est évidemment prêt à travailler avec nos partenaires du G20 sur les grands enjeux, auxquels notre monde fait face. On est là pour collaborer, pour surmonter les grands défis ensemble.

Une citation de :Justin Trudeau, premier ministre du Canada

Le Canada a réaffirmé son soutien à la Convention des Nations unies sur la diversité biologique, qui a pour but de protéger 30 % des terres et des milieux marins dans le monde d'ici 2030.

Justin Trudeau sur une tribune.

Justin Trudeau a rappelé l'urgence de la lutte contre les changements climatiques.

Photo : The Canadian Press / Sean Kilpatrick

En juin dernier, le gouvernement Trudeau avait annoncé son intention de faire passer de 2,65 milliards à 5,3 milliards de dollars le budget alloué à la lutte contre les changements climatiques dans le monde pour les cinq années à venir.

Représentation d'une forêt en feu.

Justin Trudeau a aussi rapporté que le G20 a discuté du rôle du secteur privé dans la lutte contre les changements climatiques. Il a souligné qu'il y a du profit à faire et que ces investissements sont bons pour la planète.

Le Canada fait partie de plusieurs groupes qui sont en train d’essayer d’encourager les investissements du privé dans la lutte contre les changements climatiques et on va continuer de le faire, a-t-il dit.

On ne peut nier les changements climatiques. Et l’action climatique ne peut être retardée.

Une citation de :Justin Trudeau, premier ministre du Canada

Le Canada louangé

Les politiques mises de l'avant par le Canada ont valu au premier ministre des louanges de la part de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, avec qui il s'est entretenu dimanche matin.

Je tiens à vous remercier d'être un allié aussi fort et dévoué dans la lutte contre les changements climatiques, a-t-elle déclaré. Je pense que c'est l'enjeu non seulement d'aujourd'hui, mais aussi du siècle, d'une importance maximale.

Ursula von der Leyen devant un drapeau de l'Union européenne.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a salué le leadership du Canada.

Photo : Reuters / JOHANNA GERON

La chancelière allemande, Angela Merkel, a pour sa part jugé qu'il était audacieux du gouvernement Trudeau d'introduire une taxe carbone en tant que pays producteur de pétrole.

Un rappel à l'ordre

Bien qu'il assure tout mettre en œuvre pour respecter les cibles de l'Accord de Paris – soit maintenir le réchauffement de la planète en dessous de 2 degrés Celsius, et aussi près que possible de 1,5 degré Celsius –, le premier ministre s'est fait rappeler à l'ordre cet été par des climatologues et des militants écologistes.

Les politiques mises en place par le gouvernement Trudeau pour combattre les changements climatiques sont « timides » et nécessiteraient une approche plus robuste, avaient-ils jugé, peu de temps après la publication d'un rapport alarmant du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC).

L'ONU a de nouveau souligné cette semaine que les politiques actuellement promises par les membres de l'Accord de Paris sur le climat mèneront au réchauffement de la planète à plus de 2,7 degrés Celsius d'ici la fin du siècle.

Le G20 a débattu de la reformulation de l'objectif de l'Accord de Paris pour lui donner plus d'importance, en s'engageant notamment à ne plus subventionner les centrales au charbon à l'étranger.

Les dirigeants des quatre coins du globe sont maintenant appelés à participer à la COP26, qui a débuté dimanche à Glasgow, en Écosse. Cette rencontre est le dernier et le meilleur espoir de parvenir aux cibles fixées dans l'Accord de Paris, selon son président, Alok Sharma.

Avec les informations de La Presse canadienne

Adblock test (Why?)


Changements climatiques : le Canada espérait un accord plus fort à Rome - Radio-Canada.ca
Read More

Climat : le G20 arrive à la COP26 avec un accord qui ne convainc qu'à moitié - Le Journal de Montréal

« Espoirs déçus », « pas assez » : les pays du G20 n’arriveront pas les mains totalement vides à la conférence de Glasgow sur le climat, mais les engagements sur lesquels ils se sont entendus dimanche à Rome en ont laissé beaucoup sur leur faim. 

• À lire aussi: Les points forts du sommet du G20 à Rome

• À lire aussi: 2015-2021, probablement les 7 années les plus chaudes jamais enregistrées

• À lire aussi: Fissures à prévoir avec les changements climatiques

« Je salue l’engagement renouvelé du G20 en faveur de solutions au niveau mondial, mais je quitte Rome avec des espoirs déçus - même s’ils ne sont pas enterrés », a déclaré dimanche soir sur Twitter le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. 

Il part désormais pour la conférence COP26 sur le climat qui s’est ouverte ce dimanche à Glasgow en Écosse, une réunion de deux semaines considérée comme cruciale pour l’avenir de l’humanité. 

