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Thursday, September 30, 2021

Réchauffement planétaire | Le secrétaire général de l'ONU met en garde contre un « avenir infernal » - La Presse

(Milan) Les dirigeants de la planète doivent choisir entre « sauver notre monde » ou « condamner l’humanité à un avenir infernal », a prévenu jeudi le secrétaire général de l’ONU lors d’une réunion préparatoire à la COP26 sur le climat.

Agence France-Presse

« Il n’y a plus qu’un mois avant la COP26, la conférence climat la plus importante depuis Paris » en 2015 où avait été scellé l’accord qui vise à limiter le réchauffement bien en deçà de +2 °C, si possible +1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle, a déclaré Antonio Guterres devant les ministres de plusieurs dizaines de pays réunis à Milan jusqu’à samedi.

« Je ne saurais trop insister sur le fait que le temps nous manque. Des points de bascule irréversibles se rapprochent de façon alarmante », a-t-il ajouté selon le texte de son discours diffusé par l’ONU. Mais « nous avons un pouvoir immense. Nous pouvons soit sauver notre monde soit condamner l’humanité à un avenir infernal ».

D’abord et avant tout, « sortir du charbon »

« Le temps presse et les nuages continuent à s’accumuler. Échouer reste une possibilité, mais nous ne pouvons, ne devons pas, l’accepter », a-t-il encore déclaré, répétant son appel en priorité à « sortir du charbon ».

Alors que des jeunes partout dans le monde réclament aux dirigeants d’agir plus vite et plus fort, il a également souligné que la « justice climatique impliquait de leur léguer une planète habitable ».

Quelques heures plus tôt, dans un message adressé à 400 jeunes de quelque 200 pays réunis également à Milan pour transmettre aux dirigeants leur vision de l’action climatique, il avait encouragé cette jeunesse à maintenir sa pression sur les gouvernements.

« Les jeunes ont été à l’avant-garde pour proposer des solutions positives, pour réclamer la justice climatique et demander des comptes aux dirigeants. Nous avons besoin que les jeunes, partout, continuent à faire entendre leurs voix », leur a-t-il lancé.

« Votre solidarité et vos exigences pour l’action donnent l’exemple. Les dirigeants nationaux doivent suivre votre exemple et s’assurer d’atteindre l’ambition et les résultats dont nous avons besoin à la COP26 et au-delà », a-t-il insisté.

« La crise climatique est une alerte rouge pour l’humanité », a encore martelé Antonio Guterres, répétant les mots qu’il avait prononcés lors de la publication du dernier rapport des experts climat de l’ONU (Giec) en août.

Le Giec avait alors mis en garde contre le risque d’atteindre le seuil de +1,5 °C de réchauffement autour de 2030, dix ans plus tôt qu’estimé.

Selon le Giec, pour limiter le réchauffement à +1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle, objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris, il faudrait réduire les émissions de gaz à effet de serre de 45 % d’ici 2030 par rapport à 2010, avant de poursuivre les efforts pour atteindre la neutralité carbone vers 2050.

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Allemagne | Une ex-nazie de 96 ans emprisonnée après avoir fui avant son procès - La Presse

(Itzehoe) Une ancienne secrétaire de camp de concentration nazi âgée de 96 ans a été placée jeudi en détention provisoire après plusieurs heures de cavale pour échapper à l’ouverture de son procès en Allemagne, provoquant la stupéfaction dans le tribunal où elle devait répondre de complicité de meurtre dans plus de 10 000 cas.

Yannick PASQUET Agence France-Presse

Au terme d’une journée rocambolesque, le tribunal d’Itzehoe, dans le nord du pays, a ordonné le placement en détention provisoire de l’accusée, dont le procès reprendra le 19 octobre.

Vingt minutes après l’ouverture de l’audience jeudi matin, le président du tribunal avait dû faire une annonce inhabituelle, surtout pour une prévenue de cet âge : « l’accusée est en fuite […] Un mandat d’arrêt a été lancé » à son encontre.

« Elle a quitté son foyer (pour personnes âgées) ce matin. Elle a pris un taxi » pour rejoindre une station de métro de la périphérie d’Hambourg, a précisé la porte-parole.

« Mépris »

Problème pour la justice : elle semble avoir été informée à l’avance du risque de fuite.

L’accusée l’a elle-même écrit dans une lettre adressée au président de la Cour, selon des informations du magazine Der Spiegel, en partie confirmées par un avocat de victimes de l’Holocauste qui a dit avoir eu connaissance d’un courrier envoyé « il y a trois semaines ».

Elle y déclarait qu’« elle boycotterait la procédure, pour ainsi dire (…) elle a écrit que ce serait dégradant si elle y participait », a affirmé Me Christoph Rückel.

Son comportement a provoqué la consternation. « Cela montre un mépris pour les survivants et l’État de droit », a déploré Christoph Heubner, le vice-président du Comité Auschwitz.  

« Même si cette femme est très âgée, le tribunal n’aurait-il pas pu prendre des précautions ? », a-t-il aussi relevé, s’interrogeant en outre sur les complicités dont elle a pu bénéficier.

« En assez bonne santé pour fuir, en assez bonne santé pour aller en prison ! », a de son côté tweeté Efraim Zuroff, le président du Centre Simon Wiesenthal qui traque les nazis encore en vie.  

Jusqu’ici, les quatre anciens gardes ou employés de camps nazis condamnés depuis dix ans en Allemagne s’étaient tous assis dans le box des accusés.

Seule femme impliquée dans le nazisme à être jugée depuis des décennies en Allemagne, Irmgard Furchner ne s’est pas exprimée sur les faits qui lui sont reprochés avant son procès.  

Un centenaire, ex-gardien du camp nazi de Sachsenhausen, doit également être jugé à partir de jeudi prochain, près de Berlin.  

Jamais encore l’Allemagne, qui a longtemps montré peu d’empressement à retrouver ses criminels de guerre, n’avait déféré devant la justice d’aussi vieux nazis.

Âgée au moment des faits de 18 à 19 ans, Irmgard Furchner, qui vit dans une résidence pour personnes âgées près de Hambourg, doit être jugée par une Cour spéciale pour « complicité de meurtre dans plus de 10 000 cas », selon le parquet.

Détenus

L’accusation lui reproche d’avoir participé par ses fonctions administratives au meurtre de détenus dans le camp de concentration de Stutthof, dans la Pologne actuelle. Elle y travaillait en tant que dactylographe et secrétaire du commandant du camp, Paul Werner Hoppe, entre juin 1943 et avril 1945.

Dans ce camp proche de la ville de Gdansk (Dantzig à l’époque) où périrent 65 000 personnes, « des détenus juifs, des partisans polonais et des prisonniers de guerre soviétiques » ont été systématiquement assassinés, a rappelé le procureur.

L’avocat Christoph Rückel, qui représente depuis des années des survivants de la Shoah, a assuré sur la chaîne régionale publique de télévision NDR, que l’accusée avait « tapé à la machine les ordres d’exécution et de déportation et apposé ses initiales ».  

À l’issue d’une longue procédure, la justice avait estimé en février que la nonagénaire était apte à comparaître malgré son grand âge.  

Soixante-seize ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, la justice allemande continue de rechercher d’anciens criminels nazis encore en vie.  

Quelque 4000 femmes ont été gardiennes dans les camps de concentration, d’après des historiens.

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Allemagne | Une ex-nazie de 96 ans emprisonnée après avoir fui avant son procès - La Presse

(Itzehoe) Une ancienne secrétaire de camp de concentration nazi âgée de 96 ans a été placée jeudi en détention provisoire après plusieurs heures de cavale pour échapper à l’ouverture de son procès en Allemagne, provoquant la stupéfaction dans le tribunal où elle devait répondre de complicité de meurtre dans plus de 10 000 cas.

Yannick PASQUET Agence France-Presse

Au terme d’une journée rocambolesque, le tribunal d’Itzehoe, dans le nord du pays, a ordonné le placement en détention provisoire de l’accusée, dont le procès reprendra le 19 octobre.

