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Monday, May 31, 2021

Espionnage d'alliés européens : Américains et Danois sommés de s'expliquer - ICI.Radio-Canada.ca

Emmanuel Macron et Angela Merkel.

La chancelière et le président se sont exprimés lors d'une vidéoconférence conjointe.

Photo : Reuters / POOL

Agence France-Presse

La France, l'Allemagne et d'autres pays européens ont sommé lundi les États-Unis et le Danemark de s'expliquer sur les allégations d'espionnage de certains responsables, dont la chancelière allemande, dans une nouvelle page du dossier des écoutes entre alliés huit ans après le séisme de l'affaire Snowden.

Selon une enquête de la télévision publique danoise Danmarks Radio (DR) diffusée dimanche soir avec plusieurs autres médias européens, Washington s'est servi au moins jusqu'en 2014 du réseau de câbles sous-marins danois pour écouter des personnalités de quatre pays (Allemagne, Suède, Norvège, France), parmi lesquelles Angela Merkel.

Si l'information est juste [...] ce n'est pas acceptable entre alliés et encore moins entre alliés et partenaires européens, a réagi à l'issue d'un conseil des ministres franco-allemand à Paris Emmanuel Macron, dont la chancelière allemande a aussitôt approuvé les propos.

Pas de place entre nous pour le soupçon

Je suis attaché aux liens de confiance qui unissent Européens et Américains et il n'y a pas de place entre nous pour le soupçon, a ajouté le président français. C'est pourquoi ce que nous attendons, c'est la clarté complète. Nous avons demandé à ce que nos partenaires danois et américains apportent toutes les informations sur ces révélations et sur ces faits passés et nous sommes en attente de ces réponses.

Je ne peux que m'associer aux propos d'Emmanuel Macron, a répondu Angela Merkel. J'ai été rassurée par le fait que le gouvernement danois, dont la ministre de la Défense, a également fait savoir très clairement ce qu'il pense de ces choses [...] C'est une bonne base non seulement pour clarifier les faits, mais aussi pour établir des relations de confiance, a-t-elle ajouté.

Sollicités le même jour par l'AFP, la Maison-Blanche, le département d'État américain et l'Agence américaine de renseignement (NSA) se sont refusés à tout commentaire.

L'espionnage par Washington de ses alliés européens jusqu'au plus haut niveau est largement connu depuis les révélations du lanceur d'alerte Edward Snowden, mais le rôle qu'auraient pu jouer certains pays de l'Union européenne dans l'opération accroît encore la portée du scandale.

SMS, appels, trafic Internet

Selon DR, la NSA a pu accéder aux SMS, aux appels téléphoniques et au trafic Internet, y compris les recherches, les clavardages et les services de messagerie de responsables, parmi lesquels également le ministre allemand des Affaires étrangères de l'époque, Frank-Walter Steinmeier.

Que savait Copenhague?

Cet espionnage de dirigeants, rendu possible grâce à la collaboration des services dans le programme XKeyscore, a-t-il pu avoir lieu à son insu?

Les révélations de DR reposent sur un rapport confidentiel du renseignement militaire danois (FE). Baptisé Operation Dunhammer, il avait été commandé à une date inconnue par la direction de FE après l'affaire Snowden – suggérant que le service aurait pu ne pas être au courant – puis remis en mai 2015.

Sollicité par l'AFP, FE s'est refusé à tout commentaire. Sans s'exprimer directement sur les faits, la ministre de la Défense Trine Bramsen a jugé inacceptable, dans un bref communiqué, l'espionnage systématique de ses proches alliés.

C'est inacceptable si des pays qui entretiennent une coopération étroite entre alliés ressentent le besoin de s'espionner, a également estimé la première ministre norvégienne, Erna Solberg.

C'est pourquoi nous souhaitons en savoir le plus possible de la part du Danemark. Il a mis en place une commission d'enquête. Nous avons demandé les informations en sa possession, a-t-elle dit, citée par la radiotélévision NRK.

La Suède a aussi dit avoir demandé des explications.

L'affaire éclaire d'un jour nouveau le limogeage en août 2020 du chef de FE, Lars Findsen, de son prédécesseur, Thomas Ahrenkiel – alors promis à un poste d'ambassadeur à... Berlin – et de trois autres agents. Ils avaient été renvoyés par Mme Bramsen qui, selon DR, a justement été informée de l'espionnage des Européens au même moment.

La raison précise de leur mise à l'écart n'a jamais été rendue publique. Mais le gouvernement leur a reproché d'avoir caché des informations essentielles et cruciales et fourni des informations incorrectes sur des renseignements obtenus entre 2014 et 2020.

Le service s'est aussi vu reprocher d'avoir obtenu de manière non autorisée des informations sur des citoyens danois et de ne pas avoir suivi ni enquêté davantage sur des indications d'espionnage.

Ce sont de nouvelles pièces du puzzle. C'est exactement le même scandale que celui montrant que les services allemands avaient aidé les Américains à espionner il y a quelques années.

Une citation de :Thomas Wegener Friis, un expert du renseignement à l'Université du Sud-Danemark

Seul pays nordique membre à la fois de l'OTAN et de l'UE, le Danemark figure parmi les plus proches alliés en Europe des États-Unis.