« Nous avons fait des progrès raisonnables au G20 (...), mais ce n’est pas assez », a aussi estimé le premier ministre britannique Boris Johnson. Et de mettre en garde : « Si Glasgow échoue, c’est tout qui échoue ».

Certes, la déclaration finale du G20 va légèrement au-delà de l’accord de Paris sur l’objectif de limitation du réchauffement climatique à +1,5 °C, avec aussi un engagement à ne plus subventionner les centrales au charbon à l’étranger. Mais il n’y a pas de date claire pour sortir complètement du charbon ou des énergies fossiles ni pour arriver à la neutralité carbone.

« Si le G20 était une répétition en costumes pour la COP26, alors les leaders mondiaux ont raté leur réplique », a regretté Jennifer Morgan, directrice générale de Greenpeace International. Elle dénonce un communiqué final du G20 « faible, manquant d’ambition et de vision ».

« Tout ce que nous avons vu, c’était des demi-mesures plus que des actions concrètes », a renchéri Friederike Röder, vice-présidente de Global Citizen.

Le premier ministre italien Mario Draghi, dont le pays présidait le G20 cette année, s’est pourtant dit « fier » des résultats obtenus, y voyant « des fondations plutôt solides » pour la conférence de Glasgow. « Mais nous devons avoir en tête que ce n’est que le début », a-t-il reconnu, « nous allons pas à pas ».

« Les sherpas ont négocié toute la nuit et sont arrivés à un bon signal avant Glasgow », a aussi jugé la chancelière allemande Angela Merkel.

Les décisions du G20 sur le climat étaient d’autant plus attendues que ce groupe, qui réunit les principales économies développées (UE, États-Unis) mais aussi de grands émergents comme la Chine, la Russie, l’Inde ou le Brésil, représente 80 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

Ils peuvent « faire le succès ou enterrer l’espoir de garder l’objectif de à +1,5 °C à portée », a commenté dimanche à Glasgow Alok Sharma, président de la COP26.

Le communiqué final du G20 réaffirme l’objectif de l’accord de Paris de 2015, à savoir « maintenir l’augmentation moyenne des températures bien en dessous de 2 °C et poursuivre les efforts pour la limiter à 1,5 °C au-dessus des niveaux préindustriels ».

Mais il insiste en ajoutant : « Conserver (l’objectif de) 1,5 °C à portée nécessitera des actions et des engagements significatifs et efficaces de tous les pays ».

Neutralité carbone « au milieu du siècle »

Les pays du G20 se sont également entendus pour mettre fin « à l’octroi de financement public à l’international pour de nouvelles centrales électriques au charbon d’ici la fin de 2021 ». 

« La Chine a fait un pas important auquel d’autres se sont associés », a commenté Angela Merkel.

Le texte ne donne pas en revanche d’objectif pour l’abandon du charbon au niveau national. Beaucoup de pays, notamment émergents, restent très dépendants de cette source d’énergie pour leur production électrique, a fortiori dans le contexte actuel de crise énergétique mondiale.

Pas de date précise non plus pour atteindre la neutralité carbone. Le G20 évoque seulement le « milieu du siècle ». Un horizon moins précis que l’horizon de 2050 voulu notamment par la présidence italienne du G20, « mais tout à fait significatif, considérant la diversité des pays qui participent au G20 », selon la présidence française. La Chine notamment s’est jusqu’ici seulement engagée pour 2060.

La COP26 est « le dernier et le meilleur espoir » de parvenir à limiter le réchauffement de la planète à +1,5 °C, a prévenu Alok Sharma à l’ouverture de cette conférence dimanche en Écosse. « Tous les voyants sont au rouge sur le tableau de bord du climat ».

Les sept années de 2015 à 2021 seront probablement les plus chaudes jamais enregistrées, a notamment annoncé dimanche l’Organisation météorologique mondiale (OMM), décrivant un climat mondial entrant en « terrain inconnu ».

Le pape a de son côté invité dimanche à prier « pour que le cri de la terre et le cri des pauvres soient entendus » et pour que la COP26 « puisse donner des réponses efficaces ».

À VOIR AUSSI :     

Adblock test (Why?)


Climat : le G20 arrive à la COP26 avec un accord qui ne convainc qu'à moitié - Le Journal de Montréal
Read More

G20 | Joe Biden reproche à la Chine et la Russie leur absence - La Presse

(Rome) Le sommet du G20 à Rome a « montré la puissance de l’Amérique quand elle s’engage », a affirmé le président américain Joe Biden lors d’une conférence de presse dimanche soir.

Agence France-Presse

« Ce que nous avons vu ici, c’est le pouvoir de l’Amérique quand elle s’engage et travaille avec nos alliés partenaires sur les problèmes », a-t-il affirmé. « Rien ne remplace les négociations en face à face pour la coopération mondiale ».