Vingt minutes après l’ouverture de l’audience jeudi matin, le président du tribunal avait dû faire une annonce inhabituelle, surtout pour une prévenue de cet âge : « l’accusée est en fuite […] Un mandat d’arrêt a été lancé » à son encontre.

« Elle a quitté son foyer (pour personnes âgées) ce matin. Elle a pris un taxi » pour rejoindre une station de métro de la périphérie d’Hambourg, a précisé la porte-parole.

« Mépris »

Problème pour la justice : elle semble avoir été informée à l’avance du risque de fuite.

L’accusée l’a elle-même écrit dans une lettre adressée au président de la Cour, selon des informations du magazine Der Spiegel, en partie confirmées par un avocat de victimes de l’Holocauste qui a dit avoir eu connaissance d’un courrier envoyé « il y a trois semaines ».

Elle y déclarait qu’« elle boycotterait la procédure, pour ainsi dire (…) elle a écrit que ce serait dégradant si elle y participait », a affirmé Me Christoph Rückel.

Son comportement a provoqué la consternation. « Cela montre un mépris pour les survivants et l’État de droit », a déploré Christoph Heubner, le vice-président du Comité Auschwitz.  

« Même si cette femme est très âgée, le tribunal n’aurait-il pas pu prendre des précautions ? », a-t-il aussi relevé, s’interrogeant en outre sur les complicités dont elle a pu bénéficier.

« En assez bonne santé pour fuir, en assez bonne santé pour aller en prison ! », a de son côté tweeté Efraim Zuroff, le président du Centre Simon Wiesenthal qui traque les nazis encore en vie.  

Jusqu’ici, les quatre anciens gardes ou employés de camps nazis condamnés depuis dix ans en Allemagne s’étaient tous assis dans le box des accusés.

Seule femme impliquée dans le nazisme à être jugée depuis des décennies en Allemagne, Irmgard Furchner ne s’est pas exprimée sur les faits qui lui sont reprochés avant son procès.  

Un centenaire, ex-gardien du camp nazi de Sachsenhausen, doit également être jugé à partir de jeudi prochain, près de Berlin.  

Jamais encore l’Allemagne, qui a longtemps montré peu d’empressement à retrouver ses criminels de guerre, n’avait déféré devant la justice d’aussi vieux nazis.

Âgée au moment des faits de 18 à 19 ans, Irmgard Furchner, qui vit dans une résidence pour personnes âgées près de Hambourg, doit être jugée par une Cour spéciale pour « complicité de meurtre dans plus de 10 000 cas », selon le parquet.

Détenus

L’accusation lui reproche d’avoir participé par ses fonctions administratives au meurtre de détenus dans le camp de concentration de Stutthof, dans la Pologne actuelle. Elle y travaillait en tant que dactylographe et secrétaire du commandant du camp, Paul Werner Hoppe, entre juin 1943 et avril 1945.

Dans ce camp proche de la ville de Gdansk (Dantzig à l’époque) où périrent 65 000 personnes, « des détenus juifs, des partisans polonais et des prisonniers de guerre soviétiques » ont été systématiquement assassinés, a rappelé le procureur.

L’avocat Christoph Rückel, qui représente depuis des années des survivants de la Shoah, a assuré sur la chaîne régionale publique de télévision NDR, que l’accusée avait « tapé à la machine les ordres d’exécution et de déportation et apposé ses initiales ».  

À l’issue d’une longue procédure, la justice avait estimé en février que la nonagénaire était apte à comparaître malgré son grand âge.  

Soixante-seize ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, la justice allemande continue de rechercher d’anciens criminels nazis encore en vie.  

Quelque 4000 femmes ont été gardiennes dans les camps de concentration, d’après des historiens.

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Allemagne: l'ex-secrétaire de camp nazi qui a tenté de fuir son procès placée en détention provisoire - Le Journal de Montréal

ITZEHOE, Allemagne | L’ex-secrétaire d’un camp de concentration nazi, qui a tenté jeudi d’échapper à son procès en Allemagne avant d’être interpellée, a été placée en détention provisoire. 

• À lire aussi - Hong Kong: jusqu’à cinq ans de prison pour la prise de photo sous une jupe

Le tribunal d’Itzehoe a ordonné jeudi en début de soirée le placement en détention provisoire de cette femme de 96 ans, jugée pour complicité de meurtre dans plus de 10 000 cas. Son procès reprendra le 19 octobre, a précisé le tribunal dans un communiqué.

Elle a été retrouvée jeudi après plusieurs heures de cavale pour échapper à l’ouverture de son procès en Allemagne, provoquant la stupéfaction dans le tribunal où elle devait répondre de complicité de meurtre dans plus de 10 000 cas. 

« Je peux dire que l’accusée a été retrouvée (...) Un médecin va établir sa capacité à être placée en détention (...) », a déclaré la porte-parole du tribunal d’Itzehoe, Frederike Milhoffer, au terme d’une journée rocambolesque.

Le procès d’Irmgard Furchner est en conséquence reporté, au 19 octobre, a dit le président du tribunal de cette ville du nord de l’Allemagne, Dominik Gross.

Vingt minutes après l’ouverture de l’audience, il avait dû faire une annonce inhabituelle, surtout pour une prévenue de cet âge : « l’accusée est en fuite (...) Un mandat d’arrêt a été lancé » à son encontre.

« Elle a quitté son foyer (pour personnes âgées) ce matin. Elle a pris un taxi » pour rejoindre une station de métro de la périphérie d’Hambourg, a précisé la porte-parole.

« Mépris »

Problème pour la justice : elle semble avoir été informée à l’avance du risque de fuite.

L’accusée l’a elle-même écrit dans une lettre adressée au président de la Cour, selon des informations du magazine Der Spiegel, en partie confirmées par un avocat de victimes de l’Holocauste qui a dit avoir eu connaissance d’un courrier envoyé « il y a trois semaines ».

Elle y déclarait qu’ » elle boycotterait la procédure, pour ainsi dire (....) elle a écrit que ce serait dégradant si elle y participait », a affirmé Christoph Rückel à l’AFP.

Son comportement a provoqué la consternation. « Cela montre un mépris pour les survivants et l’État de droit », a déploré auprès de l’AFP Christoph Heubner, le vice-président du Comité Auschwitz. 

« Même si cette femme est très âgée, le tribunal n’aurait-il pas pu prendre des précautions ? », a-t-il aussi relevé, s’interrogeant en outre sur les complicités dont elle a pu bénéficier.

« Suffisamment en bonne santé pour fuir, suffisamment en bonne santé pour aller en prison ! », a de son côté twitté Efraim Zuroff, le président du Centre Simon Wiesenthal qui traque les nazis encore en vie.  

Jusqu’ici, les quatre anciens gardes ou employés de camps nazis condamnés depuis dix ans en Allemagne s’étaient tous assis dans le box des accusés.

Seule femme impliquée dans le nazisme à être jugée depuis des décennies en Allemagne, Irmgard Furchner ne s’est pas exprimée sur les faits qui lui sont reprochés avant son procès.  

Un centenaire, ex-gardien du camp nazi de Sachsenhausen, doit également être jugé à partir de jeudi prochain, près de Berlin. 

Jamais encore l’Allemagne, qui a longtemps montré peu d’empressement à retrouver ses criminels de guerre, n’avait déféré devant la justice d’aussi vieux nazis.

Âgée au moment des faits de 18 à 19 ans, Irmgard Furchner, qui vit dans une résidence pour personnes âgées près de Hambourg, doit être jugée par une Cour spéciale pour « complicité de meurtre dans plus de 10 000 cas », selon le parquet.

Détenus

L’accusation lui reproche d’avoir participé par ses fonctions administratives au meurtre de détenus dans le camp de concentration de Stutthof, dans la Pologne actuelle. Elle y travaillait en tant que dactylographe et secrétaire du commandant du camp, Paul Werner Hoppe, entre juin 1943 et avril 1945.