Quant à Edward Snowden, qui vit désormais en Russie, il a appelé sur Twitter Copenhague et Washington à une transparence complète dans ce dossier.

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COVID-19: le Pérou réévalue le nombre des morts de 69 000 à 180 000 - Le Journal de Montréal

LIMA | Le Pérou, qui a réévalué lundi sur les recommandations d’experts le nombre de personnes mortes de la COVID-19, passant de 69 000 à 180 000, est désormais le pays au monde avec le plus grand nombre de décès par million d’habitants, selon le classement établi par l’AFP sur la base de chiffres officiels. 

Selon un conseil technique mis en place en avril et composé d’experts péruviens et de spécialistes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le nombre de décès dus à la COVID-19 s’élevait au 22 mai à 180 764 dans ce pays de 33 millions d’habitants. Il est donc le pays le plus touché par la pandémie, avec 5484 décès par million d’habitants.

Le précédent bilan, arrêté dimanche, faisait état de 69 342 morts, ce qui plaçait le pays au 13e rang avec 2103 décès par million d’habitants.

Jusque-là, la Hongrie était le pays le plus touché en proportion de sa population, avec 3077 décès par million d’habitants, selon le décompte de l’AFP.

«À partir d’aujourd’hui [...], nous allons avoir des chiffres plus exhaustifs et qui seront d’une grande utilité pour la gestion de la pandémie», a déclaré en conférence de presse la présidente du conseil des ministres et numéro deux du gouvernement, Violeta Bermudez.

Le conseil technique a proposé de modifier les critères d’enregistrement des décès après avoir estimé que «la méthodologie actuelle présente des limites qui entraînent une sous-estimation du nombre de morts de la COVID-19».

Jusqu’à présent, les autorités sanitaires prenaient seulement en compte les décès pour lesquels un test confirmait la maladie.

Désormais seront recensées les personnes remplissant sept critères techniques, dont les contaminations avérées, mais aussi les «cas probables présentant un lien épidémiologique avec un cas confirmé».

Sera également pris en compte «un cas suspect de COVID-19 qui présente un cadre clinique compatible avec la maladie».

Le conseil technique est composé de spécialistes appartenant à des entités publiques et à des institutions privées péruviennes, ainsi que des experts de l’OMS.

La vaccination, entamée le 9 février, progresse lentement avec seulement 5% de la population ayant reçu au moins une dose.

Le nombre de patients infectés admis dans les hôpitaux connaît une décrue, se situant à 12 000 aujourd’hui contre plus de 15 500 au plus fort, le 20 avril.

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Le Manitoba autorise une 2e dose de Pfizer ou de Moderna pour les vaccinés AstraZeneca - TVA Nouvelles

Le Manitoba a annoncé, lundi, que les personnes ayant reçu le vaccin d’AstraZeneca pour la première dose pourront recevoir celui de Pfizer ou de Moderna pour leur seconde inoculation.

• À lire aussi: 2e dose d’AstraZeneca: Québec exige un délai de huit semaines

• À lire aussi: Confusion dans la campagne de vaccination au Saguenay-Lac-Saint-Jean

• À lire aussi: Vacciner dans les parcs?

«Les personnes qui ont reçu une première dose du vaccin d’AstraZeneca (Covishield) peuvent maintenant recevoir tout vaccin à ARN messager (Pfizer ou Moderna) comme deuxième dose, dans la mesure où elles remplissent les critères provinciaux d’admissibilité à la deuxième dose», a indiqué le gouvernement du premier ministre Brian Pallister dans son bulletin sur la vaccination, lundi.

La province des Prairies a décidé d’aller de l’avant avec cette nouvelle directive après avoir pris connaissance d’une étude espagnole sur le sujet.

«Une étude espagnole a été publiée et a montré que les personnes qui ont reçu une deuxième dose d’un vaccin à ARN messager après AstraZeneca avaient une bonne réponse immunitaire», a soutenu en point de presse la Dre Joss Reimer, médecin en chef du ministère de la Santé et des Aînés et responsable du groupe de travail sur la campagne de vaccination au Manitoba.

«Nous avons vu que changer de produit entre les doses pour quasiment tous les autres vaccins donne toujours une bonne efficacité. Cela signifie que nous recommanderons que votre deuxième dose soit avec un vaccin à ARN messager, soit Pfizer ou Moderna», a-t-elle précisé.

La santé publique de la province a attendu avant de donner ses nouvelles consignes pour la 2e dose, comptant sur une étude britannique à ce sujet et qui ne sera finalement pas publiée avant la fin du mois de juin.

Le Manitoba a également ouvert l’éligibilité à la seconde dose aux personnes qui ont reçu une première dose avant le 8 avril.

Rappelons que le Québec a décidé de continuer d’offrir une dose d’AstraZeneca à ceux qui avaient déjà été injectés avec ce vaccin à vecteur viral. Le Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI) avait par ailleurs recommandé de ne pas mélanger les types de vaccins entre les doses.