Le président américain en a profité pour critiquer ses grands rivaux, les présidents russe et chinois, qui ne sont pas venus à Rome. « La Russie et la Chine ne se sont simplement pas montrées » quand il s’est agi de « prendre des engagements pour le climat », leur a-t-il reproché.

Le G20 n’en a pas moins produit selon lui des résultats « tangibles » sur le climat, l’économie et la pandémie. « Je crois que nous avons réalisé des progrès tangibles, en partie grâce à la détermination que les États-Unis ont amenée à la table » des discussions, a-t-il estimé.

Beaucoup d’ONG et même de responsables politiques ont estimé que le G20 n’était pas allé assez loin, en particulier dans la lutte contre le changement climatique.

Le président américain Joe Biden a aussi exprimé dimanche à Rome l’espoir que ses gigantesques plans d’investissement soient votés par le Congrès « d’ici la fin de la semaine prochaine ».

« Je crois que nous verrons d’ici la fin de la semaine prochaine qu’il est voté », a-t-il déclaré à propos de son programme. Il a toutefois ajouté : « nous verrons ».

Joe Biden veut dépenser des milliers de milliards de dollars pour rénover les infrastructures américaines, mais aussi pour des aides à l’éducation et aux familles, ou dans des projets pour le climat.

Malgré des semaines de négociations, il n’a toujours pas décroché le feu vert du Congrès américain, en raison de divergences au sein du camp démocrate, le sien.

Joe Biden, dont la cote de confiance n’en finit pas de s’enfoncer, joue quasiment l’avenir de son mandat sur ces plans censés améliorer la vie de la classe moyenne et doper la compétitivité américaine, face notamment à la grande rivale qu’est la Chine.

Adblock test (Why?)


G20 | Joe Biden reproche à la Chine et la Russie leur absence - La Presse
Read More

Les points forts du sommet du G20 à Rome - Le Journal de Montréal

Les dirigeants des 20 pays les plus riches de la planète ont réussi à se mettre d’accord sur le climat et la taxation des multinationales, tout en s’engageant sur la relance post-pandémie et l’aide aux pays pauvres. 

• À lire aussi: Climat : le G20 arrive à la COP26 avec un accord qui ne convainc qu’à moitié

Voici un tour d’horizon des principaux points du communiqué publié dimanche à l’issue d’une réunion de deux jours à Rome.

Climat

Le G20 réaffirme l’objectif de l’accord de Paris, à savoir « maintenir l’augmentation moyenne des températures bien en dessous de 2 degrés et poursuivre les efforts pour la limiter à 1,5 degré au-dessus des niveaux préindustriels ».

Mais il va un peu plus loin en ajoutant : « Conserver (l’objectif de) 1,5 degré à portée nécessitera des actions et des engagements significatifs et efficaces de tous les pays ».

Les pays du G20 se sont également entendus pour arrêter « d’ici la fin de 2021 » de subventionner de nouveaux projets de centrales électriques au charbon, mais seulement à l’étranger.

Quant à la date à fixer pour atteindre la neutralité carbone, 2050 ou 2060, le « milieu du siècle » est la formulation retenue par le G20. Un horizon moins précis que la date de 2050 voulue notamment par la présidence italienne du G20.

Le G20 « réaffirme » l’engagement de « viser à mobiliser ensemble 100 milliards de dollars par an (...) jusqu’en 2025 » pour permettre aux pays en développement de faire face au changement climatique.

Pandémie et vaccins

« Pour contribuer à atteindre les objectifs mondiaux de vacciner au moins 40 % de la population dans tous les pays d’ici fin 2021 et 70 % d’ici mi-2022 », comme le recommande l’OMS, les pays du G20 s’engagent à prendre des « mesures pour aider à renforcer la fourniture de vaccins et de produits médicaux de base dans les pays en développement ».

Dans ce but, le G20 promet d’« éviter les restrictions aux exportations et à accroître la transparence et la visibilité dans la livraison des vaccins ».

Reprise post-pandémie

Les dirigeants du G20 s’engagent à « éviter de retirer prématurément des mesures de soutien » afin de « continuer à soutenir la reprise », tout en surveillant l’inflation.

Les Banques centrales « agiront si besoin pour remplir leur mission, au nombre desquelles la stabilité des prix ».

Les pays du G20 resteront « vigilants sur les défis mondiaux qui ont un impact sur nos économies, telles que des perturbations dans les chaînes d’approvisionnement ».

Aide aux pays en développement

Les pays du G20 s’engagent à reverser aux pays vulnérables 100 milliards de dollars sur le montant global de 650 milliards de dollars de droits de tirage spéciaux (DTS) émis par le Fonds monétaire international (FMI) pour affronter la crise causée par la pandémie. Les promesses de dons s’élèvent jusqu’ici à environ 45 milliards de dollars.