Dans ce camp proche de la ville de Gdansk (Dantzig à l’époque) où périrent 65.000 personnes, « des détenus juifs, des partisans polonais et des prisonniers de guerre soviétique » ont été systématiquement assassinés, a rappelé le parquet.

L’avocat Christoph Rückel, qui représente depuis des années des survivants de la Shoah, a assuré sur la chaîne régionale publique de télévision NDR, qu’elle avait « tapé à la machine les ordres d’exécution et de déportation et apposé ses initiales ». 

À l’issue d’une longue procédure, la justice avait estimé en février que la nonagénaire était apte à comparaître malgré son grand âge. 

Soixante-seize ans après la fin de la Deuxième Guerre mondiale, la justice allemande continue de rechercher d’anciens criminels nazis encore en vie. 

Quelque 4000 femmes ont été gardiennes dans les camps de concentration, d’après des historiens.

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Allemagne: l'ex-secrétaire de camp nazi qui a tenté de fuir son procès placée en détention provisoire - Le Journal de Montréal
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Un alpiniste canadien meurt au Népal | La Presse - La Presse

(Katmandou) Un alpiniste canadien est mort au cours de son ascension du mont Manaslu au Népal, le huitième plus haut sommet du monde, ont annoncé jeudi les organisateurs de l’expédition.

Agence France-Presse

Il s’agit du premier décès de la saison d’automne.

Près de 200 grimpeurs tentent d’atteindre actuellement le sommet de cette montagne népalaise culminant à 8163 mètres.   

Brent Seal, alpiniste de 37 ans, venait de franchir le camp 4 situé à 7450 mètres lorsqu’il est mort mercredi.   

« Son corps a été transporté par avion à Katmandou. On suppose qu’il a été victime d’une crise cardiaque », a déclaré à l’AFP Bodha Raj Bhandari de l’agence Snowy Horizon Treks and Expedition.

Les expéditions d’automne dans l’Himalaya sont moins fréquentées, car les journées sont plus courtes et plus froides qu’au printemps, période de très grande affluence.   

Le Népal a délivré 253 permis pour sept sommets - près d’un tiers de la totalité des permis délivrés au printemps -, mais aucun pour l’Everest, le plus haut sommet du monde.  

Plus de 700 alpinistes étrangers se sont précipités dans les montagnes népalaises au printemps, dont un nombre record de 408 pour l’Everest, après l’annulation de la saison en 2020 en raison de la pandémie de coronavirus.  

Mais la saison a tout de même été gâchée par une nouvelle vague de contaminations de COVID-19 qui a frappé les camps de base de l’Himalaya.   

Le Népal abrite huit des 14 plus hauts sommets du monde et les alpinistes étrangers qui affluent dans ses montagnes sont une source importante de revenus pour le pays.

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Un alpiniste canadien meurt au Népal | La Presse - La Presse
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Chine: la «diplomatie des otages» inquiète dans les milieux d'affaires - Le Journal de Montréal

PÉKIN, Chine | La libération simultanée de la directrice financière de Huawei par le Canada et de deux Canadiens par Pékin suscite l’inquiétude dans les milieux d’affaires étrangères en Chine, certains estimant que la « diplomatie des otages » a fonctionné.

• À lire aussi - Chine : le pouvoir tente de reprendre en mains sa jeunesse

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Après être restée trois ans au Canada en instance d’extradition vers les États-Unis, qui la soupçonnent de fraude bancaire, Meng Wanzhou, la fille du fondateur du géant chinois des télécoms, est rentrée samedi en héroïne dans son pays.

Simultanément, Michael Spavor et Michael Kovrig, arrêtés en Chine quelques jours après Mme Meng, retrouvaient le Canada après avoir connu les prisons chinoises sous l’accusation d’espionnage. Les médias de Pékin n’ont guère soufflé mot de leur arrestation ni de leur libération. 

Le premier ministre Justin Trudeau a rencontré Michael Kovrig et Michael Spavor, samedi, à Calgary.

Photo courtoisie

Le premier ministre Justin Trudeau a rencontré Michael Kovrig et Michael Spavor, samedi, à Calgary.

Le régime chinois assure que les deux affaires n’ont pas de lien entre elles, mais la simultanéité des libérations montre que « la diplomatie des otages a fonctionné dans une certaine mesure », relève le sinologue Jean-Pierre Cabestan, de l’Université baptiste de Hong Kong.

Dans ce contexte, certaines entreprises étrangères s’inquiètent de voir leur personnel expatrié servir à leur tour de monnaie d’échange lors de différends diplomatiques.

« Il semble de plus en plus que les entreprises sont les victimes de la politique », s’inquiète Steven Lynch, directeur de la Chambre de commerce britannique en Chine.

Certains patrons ont mis en place des plans d’urgence en cas de détention de leur personnel, d’après le chef d’une entreprise canadienne à Shanghai. 

« Il y a pas mal d’inquiétude de voir n’importe qui se faire arrêter en pleine rue du jour au lendemain », témoigne-t-il.

Effectifs en baisse

Les effectifs expatriés ont déjà beaucoup diminué en Chine du fait de l’épidémie de Covid-19 et des restrictions à l’entrée dans le pays mises en place par Pékin.

Avec la pression politique, certaines entreprises canadiennes ont décidé que les risques étaient trop élevés pour elles et ont commencé à réduire leurs activités dans la deuxième économie mondiale.

« Tout étranger en Chine doit savoir que ses heures sont comptées dans le pays », estime un chef d’entreprise canadien.

Outre le cas des « deux Michael », plusieurs étrangers employés en Chine ont été arrêtés ces dernières années, notamment un pâtissier français mis en cause et condamné dans une affaire de farine périmée. Il avait pu rentrer en France fin 2019.

Un homme d’affaires irlandais est en détention depuis 2019 après que son employeur a été impliqué dans un différend juridique. Et une journaliste australienne de la chaîne chinoise CGTN a été arrêtée l’an dernier au moment où les relations entre Pékin et Canberra tombaient au plus bas.

L’hypothèse d’une « diplomatie des otages » s’est accrue avec le retour aux États-Unis dimanche de deux jeunes Américains retenus en Chine depuis 2018, alors que leur père est poursuivi par Pékin pour « crimes économiques ».

Outre les milieux d’affaires, des diplomates occidentaux s’inquiètent de devoir rentrer en Chine sans une immunité diplomatique totale.

« Le risque de se retrouver pris dans un différend similaire est trop élevé », déclare un diplomate à l’AFP.

Dans un contexte général de détérioration des relations entre la Chine et l’Occident, certaines multinationales se sentent de plus en plus dans le viseur de Pékin.

C’est le cas des grandes marques qui ont dû présenter des excuses ces derniers mois après avoir été accusées de partialité anti-chinoise sur des questions sensibles telles que Hong Kong, Taïwan, ou encore le traitement de la minorité musulmane ouïghoure dans le Nord-Ouest chinois.

« Les entreprises s’efforcent plus que jamais d’éviter la politique et de ne pas franchir les lignes rouges, où qu’elles soient », reconnaît un membre d’une chambre de commerce européenne à Hong Kong.

Et la condamnation internationale de la « diplomatie des otages » n’aura pas un grand impact sur le régime communiste. « Je pense que la Chine pourrait être tentée d’y recourir à nouveau », estime Jean-Pierre Cabestan, même si elle a « contribué à détériorer l’image de la Chine dans le monde ».

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Wednesday, September 29, 2021

Tuerie dans une prison en Équateur | Au moins 116 morts dans des affrontements entre gangs - La Presse

(Guayaquil) Le président équatorien Guillermo Lasso a décrété mercredi « l’état d’exception » dans toutes les prisons d’Équateur, au lendemain d’un nouveau massacre entre gangs rivaux dans un centre pénitentiaire du sud-ouest du pays qui a fait au moins 116 morts.

Santiago PIEDRA SILVA Agence France-Presse

« Les bilans nous disent qu’il y a 116 morts et près de 80 blessés. Tous sont des détenus », a déclaré le président équatorien lors d’une conférence de presse à Guayaquil (sud-ouest).