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Espionnage d'alliés européens | États-Unis et Danemark sommés de s'expliquer - La Presse

(Paris, Copenhague) La France, l’Allemagne et d’autres pays européens ont sommé lundi les États-Unis et le Danemark de s’expliquer sur les allégations d’espionnage de certains responsables, dont la chancelière allemande, une nouvelle page du dossier des écoutes entre alliés huit ans après le séisme de l’affaire Snowden.

Jérôme RIVET, Camille BAS-WOHLERT
Agence France-Presse

Selon une enquête de la télévision publique danoise Danmarks Radio (DR) diffusée dimanche soir avec plusieurs autres médias européens, Washington s’est servi au moins jusqu’en 2014 du réseau de câbles sous-marins danois pour écouter des personnalités de quatre pays (Allemagne, Suède, Norvège, France), parmi lesquelles Angela Merkel.

« Si l’information est juste […] ce n’est pas acceptable entre alliés » et « encore moins entre alliés et partenaires européens », a réagi lundi à l’issue d’un conseil des ministres franco-allemand à Paris Emmanuel Macron, dont la chancelière allemande a aussitôt approuvé les propos.

« Je suis attaché aux liens de confiance qui unissent Européens et Américains » et « il n’y a pas de place entre nous pour le soupçon », a ajouté le président français. « C’est pourquoi ce que nous attendons, c’est la clarté complète. Nous avons demandé à ce que nos partenaires danois et américains apportent toutes les informations sur ces révélations et sur ces faits passés et nous sommes en attente de ces réponses ».

« Je ne peux que m’associer aux propos d’Emmanuel Macron », a répondu Angela Merkel. « J’ai été rassurée par le fait que le gouvernement danois, dont la ministre de la Défense, a également fait savoir très clairement ce qu’il pense de ces choses […] C’est une bonne base non seulement pour clarifier les faits, mais aussi pour établir des relations de confiance », a-t-elle ajouté.

Sollicités le même jour par l’AFP, la Maison-Blanche, le département d’État américain et la National Security Agency (NSA) se sont refusés à tout commentaire.

L’espionnage par Washington de ses alliés européens jusqu’au plus haut niveau est largement connu depuis les révélations du lanceur d’alerte Edward Snowden, mais le rôle qu’auraient pu jouer certains pays de l’Union européenne dans l’opération accroît encore la portée du scandale.

Opération Dunhammer

Selon DR, la NSA a pu accéder aux textos, aux appels téléphoniques et au trafic internet, y compris les recherches, les chats et les services de messagerie, de responsables, parmi lesquels également le ministre allemand des Affaires étrangères de l’époque, Frank-Walter Steinmeier.

Que savait Copenhague ? Cet espionnage de dirigeants, rendu possible grâce à la collaboration des services dans le programme « XKeyscore », a-t-il pu avoir lieu à son insu ?

Les révélations de Dr reposent sur un rapport confidentiel du renseignement militaire danois (FE). Baptisé « Operation Dunhammer », il avait été commandé à une date inconnue par la direction de FE après l’affaire Snowden – suggérant que le service aurait pu ne pas être au courant – puis remis en mai 2015.  

Sollicité par l’AFP, FE s’est refusé à tout commentaire. Sans s’exprimer directement sur les faits, la ministre de la Défense Trine Bramsen a jugé « inacceptable », dans un bref communiqué, « l’espionnage systématique de ses proches alliés ».

« C’est inacceptable si des pays qui entretiennent une coopération étroite entre alliés ressentent le besoin de s’espionner », a également estimé la première ministre norvégienne, Erna Solberg.

« C’est pourquoi nous souhaitons en savoir le plus possible de la part du Danemark. Il a mis en place une commission d’enquête. Nous avons demandé les informations en sa possession », a-t-elle dit, citée par la radiotélévision NRK.

La Suède a aussi dit avoir demandé des explications.  

Ménage dans les services

L’affaire éclaire d’un jour nouveau le limogeage en août 2020 du chef de FE, Lars Findsen, de son prédécesseur, Thomas Ahrenkiel – alors promis à un poste d’ambassadeur à… Berlin – et de trois autres agents. Ils avaient été renvoyés par Mme Bramsen qui, selon DR, a justement été informée de l’espionnage des Européens au même moment.

La raison précise de leur mise à l’écart n’a jamais été rendue publique. Mais le gouvernement leur a reproché d’avoir « caché des informations essentielles et cruciales » et « fourni des informations incorrectes » sur des renseignements obtenus entre 2014 et 2020.

Le service s’est aussi vu reprocher d’avoir obtenu de manière « non autorisée » des informations sur des citoyens danois et de ne pas « avoir suivi ni enquêté davantage sur des indications d’espionnage ».

« Ce sont de nouvelles pièces du puzzle. C’est exactement le même scandale que celui montrant que les services allemands avaient aidé les Américains à espionner il y a quelques années », a souligné pour l’AFP Thomas Wegener Friis, un expert du renseignement à l’Université du Sud-Danemark.  

Seul pays nordique membre à la fois de l’OTAN et de l’UE, le Danemark figure parmi les plus proches alliés en Europe des États-Unis.