Ils « saluent les progrès réalisés dans le cadre » du moratoire sur le paiement des intérêts de la dette des pays les plus pauvres décidé par le G20 en avril 2020 et qui expire à la fin de l’année.

À ce jour, 50 pays sur les 73 éligibles ont demandé et obtenu un report du paiement des intérêts, pour un montant de 12,7 milliards de dollars, selon des estimations préliminaires.

Taxation internationale

Les pays du G20 ont entériné l’accord sur la taxation internationale, qui ambitionne de mettre fin aux paradis fiscaux, les dirigeants saluant « une réussite historique à travers laquelle nous établirons un système fiscal international plus stable et plus juste ». 

Cet accord avait été conclu début octobre sous l’égide de l’OCDE par 136 pays, qui représentent plus de 90 % du PIB mondial. La réforme devrait permettre à ces pays de dégager environ 150 milliards de dollars de recettes supplémentaires par an grâce à un impôt minimal de 15 % sur les multinationales.

Un État pourra taxer les profits d’une de ses entreprises nationales, qui aurait été imposée à l’étranger à un taux inférieur, à ce taux minimum afin de compenser l’écart.

L’autre volet consiste à réaffecter une part de l’impôt sur les bénéfices payés par les multinationales aux pays où elles réalisent leurs activités. L’impôt ne sera donc plus dû uniquement là où leurs sièges sociaux sont installés.

Objectif : éviter que les multinationales et surtout les Gafa (acronyme désignant les géants Google, Amazon, Facebook et Apple) paient des impôts dérisoires au regard de leurs revenus.

À VOIR AUSSI :

Adblock test (Why?)


Les points forts du sommet du G20 à Rome - Le Journal de Montréal
Read More

Au moins dix blessés, un suspect arrêté après une attaque dans un train à Tokyo - TVA Nouvelles

Un homme a été arrêté après avoir attaqué dimanche des passagers dans un train à Tokyo avec un couteau et avoir déclenché un incendie à bord, ont annoncé des médias locaux faisant état d’au moins dix blessés, dont un grave. 

Une vidéo filmée à bord publiée sur Twitter montrait des passagers paniqués courant dans le train, fuyant des flammes et de la fumée envahissant les wagons.

Une autre vidéo montrait des passagers en train d’évacuer par des fenêtres le train de la ligne Keio immobilisé dans une station de la banlieue ouest de la capitale japonaise.

La NHK évoquait au moins 10 blessés, dont un grave — un homme d’une soixantaine d’années — tandis que l’agence de presse Kyodo mentionnait 15 blessés.

L’agresseur présumé, qui serait âgé d’une vingtaine d’années, a attaqué des personnes avec un couteau et allumé un incendie en répandant dans le train en liquide non identifié, selon les médias.

Sollicitée par l’AFP, la police a décliné tout commentaire, et la compagnie ferroviaire Keio a déclaré qu’« un incident impliquant des blessés » s’était produit peu avant 20 h près de Kokyuro, dans la banlieue ouest de Tokyo.

« D’abord j’ai cru que c’était un événement lié à Halloween. Mais j’ai fui quand un homme armé d’un long couteau est entré » a déclaré à l’AFP un passager qui s’en est sorti indemne.

L’attaque est survenue au moment où les bureaux de vote fermaient dans le pays qui organisait dimanche des élections législatives, et aussi en pleine fête d’Halloween, très populaire dans l’archipel nippon.

Les agressions sont rares au Japon, où la législation sur les armes à feu est par ailleurs extrêmement stricte.

Cependant en août, deux autres attaques ont eu lieu dans les transports publics de Tokyo.

Début août, alors que se tenaient les Jeux olympiques dans la capitale japonaise, une attaque au couteau à bord d’un autre train de banlieue avait fait dix blessés.

Puis le 24 août, deux personnes avaient subi des brûlures à l’acide sulfurique dans une station de métro de la capitale.

Dans les deux cas, les suspects, des Japonais, avaient été arrêtés peu après.

Adblock test (Why?)


Au moins dix blessés, un suspect arrêté après une attaque dans un train à Tokyo - TVA Nouvelles
Read More

Objectif de réchauffement à 1,5 °C | L'accord du G20 convainc à moitié les écologistes - La Presse

(Rome) Les pays du G20 n’arriveront pas les mains vides à la conférence de Glasgow sur le climat, mais les engagements sur lesquels ils se sont entendus dimanche à Rome laissent sur leur faim les organisations de défense de l’environnement.