Un précédent bilan émanant des services pénitentiaires (SNAI) faisait état de plus de 100 morts et 52 blessés.

Ces derniers affrontements, les plus meurtriers cette année, ont eu lieu dans le vaste complexe carcéral de Guayas, à Guayaquil, ville portuaire et carrefour commercial.

Le président Lasso avait annoncé plus tôt mercredi avoir « décrété l’état d’exception dans tout le système carcéral au niveau national », alors que les prisons équatoriennes sont depuis des mois le théâtre de violences récurrentes entre groupes criminels liés au trafic de drogue.

« À Guayaquil, je présiderai le comité de crise chargé de coordonner les actions nécessaires pour contrôler l’urgence, en garantissant les droits humains de toutes les personnes impliquées », a déclaré M. Lasso.

En juillet, le chef de l’État avait déjà décrété « l’état d’urgence » dans les prisons, après la mort d’une vingtaine de détenus dans un nouvel accès de violences.

Il avait alors promis « un processus de restructuration total du système carcéral », remplaçant le directeur de l’administration pénitentiaire par un militaire. « L’état d’exception » marque un cran supplémentaire dans l’action des autorités et une prise en main directe du sujet par le chef de l’État.

La police a annoncé être de nouveau prête à intervenir dans la prison « en raison d’une alerte sur de possibles nouveaux affrontements entre bandes criminelles ».

Selon le général Fausto Buenano, qui a dirigé les opérations pour reprendre le contrôle des bâtiments, les victimes portaient des « impacts de projectiles d’armes à feu et d’éclats de grenades », tandis qu’au moins six des prisonniers ont été décapités.

Mercredi, policiers à cheval et militaires surveillaient l’extérieur du complexe, où des dizaines de personnes cherchaient des informations sur leurs proches emprisonnés.

« Nous voulons des informations parce que nous ne savons rien de nos familles, de nos enfants. J’ai mon fils ici », a déclaré à l’AFP une femme qui n’a pas révélé son identité.

Cartels mexicains

Cette nouvelle émeute vient rappeler que la « crise carcérale » perdure en Équateur, conséquence des rivalités meurtrières entre gangs de narcotrafiquants liés aux redoutables cartels mexicains de Sinaloa et Jalisco Nueva Generacion, expliquent les experts.

Deux des gangs qui soutiennent ces cartels comptent environ 20 000 membres dans le pays, estime la police.

La violence est devenue quasi-permanente dans les prisons du pays de 17,7 millions d’habitants, situé entre la Colombie et le Pérou, les principaux producteurs mondiaux de cocaïne, et utilisé comme zone de transit pour l’expédition vers les États-Unis et l’Europe.

« Quelque 3,5 milliards de dollars par an sont blanchis en Équateur », où « les institutions publiques sont gangrénées par la corruption », rappelle à l’AFP Fernando Carrion, expert en sécurité.

Près de 116 tonnes de drogues, principalement de la cocaïne, ont été saisies entre janvier et août 2021, contre un record de 128 tonnes pour toute l’année 2020.

« Il y a une crise carcérale depuis 2010, avec une moyenne de 25 homicides par an, mais elle s’est considérablement accélérée depuis 2017 jusqu’au pic de cette année », estime M. Carrion.

Un tiers des détenus « proviennent d’organisations criminelles liées au trafic international de drogue », précise cet expert.

Avant les violences de mardi, le nombre de détenus qui se sont entretués derrière les barreaux en Équateur depuis début 2021 s’élevait à 123, selon la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH) s’appuyant sur les chiffres officiels équatoriens.

Mi-septembre, l’un des bâtiments du pénitencier de Guayas avait été la cible d’une attaque de drones chargés d’explosifs depuis l’extérieur de l’établissement, qui n’avait pas fait de victime, mais illustrait la « guerre entre cartels internationaux », selon les autorités.

Le système pénitentiaire équatorien compte près de 65 prisons et quelque 39 000 détenus, pour une capacité d’environ 30 000 places, soit une surpopulation de 30 %.

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Afghanistan | Les É.-U. ont « perdu » la guerre, admet le chef d'état-major - La Presse

(Washington) Les États-Unis ont « perdu » la guerre menée pendant 20 ans en Afghanistan, a admis mercredi le chef d’état-major américain Mark Milley devant une commission parlementaire, un mois après la fin chaotique de l’intervention américaine dans ce pays.

Agence France-Presse

« Il est clair et évident pour nous tous que la guerre en Afghanistan ne s’est pas terminée dans les termes que nous voulions, avec les talibans au pouvoir à Kaboul », a expliqué le général Milley lors d’une audition à la Chambre des représentants.

« Quand il se passe quelque chose comme une guerre perdue – et elle l’a été, dans le sens où nous avons rempli notre mission stratégique de protéger l’Amérique contre Al-Qaïda mais où il est certain que la situation finale est bien différente que ce que nous voulions », a-t-il admis.

« Quand quelque chose comme ça se passe, il y a plein de facteurs d’explication », a-t-il repris, notant que cet « échec stratégique » était « la conséquence d’une série de décisions stratégiques qui remontent à loin ».

Il a notamment cité les occasions ratées de capturer ou tuer le chef d’Al-Qaïda Oussama ben Laden peu après le lancement de l’intervention en Afghanistan en 2001, l’invasion de l’Irak en 2003 ayant drainé de nombreux soldats, l’échec de Washington à empêcher le Pakistan de devenir un « sanctuaire » pour les talibans et le retrait de conseillers militaires déployés dans les unités afghanes ces dernières années.

L’opération américaine de représailles, lancée après les attentats du 11-Septembre, a évolué en une vaste entreprise de reconstruction du pays pour éviter un retour des talibans au pouvoir, ce qui s’est quand même produit le 15 août au terme d’une offensive éclair.

L’effondrement de l’armée et du gouvernement afghan a précipité les opérations de retrait des militaires américains et de leurs alliés civils afghan, marquées par un attentat meurtrier revendiqué par le groupe État islamique à l’aéroport de Kaboul.

Mardi, les chefs du Pentagone avaient reconnu devant le Sénat avoir sous-estimé la démoralisation de l’armée afghane après l’accord passé en février 2020 entre l’administration de Donald Trump et les talibans.

Celui-ci prévoyait le retrait de tous les soldats étrangers d’Afghanistan avant le 1er mai 2021, en échange de garanties sécuritaires et de l’ouverture de négociations directes inédites entre les insurgés et les autorités de Kaboul.

Malgré l’absence de progrès dans les discussions inter-afghanes, Joe Biden avait décidé de respecter l’accord, tout en repoussant la date-limite du retrait au 31 août.

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Assaut du Capitole | Deux émeutiers condamnés à 45 jours de prison - La Presse

(College Park) Deux amis originaires de l’Ohio qui ont participé à l’insurrection au Capitole des États-Unis le 6 janvier ont été condamnés mercredi à 45 jours de prison chacun.

Michael Kunzelman Associated Press

La peine imposée à Derek Jancart et Erik Rau par le juge James Boasberg pourrait maintenant faire jurisprudence, alors que quelque 600 autres émeutiers présumés attendent actuellement de répondre de leurs actes devant la justice.

MM. Jancart et Rau doivent se rapporter aux autorités carcérales au plus tard le 29 novembre.

Les deux hommes n’étaient pas accusés d’avoir commis des actes de violence ou de destruction au Capitole, ou encore d’avoir tenté d’empêcher le Congrès de confirmer la victoire de Joe Biden. Leurs avocats avaient comparé leurs actions à celles d’autres émeutiers qui ont échappé à la prison après avoir plaidé coupables à des infractions non violentes.

Les procureurs fédéraux ont répliqué que plusieurs facteurs justifiaient plutôt leur incarcération, et que cela sera le cas lors de nombreux procès à venir.