Quant à Edward Snowden, qui vit désormais en Russie, il a appelé sur Twitter Copenhague et Washington à une transparence « complète » sur le dossier.

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COVID: l'OMS utilisera les lettres grecques pour nommer les variants - TVA Nouvelles

B.1.617, B.1.1.7, B.1.351... Retenir les noms scientifiques des variants de la COVID-19 s'avère être un véritable casse-tête. Mais l'OMS va simplifier les choses en leur donnant aussi des noms de lettres grecques.

• À lire aussi: EN DIRECT | Les derniers développements sur le coronavirus

• À lire aussi: COVID-19 à Québec: moins de 50 cas pour le passage au palier orange

L'idée est d'avoir des noms «faciles à prononcer et à retenir», mais aussi d'éviter que le grand public et les médias utilisent des appellations «stigmatisantes et discriminatoires» faisant référence au lieu où les premiers cas de variant ont été détectés, a expliqué l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un communiqué.

Aux États-Unis par exemple, les attaques contre les personnes d'origine asiatique se sont multipliées, Donald Trump, qui était président pendant la première année de la pandémie, ayant tout fait pour rejeter la seule faute sur la Chine, où le nouveau coronavirus a été détecté pour la première fois. Il parlait souvent du virus chinois ou de «Kung Flu» (un jeu de mot sur flu, qui veut dire grippe).

Le Congrès a même adopté une loi pour mieux combattre le phénomène, la «COVID-19 Hate Crimes Act».

Les noms scientifiques continueront d'exister, car ils fournissent des données utiles aux experts, mais l'OMS ne les utilisera plus dans sa communication quotidienne.

Et l'organisation encourage vivement les autorités nationales, les médias et autres à adopter les nouveaux noms.

Ainsi, le variant B.1.1.7, d'abord identifié au Royaume-Uni, a été baptisé Alpha; le B.1.351, identifié pour la première fois en Afrique du Sud, devient Beta; et le variant P.1, détecté au Brésil, Gamma.

L'OMS a donné deux noms différents aux sous-lignées distinctes du variant B.1.617, qui a ravagé l'Inde et s'est étendu à des dizaines de pays: B.1.617.2 devient ainsi Delta, et B.1.617.1 devient Kappa.

Alors que la pandémie, qui a fait plus de 3,5 millions morts dans le monde depuis fin décembre 2019, fait rage, la plus forte contagiosité observée pour les nouveaux variants du virus inquiète.

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Désastre écologique au Sri Lanka | L'équipage du navire interrogé - La Presse

(Negombo) Les membres de l’équipage du porte-conteneurs en feu au large de Colombo depuis douze jours ont commencé à être interrogés lundi, dans le cadre de l’enquête criminelle sur l’une des pires pollutions marines de l’histoire du Sri Lanka.

Agence France-Presse

Le département des enquêtes criminelles (CID) est chargé d’enquêter sur les causes de l’incendie, qui s’est déclaré le 20 mai à bord du MV X-Press Pearl ainsi que sur les dommages colossaux entraînés pour l’environnement, selon un responsable.  

« Nous avons interrogé trois membres de l’équipage jusqu’à présent », le capitaine et le chef mécanicien, tous deux Russes, ainsi que son second, un Indien, a indiqué un porte-parole de la police, en précisant que « l’enquête se poursuivait ».

« Certains marins ont aujourd’hui aidé la police locale dans ses enquêtes sur l’incendie et coopèrent avec les enquêteurs », a déclaré pour sa part le propriétaire du navire, X-Press Feeders, dans un communiqué.

« Nous respecterons ce processus et nous ne nous exprimerons pas publiquement sur les détails opérationnels tant que l’enquête ne sera pas terminée », a-t-il ajouté.  

L’enquête criminelle a été ouverte après une plainte de l’Autorité de protection de l’environnement marin du Sri Lanka (MEPA), avait indiqué la police dimanche.

Selon la MEPA, le capitaine du navire avait remarqué une fuite d’acide nitrique dès le 11 mai, bien avant qu’il ne pénètre dans les eaux sri-lankaises.  

Immatriculé à Singapour, le bateau transportait notamment 25 tonnes d’acide nitrique, de matières plastiques, de soude caustique, de lubrifiants et autres produits chimiques.  

Le feu intense, contenu depuis dimanche à l’arrière du navire de 186 mètres, a détruit une grande partie de sa cargaison de 1500 conteneurs, mais huit d’entre eux sont tombés dans l’Océan indien.  

Des millions de granulés de polyéthylène, destinés à l’industrie de l’emballage, s’en sont échappés et ont recouvert les plages sri-lankaises, forçant à interdire la pêche dans une zone de 80 km et laissant craindre des ravages écologiques.

La présidente de la MEPA, Dharshani Lahandapura, a indiqué que les dommages écologiques étaient encore en cours d’évaluation, mais qu’il s’agissait vraisemblablement de « la plus grave pollution qu’ait jamais connue le pays ».

Il n’y avait pas de flammes visibles à bord du navire à la mi-journée lundi, mais de la fumée s’élevait de la section arrière, ont déclaré son exploitant et des responsables.