Brigitte HAGEMANN Agence France-Presse

Une déclaration qui va légèrement au-delà de l’accord de Paris sur l’objectif de limitation du réchauffement climatique à +1,5 °C, avec un engagement à ne plus subventionner les centrales au charbon à l’étranger. Mais pas de date claire pour sortir complètement du charbon ou des énergies fossiles, ni pour arriver à la neutralité carbone.

PHOTO MICHAEL PROBST, ASSOCIATED PRESS

Les pays du G20 se sont entendus pour arrêter cette année de subventionner de nouveaux projets de centrales électriques au charbon à l’étranger.

« Si le G20 était une répétition en costumes pour la COP26, alors les leaders mondiaux ont raté leur réplique », a estimé Jennifer Morgan, directrice exécutive de Greenpeace International. Et de dénoncer un communiqué final du G20 « faible, manquant d’ambition et de vision ».

« Tout ce que nous avons vu, c’était des demi-mesures plus que des actions concrètes », a renchéri Friederike Röder, vice-présidente de Global Citizen.

« Nous nous sommes engagés à conserver l’objectif de 1,5 degré à portée de main », a affirmé pour sa part le premier ministre italien Mario Draghi, dans un discours concluant le sommet du G20, que son pays présidait cette année. « Nous sommes fiers de ces résultats, mais nous devons avoir en tête que ce n’est que le début. »

Après leur sommet romain, les dirigeants du G20 partiront directement pour Glasgow, où s’est ouvert dimanche la conférence climat de l’ONU, une réunion de deux semaines considérée comme cruciale pour l’avenir de l’humanité. Et le signal qu’allait envoyer ce groupe, qui réunit les principales économies développées (UE, États-Unis) mais aussi de grands émergents comme la Chine, la Russie, l’Inde ou le Brésil, était d’autant plus attendu que ces pays représentent 80 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

PHOTO ERIN SCHAFF, AGENCE FRANCE-PRESSE

Les leaders de G20 sont réunis à Rome.

Ils peuvent « faire le succès ou enterrer l’espoir de garder l’objectif de 1,5 °C à portée », a commenté Alok Sharma, président de la COP26 qui accueillera lundi plus de 120 dirigeants du monde à Glasgow.

Le communiqué final du G20, négocié jusqu’au bout de la nuit de samedi à dimanche, réaffirme l’objectif de l’accord de Paris de 2015, à savoir « maintenir l’augmentation moyenne des températures bien en dessous de 2 °C et poursuivre les efforts pour la limiter à 1,5 °C au-dessus des niveaux préindustriels ».

Mais il insiste en ajoutant : « Conserver [l’objectif de] 1,5 °C à portée nécessitera des actions et des engagements significatifs et efficaces de tous les pays ». Soit un « langage plus fort » qu’en 2015, ont assuré à l’AFP deux sources ayant participé aux négociations.

Neutralité carbone « au milieu du siècle »

Les pays du G20 se sont également entendus pour mettre fin « à l’octroi de financement public à l’international pour de nouvelles centrales électriques au charbon d’ici la fin de 2021 ». Il ne donne pas en revanche d’objectif pour l’abandon du charbon au niveau national. Beaucoup de pays, notamment émergents, restent très dépendants de cette source d’énergie pour leur production électrique, a fortiori dans le contexte actuel de crise énergétique mondiale.

Pas de date précise non plus pour atteindre la neutralité carbone. Le G20 évoque seulement le « milieu du siècle ». Un horizon moins précis que l’horizon de 2050 voulu notamment par la présidence italienne du G20, « mais tout à fait significatif, considérant la diversité des pays qui participent au G20 », selon la présidence française. La Chine notamment s’est jusqu’ici seulement engagée pour 2060.

La COP26 est « le dernier et le meilleur espoir » de parvenir à limiter le réchauffement de la planète à +1,5 °C, objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris, a déclaré Alok Sharma à l’ouverture de cette conférence dimanche en Écosse. Pendant la pandémie de COVID-19, « le changement climatique n’a pas pris de vacances. Tous les voyants sont au rouge sur le tableau de bord du climat », a-t-il ajouté.

Les sept années de 2015 à 2021 seront probablement les plus chaudes jamais enregistrées, a ainsi annoncé dimanche l’Organisation météorologique mondiale (OMM), décrivant un climat mondial entrant en « terrain inconnu ».

Ce rapport annuel sur l’état du climat « révèle que notre planète est en train de se transformer sous nos yeux », et la conférence climat COP26 à Glasgow doit « marquer un tournant décisif pour l’humanité comme pour la planète », a commenté le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, dans un communiqué.

Le pape, très sensibilisé sur les sujets environnementaux, a de son côté invité dimanche à prier pour le succès de la COP26, depuis ses fenêtres au palais apostolique au Vatican. « Prions pour que le cri de la terre et le cri des pauvres soient entendus », a-t-il déclaré après la prière de l’Angélus, et pour que « cette rencontre puisse donner des réponses efficaces ».