Ancien militaire, avec masque à gaz

Ils ont souligné que M. Jancart, un ancien soldat de l’armée de l’air, s’était préparé à la violence en amenant un masque à gaz et des radios avec émetteur-récepteur à Washington. M. Rau, l’employé d’une aciérie, était muni d’une trousse de premiers soins et de gants de Kevlar.

Selon les procureurs, MM. Jancart et Rau ont passé 40 minutes dans le Capitole et se sont rendus jusqu’au bureau de la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi. M. Jancart aurait célébré la violence sur les réseaux sociaux et n’aurait témoigné d’aucun remords quand la police fédérale américaine l’a arrêté.

M. Rau aurait crié « Vous êtes encerclés ! » aux policiers, « Go, go, go ! » et « Yeah, ils viennent de défoncer les gardes ». Ces propos, ont dit les procureurs, sont « comparables à une incitation à l’insurrection et ont contribué à l’atmosphère de terreur cette journée-là ».

Ce n’était pas une manifestation. Il est important de faire comprendre aux futurs émeutiers et émeutiers potentiels - surtout à ceux qui auraient l’intention d’influencer le processus démocratique de manière inappropriée — que leurs gestes auront des conséquences.

Extrait de la déclaration des procureurs fédéraux

Le juge Boasberg a lancé aux deux hommes que les autres émeutiers et eux ont tenté de miner la passation pacifique des pouvoirs après une élection démocratique. « Il y a peu de gestes aussi graves que ceux posés par ce groupe ce jour-là », a dit le magistrat.

MM. Jancart et Rau se sont excusés et ont exprimé leurs regrets. M. Jancart a dit s’être laissé emporter par le moment et avoir suivi la foule. Il a ajouté que ses gestes sont inexcusables.

M. Jancart a été arrêté chez lui, dans l’Ohio, en février, et M. Rau en juillet. Les deux hommes ont plaidé coupables à une accusation d’inconduite au Capitole, une infraction passible de six mois de prison.

Plus de 80 accusés ont plaidé coupables à des accusations en lien avec l’insurrection, mais seulement sept autres, en plus de MM. Jancart et Rau, ont été condamnés jusqu’à présent : un homme de la Floride a écopé de huit moins de prison pour être entré dans la chambre du Sénat ; deux hommes ont été condamnés au temps déjà passé en prison après six mois de détention ; deux autres ont été assignés à domicile ; et deux ont écopé d’une sentence suspendue.

Les sentences suspendues ne devraient pas être imposées par défaut, ont fait valoir les procureurs, surtout quand des facteurs aggravants s’ajoutent au fait d’être entré illégalement dans le Capitole.

Deux autres émeutiers, Andrew Ryan Bennett et Danielle Doyle, connaîtront leur peine vendredi. Les procureurs demandent une assignation à domicile de trois mois pour M. Bennett et de deux mois pour Mme Doyle.

L’avocate de M. Rau a demandé quelle différence il y a entre leurs dossiers et celui de son client. M. Bennett et Mme Doyle ne sont pas non plus accusés de violence ou de destruction, et Mme Doyle aurait été filmée en train d’engueuler un policier après être entrée dans le Capitole par une fenêtre brisée.

Plus d’une cinquantaine d’autres émeutiers connaîtront leur peine d’ici la fin de l’année.

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Suisse: un vaccin différent pour convaincre les récalcitrants - Le Journal de Montréal

La Suisse a annoncé mercredi qu'elle allait acheter des doses de vaccin anti-COVID Janssen pour convaincre ceux qui se méfient des sérums à ARN messager de se faire immuniser. 

• À lire aussi - Russie: 2e record consécutif de décès quotidiens de la COVID-19

«La Confédération achète 150 000 doses de vaccin à @JanssenGlobal. Le vaccin à vecteur viral sera livré cette semaine et distribué aux cantons la semaine prochaine. Il est destiné aux personnes qui ne peuvent ou ne veulent pas être vaccinées avec un vaccin à ARNm», a tweeté le conseiller fédéral (ministre) responsable de la Santé Alain Berset.

En offrant le choix d'un sérum qui se base sur une technologie totalement différente de celle des sérums de Moderna et de Pfizer-Biontech, disponibles en Suisse, les autorités espèrent convaincre de nouvelles personnes de se protéger contre le virus.

Le pays alpin - où le mouvement antivax et anti-pass sanitaire réussi à mobiliser régulièrement plusieurs milliers de personnes dans des manifestations à travers la Suisse - continue à afficher un taux de vaccination nettement inférieur à celui de ses grands voisins.

Et ce malgré l'obligation de montrer son certificat vaccinal pour aller au restaurant ou au spectacle par exemple.

Au 27 septembre, presque 58% de la population en âge d'être vaccinée (à partir de 12 ans) avait reçu les deux doses requises de vaccin Moderna ou Pfizer-Biontech, selon les chiffres du ministère de la santé.

À titre de comparaison le taux est de quasi 73% en France et un peu plus de 71% en Allemagne.

Les deux vaccins actuellement disponibles se basent sur l'ARN messager -une technologie connue de longue date mais mise en oeuvre dans un vaccin pour la première fois pendant la pandémie de COVID. Elle avait éveillé des craintes, totalement infondées, de risque de modification génétique de la personne injectée.

Le Janssen lui fait appel à une technique plus classique dite à vecteur viral. Il ne nécessite qu'une dose mais s'avère moins efficace contre le variant Delta du virus qui donne la COVID-19 et qui est totalement dominant en Suisse.

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James Bond revient, pour sauver le monde... et le cinéma - Le Journal de Montréal

LONDRES, Royaume-Uni | Célébrités et tapis rouge, le nouveau James Bond, « Mourir peut attendre », arrive enfin sur grand écran, lors d’une avant-première mardi soir à Londres, et cette fois 007 a pour mission non seulement de sauver le monde, mais aussi les salles de cinéma, éprouvées par les confinements.

• À lire aussi: «James Bond sera toujours un homme», affirme la productrice de la franchise

C’est la dernière fois que le Britannique Daniel Craig, 53 ans, se glisse dans le smoking du plus célèbre agent au service de Sa Majesté - et le nom de son successeur reste un mystère. Pour cette ultime aventure, il n’a pas été ménagé.

Courses-poursuites, explosions, fusillades... La bande-annonce laisse entrevoir un épisode intense, riche en cascades et gadgets, dans la pure tradition des 007.

Avec un an et demi de retard en raison de la pandémie, ce film de 2 heures 43 minutes (le plus long James Bond) est dévoilé en avant-première mondiale au Royal Albert Hall, avant sa sortie dans les salles de cinéma britanniques jeudi, puis le 6 octobre en France.

« Soulagé », car les James Bond sont « faits pour le cinéma », Daniel Craig a assuré sur Sky News qu’il n’avait « véritablement aucun souvenir » de ses 15 ans dans la peau de l’agent secret. Et lancé dans une veste de smoking fuchsia : « Il sort cette semaine, allez le voir ! »

Sur le tapis rouge, les producteurs Michael G. Wilson et Barbara Broccoli et le réalisateur Cary Joji Fukunaga (« Beasts of No Nation », « True Detective ») retrouvent les acteurs Daniel Craig, Rami Malek et Léa Seydoux, ainsi que la chanteuse Billie Eilish qui interprète la chanson officielle du film, également intitulée « No Time to Die ».

Aux côtés de ces vedettes, et des princes Charles et William et leurs épouses, des soignants ont été invités à découvrir le film dans la prestigieuse salle de spectacle en hommage à leur travail pendant la pandémie.

Initialement prévue en mars 2020, la sortie de ce 25e épisode des aventures de l’agent secret est très attendue par les admirateurs, mais aussi par les exploitants de cinémas qui cherchent à remplir leurs salles.

Quelle relève ?

Le précédent volet des aventures de James Bond, « Spectre », sorti fin 2015, avait rapporté plus de 880 millions de dollars dans le monde, selon la presse spécialisée.

Après ce film, Daniel Craig avait déclaré qu’il préférerait se « tailler les veines » que de jouer de nouveau James Bond. Avant de finalement rempiler.