Les pompiers travaillaient toujours sur le site, ont-ils ajouté, précisant que le navire était encore trop chaud pour être approché.

Les autorités ont décidé de poursuivre les propriétaires du navire et son équipage et de réclamer des dommages et intérêts aux assureurs.

Le propriétaire du bateau, X-Press Feeders, affirme que la coque est intacte et que ses réservoirs de carburants ne sont pas touchés, alors qu’une marée noire est également redoutée.

Le MV X-Press Pearl, qui n’avait que trois mois, faisait route en provenance de l’État indien du Gujarat, vers Colombo lorsque l’incendie s’est déclaré. Il était déjà passé par le Qatar et Dubaï et devait se rendre en Malaisie puis à Singapour après l’escale prévue à Colombo.   

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La Chine autorise les familles à avoir trois enfants - Le Journal de Montréal

PÉKIN, Chine | La Chine a décidé de supprimer la limite de deux enfants par couple et d’autoriser les familles à avoir jusqu’à trois enfants, en réponse au vieillissement de sa population, a annoncé lundi l’agence Chine nouvelle.

• À lire aussi - COVID-19 : un quartier d'une ville du sud de la Chine confiné après l'apparition de cas

Cette décision survient quelques semaines après la publication des résultats du dernier recensement décennal, qui ont révélé un forte baisse du taux de natalité dans le pays le plus peuplé du monde.

« En réponse au vieillissement de la population (...), un couple est autorisé à avoir trois enfants », a rapporté l’agence de presse officielle, citant les conclusions d’une réunion du bureau politique du Parti communiste dirigée par le président Xi Jinping.

Début mai, les résultats du recensement réalisé en 2020 ont révélé un vieillissement plus rapide que prévu de la population chinoise.

L’année dernière, marquée par l’épidémie de COVID-19, le nombre des naissances est tombé à 12 millions, contre 14,65 millions en 2019. Cette année-là, le taux de natalité (10,48 pour 1000) était déjà au plus bas depuis la fondation de la Chine communiste en 1949.

Après plus de trois décennies de « politique de l’enfant unique », la Chine a assoupli ses règles en 2016, autorisant tous les Chinois à avoir un deuxième enfant. Mais sans parvenir à faire repartir la natalité.

Les raisons de la baisse de la natalité sont multiples: recul du nombre des mariages, hausse du coût des logements et de l’éducation, fertilité plus tardive pour les femmes qui privilégient davantage leur carrière.

À l’autre bout de la pyramide des âges, la Chine comptait l’an dernier plus de 264 millions de personnes âgées de 60 ans et plus, soit quatre fois la population totale de la France.

Cette classe d’âge constitue désormais 18,7 % du total, soit une hausse de 5,44 point de pourcentage par rapport au recensement de 2010. À l’inverse, la population d’âge actif (15 à 59 ans) ne représente plus que 63,35 % du total, en repli de 6,79 points sur 10 ans.

En mars, le Parlement a voté un projet de relèvement progressif de l’âge de départ à la retraite au cours des cinq prochaines années, au grand dam d’une bonne partie de l’opinion publique.

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Avec l'aide des services danois | Les États-Unis ont espionné Angela Merkel et ses alliés européens - La Presse

(Copenhague) Les États-Unis ont espionné des responsables politiques en Europe, dont la chancelière allemande Angela Merkel, de 2012 à 2014 avec l’aide des services de renseignement danois, ont rapporté dimanche des médias danois et européens.

Agence France-Presse

La chaîne de télévision publique danoise Danmarks Radio (DR) a indiqué que la National Security Agency (NSA) américaine s’était branchée sur des câbles de télécommunication danois pour espionner des responsables de premier plan et de hauts fonctionnaires en Allemagne, en Suède, en Norvège et en France.

Pour ce faire, la NSA a bénéficié d’une collaboration en matière de surveillance avec les services de renseignement militaire danois FE.

DR a révélé ces informations après une enquête menée conjointement avec la chaîne suédoise SVT, la chaîne norvégienne NRK, les chaînes allemandes NDR, WDR et le quotidien Suddeutsche Zeitung, ainsi que le quotidien français Le Monde.

La ministre danoise de la Défense Trine Bramsen, qui a été nommée en juin 2019, a été informée de cette affaire en août 2020, selon DR.

Le ministère danois de la Défense, interrogé par l’AFP, n’a pas réagi mais Mme Bransen a déclaré à DR que « l’espionnage systématique par des alliés est inacceptable ».  

Il n’est pas établi que le Danemark savait que les États-Unis utilisaient son système de surveillance pour espionner ses voisins.

Angela Merkel, le ministre allemand des Affaires étrangères de l’époque, Frank-Walter Steinmeier, et le chef de l’opposition d’alors, Peer Steinbruck, figurent parmi les personnes que la NSA a espionnées, selon DR.

La NSA a pu accéder aux texto, aux appels téléphoniques et au trafic internet, y compris les recherches, les chats et les services de messagerie, selon DR.

L’espionnage de la NSA a été rapporté dans un rapport interne de FE portant le nom de code « Operation Dunhammer » et présenté à la direction de FE en mai 2015, selon DR.