Adblock test (Why?)


Objectif de réchauffement à 1,5 °C | L'accord du G20 convainc à moitié les écologistes - La Presse
Read More

G20 | Justin Trudeau souhaitait un accord plus ambitieux - La Presse

(Rome) Le premier ministre Justin Trudeau a déclaré dimanche qu’il aurait souhaité que la rencontre du G20 de cette fin de semaine se solde avec un accord plus ambitieux au sujet de la lutte aux changements climatiques, en amont de la Conférence des Nations unies sur le climat (COP26).

Mia Rabson et Joan Bryden La Presse Canadienne

Il a cependant jugé que la rencontre a quand même réussi à faire des « progrès significatifs » en reconnaissant que les pays doivent viser à maintenir le réchauffement climatique à 1,5 degré Celsius au-dessus des moyennes préindustrielles et éliminer progressivement l’utilisation du charbon et du méthane.

Dans son communiqué final, le Groupe des 20 s’est engagé à cesser le financement de nouvelles usines de charbon à l’étranger, sans s’attaquer aux productions nationales. L’échéance pour atteindre la carboneutralité, elle, est demeurée à « la moitié du siècle », ce qui, pour certains dirigeants, peut s’étendre jusqu’en 2060.

M. Trudeau a déclaré dimanche que le G20 devait agir avec un sentiment d’« urgence » pour faire face à la menace croissante de la crise climatique. « Les changements climatiques ne peuvent être niés, a-t-il publié sur Twitter, et l’action climatique ne peut être retardée. En travaillant avec nos partenaires, nous devons nous attaquer à cette crise mondiale avec urgence et ambition. »

Commentaires positifs

Le Canada a reçu des commentaires positifs sur ses politiques climatiques de part de la chancelière allemande, Angela Merkel, et de la présidente de la Commission européenne, Ursula Von Der Leyen. Selon des responsables canadiens, Mme Merkel a déclaré à M. Trudeau qu’il était audacieux d’introduire une taxe carbone en tant que pays producteur de pétrole.

Mme Von Der Leyen a rencontré M. Trudeau pour une discussion en tête-à-tête dimanche matin.

« Je tiens à vous remercier d’être un allié aussi fort et dévoué dans la lutte contre les changements climatiques, lui a-t-elle dit. Je pense que c’est l’enjeu non seulement d’aujourd’hui, mais aussi du siècle, d’une importance maximale. »

Les Nations unies ont réitéré cette semaine leurs avertissements qu’avec les politiques actuelles promises par les parties à l’accord de Paris sur le climat, la Terre se réchauffera quand même de plus de 2,7 degrés Celsius d’ici la fin du siècle.

Absences remarquées

M. Trudeau a affirmé que le fait que les dirigeants du G20 aient pu se rencontrer en personne pour la première fois en 18 mois pour se pencher sur la question était un progrès en soi.

Pourtant, le président chinois Xi Jinping n’était pas à la table des négociations, choisissant d’y envoyer son ministre des Affaires étrangères, Wang Yi.

La vice-première ministre canadienne, Chrystia Freeland, a mentionné samedi que l’absence de M. Xi n’était pas idéale. « Le G20, bien sûr, est plus efficace lorsque tous les dirigeants du G20 sont à la table, a-t-elle expliqué. Cela dit, je pense que nous devons également reconnaître que la lutte contre la COVID n’est pas encore terminée et que différents pays prendront des décisions différentes concernant les voyages internationaux. »

PHOTO ALESSANDRA TARANTINO, ASSOCIATED PRESS

La vice-première ministre Chrystia Freeland a déclaré que le G20 est plus efficace lorsque tous les dirigeants sont présents, mais a imputé leurs absences à leur réticence à voyager pendant la pandémie de COVID-19.

M. Xi était l’un des cinq dirigeants du G20 à ne pas avoir fait le déplacement. Les dirigeants de la Russie, du Mexique, du Brésil et du Japon ont également envoyé des représentants et n’ont participé eux-mêmes que virtuellement.

Mais l’importance de la Chine dans les négociations du G20 sur la fin de l’énergie provenant du charbon a rendu l’absence de M. Xi potentiellement la plus gênante. Il n’assistera pas non plus au sommet de la COP26, qui a débuté dimanche à Glasgow.

La Chine prévoit toujours de continuer à augmenter ses émissions jusqu’en 2030 et n’accepte pas de devancer son objectif de carboneutralité avant 2060.

Le G20 n’est pas seulement responsable de 80 % de la production économique mondiale, il produit également environ 80 % des émissions de gaz à effet de serre.

Adblock test (Why?)