Qui prendra la relève ? Le mystère reste entier, mais la productrice Barbara Broccoli a estimé que le personnage doit continuer à être interprété par un homme, un sujet qui divise.

« Les femmes sont tellement sous-représentées » au cinéma, déplore Alana McGuill, étudiante en philosophie, rencontrée par l’AFP dans les rues de Londres. Selon elle, « il doit y avoir plus de place pour les femmes et les personnes de couleur à Hollywood ». 

Pour Derek Thomson, en revanche, « ça ne peut pas être une femme ». « C’est un rôle trop emblématique, trop masculin », estime ce facteur de 62 ans. 

Afin de répondre aux critiques sur le sexisme de certaines œuvres de la franchise, l’actrice et scénariste Phoebe Waller-Bridge (« Fleabag ») a été mise à contribution pour améliorer la représentation des femmes dans « Mourir peut attendre ».

« Animal blessé »

Dans ce dernier film de l’ère Craig, le personnage inventé par l’écrivain Ian Fleming a quitté ses activités au sein des services secrets et profite d’un repos bien mérité en Jamaïque. 

Une tranquillité interrompue lorsque son vieil ami de la CIA, Felix Leiter, vient lui demander de l’aide pour sauver un scientifique qui vient d’être kidnappé.

De retour au travail, le célèbre agent secret doit travailler avec une nouvelle et « désarmante » collègue, jouée par  Lashana Lynch. Sur le tapis rouge, la Britannique a jugé « incroyable » d’avoir joué ce rôle, « les étoiles étaient alignées ».

Face à eux, un mystérieux ennemi doté d’armes high-tech, incarné par l’Américain Rami Malek, Oscar du meilleur acteur en 2019 pour son interprétation du chanteur Freddie Mercury.

La conquête de Bond depuis « Spectre », la psychologue Madeleine Swann, interprétée par la Française Léa Seydoux, semble aussi avoir des choses à cacher.

Dans cet opus, tourné notamment en Italie et en Jamaïque, 007 « est une sorte d’animal blessé en lutte avec son passé d’agent secret », a décrit l’an dernier le réalisateur Cary Joji Fukunaga.

Selon le réalisateur, c’est une « course » pour James Bond, « non seulement pour sauver le monde, mais ceux qu’il aime ».

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Le point sur le coronavirus avec le Dr Carignan - 28 septembre 2021 - Radio-Canada Info

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Impasse au Congrès américain sur les réformes | Joe Biden annule un déplacement à Chicago - La Presse

(Washington) Joe Biden a annulé à la dernière minute un déplacement à Chicago pour descendre dans l’arène parlementaire, où se jouent à la fois l’avenir de ses gigantesques réformes, et la solvabilité des États-Unis, dans des discussions aussi tortueuses que difficiles.

Virginie MONTET et Elodie CUZIN Agence France-Presse

Le président américain, qui se targue d’être un négociateur hors pair après des décennies à user les bancs du Sénat, a renoncé à ce déplacement qui devait être consacré à la vaccination contre la COVID-19, selon un responsable de la Maison-Blanche.

Joe Biden « restera demain à la Maison-Blanche pour continuer à travailler afin de faire avancer ces deux projets de loi », l’un consacré aux infrastructures, l’autre à des dépenses sociales, dont il a fait un enjeu majeur de son mandat.

L’adoption de ces deux plans, dont le montant cumulé avait initialement été annoncé à près de 5000 milliards de dollars, bute sur une bataille fratricide entre démocrates.

Les élus les plus à gauche poussent pour une adoption simultanée des deux textes. Les centristes voudraient voter d’abord sur les infrastructures, investissements plus consensuels, et prendre plus de temps pour le volet social.

Pour ne rien arranger, le Congrès américain fait face à un autre chantier, à la fois bien différent, et pourtant intimement lié au débat sur les projets de Joe Biden : éviter rien de moins que le premier défaut souverain des États-Unis, qui pourrait intervenir dès le 18 octobre.

Démocrates et républicains sont théoriquement d’accord : un défaut des États-Unis provoquerait une catastrophe financière mondiale aux sévères répercussions pour les Américains.

Ce qui n’empêche pas les conservateurs de bloquer toute manœuvre rassemblant les deux partis sur le sujet.

« Il est impératif que le Congrès règle rapidement la limite de l’endettement. Si ce n’est pas le cas, l’Amérique va faire défaut pour la première fois dans l’Histoire », s’est alarmé Janet Yellen, la secrétaire au Trésor, devant la Commission bancaire du Sénat.

La ministre des Finances de Joe Biden a averti s’attendre « à ce que le Trésor se retrouve avec des ressources très limitées qui s’épuiseraient rapidement » après la date du 18 octobre.

« Attendre jusqu’à la dernière minute peut nuire gravement à la confiance des entreprises et des consommateurs, augmenter les coûts d’emprunt pour les contribuables et avoir un impact négatif sur la notation de crédit des États-Unis pour les années à venir », a rappelé la responsable.

« N’en parlons plus »

La limite d’endettement des États-Unis, que seul le Congrès a la prérogative de relever, ce qu’il a déjà fait à maintes reprises et le plus souvent d’un commun accord entre démocrates et républicains, est entrée en vigueur le 1er août.  

Elle interdit aux États-Unis d’émettre de nouveaux emprunts si le plafond actuel de 28 400 milliards de dollars n’est pas rehaussé.

Les démocrates n’ont pas assez de poids au Congrès pour outrepasser le pouvoir d’obstruction des républicains, ce à un moment où les clivages partisans, exacerbés pendant la présidence Trump, semblent devenus insurmontables aux États-Unis.

Les républicains refusent catégoriquement de relever le plafond de la dette, car cela reviendrait selon eux à donner carte blanche à Joe Biden pour ses plans d’investissements « irresponsables ».

L’opposition conservatrice veut donc que les démocrates règlent seuls cette question de limite de financement, en employant une manœuvre parlementaire tortueuse.

Ce à quoi les démocrates se refusent.

Depuis les années 1960, le plafond de la dette a été relevé ou suspendu quelque 80 fois. Jamais un parti n’a bloqué cette mesure.  

Et comme si l’écheveau budgétaire et parlementaire n’était pas déjà assez emmêlé, le Congrès doit aussi impérativement adopter avant jeudi soir, minuit, un nouveau budget du gouvernement fédéral pour éviter que les fonds publics ne soient soudainement coupés (shutdown).

Cette mesure fait également consensus à en croire les déclarations des uns et des autres. Mais là aussi, les républicains du Sénat la bloquent jusqu’ici, car ils tiennent à la voter séparément de toute décision sur le plafond de la dette.

Les chefs démocrates du Congrès doivent donc proposer un nouveau texte centré uniquement sur le budget.

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Tuesday, September 28, 2021

Éruption aux Canaries | De la lave atteint l'océan, un phénomène potentiellement dangereux - La Presse

(Madrid) La lave du volcan entré en éruption il y a dix jours sur l’île de La Palma, dans l’archipel espagnol des Canaries, a finalement atteint l’océan dans la nuit de mardi à mercredi, un phénomène redouté des experts, car potentiellement dangereux.

Agence France-Presse

L’évènement a été annoncé peu après 23 h heure locale (mardi 22 h GMT) par l’Institut volcanologique des Canaries (Involcan). « La coulée de lave a atteint la mer à Playa Nueva », a indiqué Involcan sur son compte Twitter.

Les images diffusées par la télévision régionale des Canaries, un archipel espagnol situé au large des côtes nord-ouest de l’Afrique, montraient la lave incandescente pénétrer dans l’eau au milieu d’une grande quantité de fumée.  

Le volcan Cumbre Vieja était entré en éruption le 19 septembre.

Mardi après-midi, la lave, dont la vitesse avait beaucoup varié au cours des derniers jours, au point même de s’immobiliser à un moment donné, se trouvait encore à quelque 800 mètres de la mer, ce qui rendait impossible de prévoir quand elle atteindrait l’océan.