DR a déclaré que ses informations avaient été confirmées par neuf sources qui avaient eu accès à des informations classifiées de FE, et a précisé que leurs révélations ont été confirmées indépendamment par plusieurs autres sources.

Ni FE, ni le directeur de l’époque de FE, Lars Findsen, n’ont encore fait de commentaires sur ces révélations.

Cette affaire d’espionnage, si elle est confirmée, s’est produite pendant et après l’affaire Snowden, en 2013. Employé de la NSA devenu lanceur d’alerte, Edward Snowden avait alors révélé l’existence d’un système de surveillance mondiale des communications et de l’internet visant notamment les Allemands et le téléphone portable de la chancelière en particulier.

En novembre 2020, Dr avait déjà rapporté que les États-Unis avaient utilisé les câbles danois pour espionner les industries de défense danoise et européenne de 2012 à 2015.

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Décryptage | Une démocratie en danger | La Presse - La Presse

(New York) Existe-t-il « encore 10 bons et solides patriotes » parmi les 50 républicains du Sénat américain ? Le 21 mai dernier, Joe Manchin, sénateur démocrate de Virginie-Occidentale, a dit « continuer de prier » pour que la réponse soit affirmative. Sinon, son camp allait devoir faire son deuil d’une de ses priorités : la création d’une commission d’enquête indépendante sur l’assaut du Capitole par des partisans de Donald Trump le 6 janvier dernier.

Richard Hétu Richard Hétu
Collaboration spéciale

« Cela vous rend vraiment inquiet pour notre pays », a-t-il ajouté en évoquant la possibilité que l’opposition républicaine parvienne à utiliser l’obstacle des 60 voix, connu sous le nom de filibuster, pour tuer l’affaire dans l’œuf.

Une semaine plus tard, Joe Manchin a dû reconnaître que ses prières avaient été vaines. Cinquante-quatre sénateurs, dont seulement six républicains, ont voté pour ouvrir un débat sur le projet de loi devant créer la commission d’enquête, contre 39. À cause de la règle des 60 voix, jugée archaïque par ses critiques, le débat n’a donc pas pu avoir lieu, pas plus qu’un vote final (à majorité simple).

PHOTO BILL O'LEARY, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

Joe Manchin, sénateur démocrate de Virginie-Occidentale

Il n’y a pas d’excuse. Je n’aurais jamais pensé que la politique puisse prendre le pas sur notre pays.

Joe Manchin, après le vote

L’exaspération du sénateur démocrate est compréhensible, mais sa surprise l’est beaucoup moins. Malgré quelques défections, le groupe républicain au Sénat a voté comme le souhaitait son chef, Mitch McConnell, qui n’a jamais été confondu avec un idéaliste.

« Je pense que c’est un exercice purement politique qui n’apporte rien à la somme des informations », a affirmé mardi dernier le sénateur du Kentucky, reprochant aux démocrates de vouloir « continuer à débattre de choses qui se sont produites dans le passé ».

Mais n’est-ce pas justement le rôle des commissions d’enquête de se pencher sur les choses qui se sont produites dans le passé, et ce, afin de s’assurer que celles-ci ne se reproduisent pas ?

« Pour un gain politique »

Mitch McConnell a pourtant déjà saisi la gravité de l’assaut du Capitole, la pire attaque contre la démocratie américaine depuis la guerre civile. Voici ce qu’il a dit le 13 février dernier, à l’issue du procès en destitution de Donald Trump pour incitation à l’insurrection :

« Quoi que notre ex-président prétende avoir pensé qu’il pourrait arriver ce jour-là, quelle que soit la réaction qu’il dit avoir voulu produire, cet après-midi-là, il regardait la même télévision en direct que le reste du monde. »

PHOTO ERIN SCOTT, ARCHIVES REUTERS

Mitch McConnell, leader de la minorité républicaine au Sénat

Une foule attaquait le Capitole en son nom. Ces criminels portaient ses bannières, accrochaient ses drapeaux, et criaient leur loyauté envers lui. Il était évident que seul le président Trump pouvait mettre fin à cela.

Mitch McConnell, à l’issue du second procès en destitution de Donald Trump

Pourquoi ne l’a-t-il pas fait ? En refusant qu’une commission d’enquête se penche sur cette question et plusieurs autres, Mitch McConnell a pris « une décision pour un gain politique à court terme au détriment de la compréhension et de la reconnaissance de ce qui était devant nous le 6 janvier », a dénoncé la sénatrice républicaine d’Alaska Lisa Murkowski.

Cette décision aidera peut-être le sénateur du Kentucky à reconquérir la majorité au Sénat à l’occasion des élections de mi-mandat de novembre 2022. Mais elle renforcera surtout la position de Donald Trump, l’homme qu’il a tenu responsable de l’insurrection du 6 janvier. Et elle contribuera à laisser foisonner encore davantage les idées toxiques au sein de son parti, et pas seulement celles reliées au « grand mensonge » concernant l’élection présidentielle de 2020.

Exemple : pas moins de 28 % des républicains estiment que « les vrais patriotes américains pourraient devoir recourir à la violence pour écarter les pédophiles du pouvoir et restaurer l’ordre dans le pays », selon un sondage publié la semaine dernière par l’organisme à but non lucratif Public Religion Research Institute.