G20 | Justin Trudeau souhaitait un accord plus ambitieux - La Presse
Read More

La COP26 s'ouvre officiellement à Glasgow | COP26 - Conférence de Glasgow sur les changements climatiques - ICI.Radio-Canada.ca

Une femme s'affaire sur la scène avant l'ouverture de la conférence.

La conférence de Glasgow sur les changements climatiques (COP26) a été officiellement lancée, dimanche, en Écosse.

Photo : Getty Images / Christopher Furlong

Agence France-Presse

La COP26 est « le dernier et le meilleur espoir » de parvenir à limiter le réchauffement de la planète à +1,5 °C, objectif le plus ambitieux de l'Accord de Paris, a déclaré son président Alok Sharma à son ouverture dimanche, à Glasgow.

Pendant la pandémie de COVID-19, le changement climatique n'a pas pris de vacances. Tous les voyants sont au rouge sur le tableau de bord du climat, a-t-il ajouté, appelant à accroître les ambitions au premier jour des deux semaines d'une conférence climat considérée comme cruciale pour l'avenir de l'humanité.

Si nous agissons maintenant et ensemble, nous pouvons protéger notre précieuse planète.

Une citation de :Alok Sharma, président de la COP26

L'humanité est face à des choix difficiles, mais clairs, a de son côté déclaré la responsable climat de l'ONU, Patricia Espinosa.

Nous pouvons soit choisir de reconnaître que continuer les choses telles qu'elles sont ne vaut pas le prix dévastateur que nous devons payer et mettre en place la transition nécessaire, ou alors accepter de participer à notre propre extinction, a-t-elle prévenu.

Samedi, à Rome, où il participait au sommet du G20 dont les conclusions seront scrutées pour détecter la volonté des grandes économies de lutter activement contre le réchauffement, le secrétaire général de l'ONU avait lui aussi tiré la sonnette d'alarme.

Soyons clairs, il y a un risque important que Glasgow ne tienne pas ses promesses, a-t-il déclaré.

Certaines annonces récentes sur le climat ont pu donner l'impression d'un tableau plus positif. Malheureusement, c'est une illusion. [...] Si nous voulons un succès – et pas juste un mirage – nous avons besoin de plus d'ambition et de plus d'action, a-t-il insisté.

L'Accord de Paris vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre pour limiter le réchauffement bien en deçà de 2 °C par rapport à l'ère pré-industrielle, si possible 1,5° C.

Mais avec les tendances actuelles, les experts climat de l'ONU (GIEC) ont mis en garde contre le risque d'atteindre l'augmentation de 1,5 °C autour de 2030 et les engagements climat des États mènent vers un réchauffement catastrophique de 2,7 °C.

Avec 1°C, la litanie des catastrophes est déjà en route, des incendies spectaculaires en Californie ou en Sibérie aux températures délirantes au Canada, en passant par les inondations destructrices en Chine ou en Europe de l'Ouest.

Adblock test (Why?)


La COP26 s'ouvre officiellement à Glasgow | COP26 - Conférence de Glasgow sur les changements climatiques - ICI.Radio-Canada.ca
Read More

Origines de la COVID-19 | La Chine rejette les conclusions d'une enquête américaine - La Presse

(Pékin) Pékin s’est insurgé dimanche contre une enquête des services de renseignement américains publiée vendredi sur les origines de la pandémie de COVID-19, la qualifiant de « politique et fausse », tout en exhortant Washington à « cesser d’attaquer » la Chine.  

Agence France-Presse

« Peu importe le nombre de fois que ce rapport est publié et le nombre de versions concoctées, cela ne peut pas changer la nature entièrement politique et fausse de ce rapport », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Wang Wenbin.  

La Chine avait déjà exprimé sa ferme opposition aux conclusions initiales publiées dans le rapport de synthèse fin août, ajoute le ministère dans un communiqué.  

Il a ajouté que le fait que les agences de renseignement aient été mises sur écoute dans le cadre des efforts de traçage de l’origine était une « preuve irréfutable » de la politisation, et a exhorté les États-Unis à « cesser d’attaquer et de salir la Chine ».

Le document publié vendredi était une nouvelle version du rapport top secret remis fin août au président américain, qui avait donné 90 jours aux services de renseignement pour « redoubler d’efforts » afin d’expliquer l’origine de la pandémie.

Il indique que sans nouvelles informations, les agences de renseignement ne seraient pas en mesure de juger si le virus est apparu par zootransmission ou par une fuite en laboratoire.  

Il ajoute que la coopération de la Chine sera probablement nécessaire pour parvenir à une évaluation concluante des origines du virus, tout en soulignant que Pékin continue à « entraver l’enquête mondiale ».

Selon la théorie « de la fuite en laboratoire », le virus se serait propagé à partir d’un centre de recherche de Wuhan, la ville où la contagion a été signalée pour la première fois.