Cette rencontre entre la lave, une roche fondue à plus de 1000 degrés Celsius, et une eau de mer qui avoisine les 20-25 degrés Celsius était particulièrement redoutée en raison de la production de gaz toxiques et de particules nocives qu’elle pouvait entraîner, ce qui la rend potentiellement très dangereuse.

Pour cette raison, le gouvernement régional de l’archipel a décrété un « rayon d’exclusion de deux milles marins » autour de l’endroit où était prévue l’arrivée de la lave.

Gaz toxiques

Lundi, les habitants de plusieurs quartiers de Tazacorte, un village situé près de la côte, avaient été appelés à se confiner pour se protéger contre d’éventuelles émanations de gaz toxiques résultant de l’arrivée de la lave dans l’océan.

Cette décision avait été prise en raison de « la possibilité qu’il y ait un petit choc lorsque le magma pénètrera dans l’eau de mer et que ce petit choc provoque des vapeurs qui peuvent être toxiques », avait souligné le directeur technique du Plan d’urgence volcanique des Canaries (Pevolca), Miguel Ángel Morcuende.

On ne disposait pas encore d’informations sur la quantité de gaz toxiques produits et sur la dangerosité de la situation.  

PHOTO BORJA SUAREZ, REUTERS

L’entrée de la couvée de lave dans la mer est survenue quelques heures après que le gouvernement eut débloqué mardi 10,5 millions d’euros (15,55 millions de dollars) d’aides directes aux victimes de l’éruption, afin notamment d’acheter des logements pour les personnes dont la maison a été engloutie par la lave.

L’état de catastrophe naturelle a été déclaré sur cette île de 85 000 habitants, où les coulées de lave ont au total détruit 656 bâtiments – qui ne sont pas tous des habitations – et recouvert 268 hectares de terrain, selon le système européen de mesures géospatiales Copernicus.

La lave a aussi détruit de nombreuses routes. Le président de la région des Canaries, Angel Victor Torres, estimait dès la semaine dernière que les dégâts dépasseraient les 400 millions d’euros et indiquait qu’il compter sur des fonds européens pour reconstruire.

L’éruption n’a fait aucun mort ni blessé, mais a entraîné l’évacuation de plus de 6000 personnes qui ont dû abandonner leur domicile.

Depuis qu’il est entré en éruption, le volcan crache d’énormes colonnes de fumée atteignant plusieurs centaines de mètres de haut, mais également des cendres.

L’accumulation de celles-ci a perturbé le trafic aérien, provoquant vendredi l’annulation des sept vols intérieurs prévus, puis la fermeture le lendemain de l’aéroport. Bien qu’il ait officiellement rouvert, les vols restent pour l’instant suspendus.  

Les experts estiment que l’éruption pourrait durer plusieurs semaines, voire même quelques mois.

Les deux précédentes éruptions à La Palma ont eu lieu en 1949 et 1971. Elles avaient fait au total trois morts, dont deux par inhalation de gaz.

Comme les autres îles de l’archipel, La Palma vit principalement de la culture des bananes et du tourisme.

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Procès des attentats du 13 novembre 2015, des gendarmes «traumatisés» racontent - TVA Nouvelles

«Une onde de choc qui nous traverse.» Au procès des attentats du 13 novembre 2015 en France, des gendarmes ont raconté mardi le traumatisme persistant de l'explosion des kamikazes, au premier jour du témoignage des victimes.

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Ces attentats, les plus sanglants jamais commis en France, ont fait 130 morts et plus de 350 blessés à Paris et à Saint-Denis, en banlieue.

La cour --qui juge depuis le 8 septembre et pour environ neuf mois vingt accusés, dont le seul membre encore en vie des commandos Salah Abdeslam-- a commencé à entendre mardi les victimes du Stade de France, aux abords duquel trois kamikazes s'étaient sont fait exploser.

Le stade accueillait ce soir-là un match amical entre la France et l'Allemagne et des gendarmes étaient là pour en assurer la sécurité.

«Gendarmes, policiers, pompiers, on est tous formés», mais «on n'est pas formé à voir un kamikaze», explique à la barre Philippe, major de gendarmerie à la retraite (les gendarmes venus témoigner ont demandé que leurs noms ne soient pas divulgués).

«Il y a un avant et un après, pour tous ceux qui étaient sur place», confie-t-il, la voix tremblante.

Trois explosions ont retenti aux abords du stade, entre 21H16 et 21H53. Entre-temps, les fusillades commencent sur les terrasses parisiennes et à la salle de concert du Bataclan.

«Une explosion violente me coupe la parole», se rappelle le chef d'escadron, prénommé Jonathan, en expliquant avoir vu ensuite «le visage de Monsieur Manuel Dias, ses yeux ouverts, il a les mains au sol, agenouillé.»

Le chauffeur d'autocar de 63 ans, qui venait de déposer des spectateurs, a été le seul à trouver la mort dans les attaques au stade, les premiers attentats-suicides jihadistes jamais perpétrés en France.

A 21H20, quand le deuxième kamikaze active sa ceinture, «j'ai peur de mourir à chaque instant, j'ai peur que ça explose n'importe où», dit Jonathan, qui était en compagnie de 12 membres de la garde républicaine, à cheval.

Une image reste, dit-il: le «mur du Stade de France», d'où résonnent les applaudissements, les «cris de joie», «inconciliables avec la mort et la désolation autour».

«Ce qui me traverse, c'est une onde de choc», se remémore Grégory. «Je suis rentré chez moi j'avais des bouts de chair dans les cheveux.»

Sa voix s'emplit de larmes quand le président du tribunal lui demande comment il va.

Pierre, retraité de la gendarmerie toujours «traumatisé», «garde en (lui) l'explosion, le bruit, et l'odeur». Et le «choc» d'avoir vu «un tronc humain coupé en deux».

La fille de Manuel Dias, Sophie, témoigne à son tour en fin de journée. Cette femme de 39 ans évoque son «parcours du combattant» pour faire reconnaître sa perte, et sa «solitude» face au «manque d'empathie constant» des institutions.

Marylin, qui ne souhaite pas donner son patronyme, souligne que les victimes du Stade de France sont «les grands oubliés des attentats». De ces attaques, elle a gardé l'écrou qui lui a été retiré de la joue droite - elle l'a apporté à l'audience - et une «peur de tout».

La cour d'assises spéciale doit entendre près de 350 rescapés et proches pendant cinq semaines.

Le président de l'association de victimes Life for Paris, Arthur Dénouveaux, rescapé du Bataclan, a souligné que «le travail de préparation (...) a été de leur dire: Ce qui vous intéresse, c'est de dire ce que vous avez vécu, sans vous préoccuper des autres. C'est comme ça que cela aura du sens».

Les avocats ont aussi aidé les victimes à se préparer. Me Gérard Chemla explique ainsi avoir travaillé avec elles sur les «principaux freins à l'expression», comme la «culpabilité du survivant» et la «peur de craquer», soulignant que «pleurer publiquement, ce n'est pas une déchéance».

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Une ancienne porte-parole de Trump décrit des colères « terrifiantes » - La Presse

(Washington) Une ancienne porte-parole de la Maison-Blanche pendant la présidence Trump décrit dans un livre les accès de colère « terrifiants » de l’ex-président, qui ne se calmaient qu’en lui diffusant ses morceaux de musique préférés, selon des extraits publiés mardi par la presse américaine.

Agence France-Presse

Dans un ouvrage intitulé I’ll Take Your Questions Now, Stephanie Grisham - qui ne s’est jamais pliée à l’exercice quotidien de la conférence de presse avec les journalistes couvrant la Maison-Blanche - décrit un Donald Trump caractériel, menteur, dissimulateur et sexiste.

PHOTO CARLOS BARRIA, REUTERS

Stephanie Grisham

Porte-parole de la Maison-Blanche entre juillet 2019 et avril 2020, elle a ensuite été directrice de cabinet de l’ancienne première dame Melania Trump.