La même part de républicains estime que « les leviers du pouvoir sont contrôlés par une cabale d’adorateurs de Satan pédophiles, soit une des croyances centrales du mouvement complotiste QAnon.

Un scénario troublant

Certains élus républicains n’hésitent plus à courtiser cet électorat. Au début du mois, le représentant local de l’Arizona Mark Finchem, candidat au poste de secrétaire d’État de l’Arizona, a accordé une entrevue à l’émission Redpill78 diffusée sur Twitch, et où les théories de QAnon sont propagées. « Nous avons les preuves », a-t-il déclaré en accusant les médias traditionnels de cacher la vérité sur les fraudes électorales.

À titre de secrétaire d’État, Mark Finchem serait responsable de l’administration des élections en Arizona, un rôle tenu aujourd’hui par une démocrate. Des adeptes du « grand mensonge » briguent aussi la même fonction dans au moins trois autres États clés : le Michigan, le Nevada et la Géorgie. Le représentant républicain de Géorgie Jody Hice, qui a voté contre la certification de l’élection présidentielle de 2020, affronte le secrétaire d’État sortant, Brad Raffensperger, qui a tenu tête à Donald Trump après le scrutin du 3 novembre dernier.

Du coup, le scénario troublant selon lequel des élus républicains pourraient exploiter leur position pour refuser de certifier les résultats des élections de 2022 ou 2024 ne peut plus être écarté.

Entre-temps, d’autres élus républicains estiment que leur devoir est de restreindre l’accès au vote au nom de la lutte contre la fraude électorale que ne cesse de dénoncer faussement Donald Trump.

Ainsi, dans la foulée de 14 États, dont la Géorgie et la Floride, le Texas s’apprête à promulguer une des lois électorales les plus sévères du pays.

Et que font les démocrates face à ces lois ? Le 21 juin prochain, ils doivent présenter au Sénat un projet de réforme électorale destiné à les contrer. Mais cette réforme ne peut voir le jour sans l’élimination du filibuster. Or, ce même Joe Manchin s’oppose jusqu’à maintenant à la modification ou à la disparition de cette règle introduite à la fin du XIXsiècle et utilisée au XXsiècle pour bloquer de nombreux projets de loi sur les droits civiques des Noirs.

Le sénateur de Virginie-Occidentale voit dans l’obstacle des 60 voix une condition essentielle au dialogue et au compromis entre les deux partis. Mais ne met-il pas la démocratie américaine en danger en cherchant aujourd’hui « 10 bons et solides patriotes » chez les républicains du Sénat ?

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Sunday, May 30, 2021

La NSA a espionné Merkel et ses alliés européens grâce aux services danois - Le Journal de Montréal

Les États-Unis ont espionné des responsables politiques en Europe, dont la chancelière allemande, Angela Merkel, de 2012 à 2014 avec l’aide des services de renseignement danois, ont rapporté dimanche des médias danois et européens. 

La chaîne de télévision publique danoise Danmarks Radio (DR) a indiqué que la National Security Agency (NSA) américaine s’était branchée sur des câbles de télécommunication danoise pour espionner des responsables de premier plan et de hauts fonctionnaires en Allemagne, en Suède, en Norvège et en France.

Pour ce faire, la NSA a bénéficié d’une collaboration en matière de surveillance avec les services de renseignement militaire danois FE.

DR a révélé ces informations après une enquête menée conjointement avec la chaîne suédoise SVT, la chaîne norvégienne NRK, les chaînes allemandes NDR, WDR et le quotidien Suddeutsche Zeitung, ainsi que le quotidien français Le Monde.

La ministre danoise de la Défense, Trine Bramsen, qui a été nommée en juin 2019, a été informée de cette affaire en août 2020, selon DR.

Le ministère danois de la Défense, interrogé par l’AFP, n’a pas réagi, mais Mme Bramsen a déclaré à DR que «l’espionnage systématique par des alliés est inacceptable».

Il n’est pas établi que le Danemark savait que les États-Unis utilisaient son système de surveillance pour espionner ses voisins.

Angela Merkel, le ministre allemand des Affaires étrangères de l’époque, Frank-Walter Steinmeier, et le chef de l’opposition d’alors, Peer Steinbruck, figurent parmi les personnes que la NSA a espionnées, selon DR.

La NSA a pu accéder aux SMS, aux appels téléphoniques et au trafic internet, y compris les recherches, les chats et les services de messagerie, selon DR.

L’espionnage de la NSA a été rapporté dans un rapport interne de FE portant le nom de code «Operation Dunhammer» et présenté à la direction de FE en mai 2015, selon DR.

DR a déclaré que ses informations avaient été confirmées par neuf sources qui avaient eu accès à des informations classifiées de FE, et a précisé que leurs révélations ont été confirmées indépendamment par plusieurs autres sources.

Ni FE ni le directeur de l’époque de FE, Lars Findsen, n’ont encore fait de commentaires sur ces révélations.