PHOTO THOMAS PETER, ARCHIVES REUTERS

L’Institut de virologie de Wuhan

Cette théorie n’est toujours pas étayée et la Chine l’a rejetée à plusieurs reprises.

Pékin a été exhorté à envisager une nouvelle enquête sur les origines de la pandémie après la visite retardée et fortement politisée d’une équipe d’experts internationaux de l’Organisation mondiale de la santé, qui n’a pas réussi à déterminer comment le virus s’est déclaré.  

Mais les responsables chinois ont résisté à ces demandes, affirmant que celles-ci étaient motivées par la politique.  

En août, M. Biden a déclaré que la Chine retenait des « informations essentielles » sur les origines de la COVID-19, ajoutant que les responsables chinois s’étaient efforcés d’empêcher l’accès des enquêteurs internationaux.  

Bien que l’étude de M. Biden ait été lancée alors que la théorie de la fuite en laboratoire prenait de l’ampleur, le rapport note que la plupart des agences estiment que le virus n’a pas été fabriqué génétiquement.  

Adblock test (Why?)


Origines de la COVID-19 | La Chine rejette les conclusions d'une enquête américaine - La Presse
Read More

Avalanche près de l'Everest: trois alpinistes français disparus - TVA Nouvelles

Trois jeunes alpinistes français engagés dans une expédition au Népal sont portés disparus et une équipe de secours a été dépêchée sur place, a indiqué dimanche la Fédération française des Clubs Alpins et de Montagne (FFCAM) dans un communiqué.

Les trois hommes font partie du Groupe Excellence Alpinisme National (GEAN), l'élite de l'alpinisme au sein de la Fédération. Ils font partie d'un groupe de jeunes sportifs partis le 30 septembre dans la région du Khumbu (région de l'Everest), pour gravir plusieurs sommets entre 5 et 6.000 mètres d'altitude situés au sud de l'Ama Dablam (6 814 m), précise-t-elle.

Les trois alpinistes disparus étaient partis depuis le 24 octobre pour une ascension sur un sommet proche de l'Ama Dablam et le dernier contact téléphonique avec eux remonte au 26 octobre, selon la FFCAM.

Un hélicoptère affrété par la fédération a effectué samedi une reconnaissance et repéré des «traces d'ascension ainsi que les débris d'une avalanche de grande ampleur dans la face». «Aujourd'hui dimanche 31 octobre, un hélicoptère avec une équipe de secours sont dépêchés sur place pour tenter de retrouver d'éventuels survivants», ajoute la FFCAM.

Le responsable du GEAN Stéphane Benoist a indiqué au quotidien régional français Dauphiné Libéré être «sous le choc, dévasté, comme tout le groupe».

Selon lui, le groupe de 8 alpinistes s'était scindé «en deux groupes, cinq d'un côté et trois autres (...), sur une autre ascension. Il y avait du retard sur leur heure d'ascension, la FFCAM a pris les devants et a fait faire un survol en hélicoptère de leur paroi».

«Ils ont repéré des traces qui se terminent. On peut imaginer qu'ils ont été emportés par une avalanche. L'hélicoptère a repéré des traces de matériel au pied de la paroi. Demain, des secouristes népalais vont y aller, la météo s'annonce bonne pour intervenir. On sait que c'est dangereux, mais on est dévasté», a-t-il dit.

Selon le journal The Himalayan Times, des tentes et du matériel d'alpinisme ont été repérés près d'un glacier sous le mont Ama Dablam par une équipe de secours tôt dimanche.

 Un responsable du ministère du Tourisme a déclaré au journal que ces alpinistes n'avaient pas requis l'autorisation nécessaire pour se lancer dans cette ascension.

«Nous n'avons pas encore d'information claire sur le nombre de personnes disparues», a déclaré de son côté à l'AFP le président de l'association nationale népalaise des guides de montagne, Ang Norbu Sherpa.

«Nous avons envoyé une équipe de 5 guides de montagne très expérimentés. Ils sont en route et démarreront les opérations de recherche demain (lundi)», a-t-il ajouté.

Les alpinistes sont de retour au Népal après une fermeture complète l'an dernier en raison de la pandémie qui a dévasté l'économie de ce pays de 30 millions d'habitants, très dépendante du tourisme. Le pays a rouvert en septembre aux touristes, dispensant de quarantaine ceux qui sont vaccinés.

Adblock test (Why?)


Avalanche près de l'Everest: trois alpinistes français disparus - TVA Nouvelles
Read More

Le système le plus puissant du monde en ce moment, le voici - MétéoMédia

Ce serait le plus puissant système à avoir touché cette région du monde en 2021, ayant une puissance équivalente à un ouragan de catégorie ...