Stephanie Grisham affirme que pour calmer les colères « terrifiantes » du milliardaire, qui dispose toujours d’un soutien massif au sein de l’électoral républicain, une personne avait été désignée à la Maison-Blanche pour lui diffuser ses chansons préférées, dont « Memory », extrait de la comédie musicale « Cats », rapporte le New York Times. Cet homme était surnommé « Music Man ».

L’ancienne porte-parole rapporte aussi que l’ancien président a fait venir dans sa cabine d’Air Force One une employée afin de regarder ses fesses, lit-on dans le Washington Post.

Le quotidien rapporte un autre passage, sur une rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine en marge du sommet du G20, il y a deux ans.

Selon Stephanie Grisham, l’ancien président américain a dit à son homologue russe, en l’absence des journalistes : « Ok, je vais jouer les durs avec vous quelques minutes. Mais c’est pour les caméras, et une fois qu’ils seront partis, nous parlerons. »

L’ancienne porte-parole, qui a démissionné le 6 janvier 2020 au moment de l’assaut du Capitole, raconte également que l’ancien président a caché au public avoir subi en 2019 une coloscopie.  

Stephanie Grisham décrit par ailleurs, toujours selon les extraits publiés par le Washington Post et le New York Times, une Melania Trump de plus en plus hostile à son mari après des révélations sur sa liaison avec une actrice porno.

Selon son ancienne directrice de cabinet, l’ancienne première dame a demandé après ce scandale à être accompagnée lors de ses apparitions publiques d’un séduisant militaire, pour faire enrager son époux.

A propos de son propre rôle au sein d’une Maison-Blanche dans laquelle « la malhonnêteté circulait comme si elle était diffusée dans le système de climatisation », Stephanie Grisham écrit, selon le New York Times : « J’aurais dû me faire davantage entendre. »

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Décryptage | Les nouveaux amis de la gouverneure de l'État de New York - La Presse

(New York) La semaine dernière, la nouvelle gouverneure de l’État de New York, Kathy Hochul, ne s’est pas fait des amis seulement à Hydro-Québec ou dans la province qui a vu naître la société d’État. François Cartier et Alex Beauchamp peuvent en témoigner.

Richard Hétu
Richard Hétu Collaboration spéciale

L’un est chef de la direction financière de Ubiquity Solar, entreprise engagée dans l’énergie solaire et dont le siège social se trouve à Waterloo, en Ontario. L’autre est directeur régional du groupe environnemental américain Food and Water Watch.

« Ubiquity Solar est très heureuse de l’annonce [de] la gouverneure », s’est réjoui François Cartier, un ancien d’Hydro-Québec et de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Il faisait référence à l’appui donné mardi dernier par Kathy Hochul au projet de Ubiquity Solar d’établir ses activités manufacturières américaines sur l’ancien site d’IBM à Endicott, dans l’État de New York.

Appui qui s’inscrit dans le nouvel objectif de l’État, également annoncé la semaine dernière, d’atteindre au moins 10 GW de production d’énergie solaire dans l’État d’ici 2030. Et appui qui aura des retombées au Québec, puisque Ubiquity Solar prévoit exécuter une portion entière de son projet – la production de polysilicium (le matériel de base pour les panneaux solaires au silicium) – à Bécancour.

Selon François Cartier, les annonces de la gouverneure de l’État de New York sur l’énergie solaire et Ubiquity Solar « sont des exemples concrets que les initiatives pour trouver des solutions à la crise des changements climatiques et le soutien au développement économique peuvent aller de pair ».

Alex Beauchamp, lui, ne salue pas seulement les annonces qui réjouissent en particulier François Cartier, mais également celles qui concernent l’hydroélectricité et Hydro-Québec.

« Nous sommes sur une base plus solide que nous l’étions avec [Andrew] Cuomo en ce qui a trait à nos campagnes contre le développement de l’énergie fossile, a déclaré l’environnementaliste. L’administration Hochul fait encore face à de grosses décisions, mais nous sommes optimistes. »

Un constat étonnant

Il y a un peu plus d’un mois, Kathy Hochul remplaçait Andrew Cuomo, forcé à démissionner de son poste de gouverneur à la suite d’un rapport accablant l’accusant de harcèlement sexuel à l’endroit de 11 femmes.

La politicienne de Buffalo n’était guère connue à New York, et encore moins à l’extérieur de l’État. Durant ses années au poste de lieutenante-gouverneure, elle avait certes défendu et promu les politiques plutôt progressistes de son patron. Mais elle demeurait dans l’ombre. Et elle n’avait pas fait complètement oublier certaines de ses positions passées.

À l’époque où elle était secrétaire générale du comté d’Erie, par exemple, elle avait menacé de faire arrêter les immigrés clandestins qui auraient voulu se prévaloir de leur nouveau droit d’obtenir un permis de conduire. Et durant son court séjour à la Chambre des représentants, elle avait joui de l’appui de la National Rifle Association, lobby intransigeant des armes à feu.

D’où cet étonnant constat : bon nombre des nouveaux amis de Kathy Hochul se trouvent parmi l’aile progressiste du Parti démocrate à New York. Et ses décisions pour assurer la transition énergétique de son État n’en sont pas la seule cause.

Un exemple : après une décision de la Cour suprême, la gouverneure a convoqué fin août le Parlement de l’État de New York en session extraordinaire pour assurer la prolongation d’un moratoire sur les expulsions de locataires dans l’État.

Autre exemple : la semaine dernière, Kathy Hochul a ordonné la libération de 191 détenus de la prison de Rikers Island, à New York, tout en promulguant une nouvelle loi destinée à réduire le nombre de personnes incarcérées dans l’Empire State.

« L’État de New York incarcère plus de personnes pour avoir violé leur libération conditionnelle que n’importe où dans le pays. C’est une honte pour nous, et il faut y remédier », avait-elle déclaré.

Primaire démocrate de 2022

On pourrait voir dans le virage résolument vert ou progressiste de Kathy Hochul un simple calcul politique. Après tout, la New-Yorkaise de 63 ans a déjà annoncé son intention de briguer le poste de gouverneur en 2022. Or, pour sortir gagnante de cette élection, elle devra d’abord remporter une primaire démocrate. Et elle risque d’avoir à affronter des adversaires plus connus et populaires qu’elle dans la mégapole américaine, dont Letitia James, procureure générale de l’État de New York et native de Brooklyn.

PHOTO TED SHAFFREY, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

Letitia James, procureure générale de l’État de New York

Mais il serait injuste de qualifier de « cynique » l’approche de Kathy Hochul, selon le politologue québécois Antoine Yoshinaka, qui enseigne à l’Université de l’État de New York à Buffalo.

« Je ne suis pas surpris qu’elle prenne ce genre de décisions en vue de son élection en 2022, car c’est vraiment dans la primaire démocrate […] que ça va se jouer », analyse le professeur.

Comme elle n’a jamais été trop fixée dans son approche et son idéologie, je crois qu’elle peut facilement s’adapter aux besoins de ses électeurs, peu importe si cela requiert une approche plus progressiste ou plus centriste.

Antoine Yoshinaka, politologue et professeur à l’Université de l’État de New York à Buffalo

« Mais je tiens à préciser que ma perception d’elle n’est pas du tout cynique. Elle me semble être une politicienne très habile du type ‟problem solver”. »

Ce qui semble faire l’affaire d’Alex Beauchamp, dont le groupe s’est longuement battu pour convaincre l’ancien gouverneur Andrew Cuomo d’interdire la fracturation hydraulique dans l’État de New York.

« Il est incroyablement clair qu’il y a des voix du côté du climat, et plus particulièrement du côté de l’appel à ne pas construire de projets de combustibles fossiles, dit-il. Je pense donc que la dynamique politique est peut-être la plus encourageante que j’aie vue. C’est tout simplement différent de ce que c’était il y a quelques années. »

Les nouveaux amis québécois et canadiens de Kathy Hochul ne devraient surtout pas se priver d’en profiter.

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