Cette affaire d’espionnage, si elle est confirmée, s’est produite pendant et après l’affaire Snowden, en 2013. Employé de la NSA devenu lanceur d’alerte, Edward Snowden avait alors révélé l’existence d’un système de surveillance mondiale des communications et d’internet visant notamment les Allemands et le téléphone portable de la chancelière en particulier.

En novembre 2020, DR avait déjà rapporté que les États-Unis avaient utilisé les câbles danois pour espionner les industries de défense danoise et européenne de 2012 à 2015.

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Boris Johnson pour un accord au G7 sur les passeports vaccinaux - Le Journal de Montréal

Le premier ministre britannique, Boris Johnson a souhaité que le prochain sommet du G7 parvienne à un accord sur les passeports vaccinaux et il lance des discussions sur un «traité mondial» pour faire face aux pandémies. 

«Nous avons besoin d’accords sur des questions comme les passeports vaccinaux, la certification du statut COVID, et le reste», a déclaré M. Johnson dans une interview diffusée dimanche par la chaîne publique canadienne CBC.

«Il faut qu’il y ait une forme d’accord, au niveau du G7, sur la façon dont les passeports vaccinaux vont fonctionner», a ajouté le chef du gouvernement britannique, qui sera l’hôte du sommet des grandes puissances du G7 (États-Unis, Canada, Japon, Royaume-Uni, Allemagne, France et Italie) du 11 au 13 juin en Cornouailles, dans le sud-ouest de l’Angleterre.

«Ce dont nous avons besoin, c’est d’un traité mondial sur l’état de préparation aux pandémies», a-t-il encore estimé, en soulignant que 2020 avait été une «année terrible pour l’humanité» et pour «tous ceux qui croient en la coopération internationale», car «le monde a été balkanisé», chacun gardant pour soi ses équipements de protection et ayant du mal à partager les vaccins.

«La vaccination doit être une entreprise mondiale et nous devons nous assurer que la lutte contre la prochaine pandémie soit aussi une entreprise mondiale», a-t-il fait valoir dans cet entretien réalisé vendredi.

Il a insisté sur la nécessité d’approvisionner en vaccins aussi rapidement que possible les pays moins développés. «Personne n’est en sécurité tant que tout le monde n’est pas en sécurité. Nous voulons que le G7 essaie de se mettre d’accord pour qu’au lieu d’achever de vacciner le monde entier d’ici 2024 ou 2025 [...] cela soit fait pour la fin de l’an prochain, en 2022», a-t-il dit.

À propos de la provenance du virus responsable de la pandémie actuelle, M. Johnson a estimé que, selon les informations à sa disposition, «le suspect numéro un» était plutôt une source animale qu’un accident de laboratoire. «Mais je n’exclus aucune possibilité», a-t-il nuancé.

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Brésil | Des nouvelles manifestations anti-Bolsonaro dans plusieurs villes - La Presse

(Rio de Janeiro) Des dizaines de milliers de personnes ont à nouveau manifesté samedi dans plusieurs villes du Brésil contre le président Jair Bolsonaro et sa gestion contestée de la pandémie, qui a fait plus de 461 000 morts et menace de s’aggraver à nouveau.

Agence France-Presse

Dans le centre de Rio, quelque 10 000 personnes masquées ont défilé à l’appel  d’organisations de gauche et de mouvements étudiants, aux cris de « Bolsonaro dehors ! » ou « Bolsonaro génocide ! ».

« Personne ne veut être dans la rue au milieu d’une pandémie. Bolsonaro ne laisse aucune alternative. Nous sommes dans la rue pour défendre des vies. Nous n’allons pas attendre l’(élection présidentielle de) 2022. Ce n’est que le début », a déclaré Guilherme Boulos, leader du Mouvement des travailleurs sans-abri (MTST).

Depuis le début de la pandémie, qu’il a qualifiée de « grippette », le président brésilien a critiqué les mesures de quarantaine, promu des médicaments sans efficacité prouvée et mis en doute l’efficacité des vaccins.

Les manifestants estiment que de nombreux décès auraient pu être évités si le gouvernement avait lancé plus tôt la campagne de vaccination, qui progresse lentement.  

PHOTO BRUNA PRADO, ASSOCIATED PRESS

Un foule compacte marchait dans les rues de Rio de Janeiro pour marquer leur opposition à Jair Bolsonaro

Ils accusent également le président de promouvoir la déforestation de l’Amazonie, la violence et le racisme.

Des manifestations ont été organisées dans de nombreuses villes brésiliennes, dont Salvador (nord-est), Brasilia et Belo Horizonte (sud-est).  

Les organisateurs avaient demandé aux participants de respecter les gestes barrière et ont distribué des masques et du gel hydroalcoolique.

Selon le site d’information G1, une manifestation organisée à Recife (nord-est) a été dispersée par la police avec des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc.

Ces rassemblements interviennent après deux week-ends de manifestations de soutien au gouvernement convoquées par Bolsonaro lui-même.

Son taux de popularité est tombé à 24 %, son plus bas niveau, selon un sondage de l’institut Datafolha.

Ce sondage révèle également que 49 % des Brésiliens sont favorables à sa destitution, tandis que 46 % y sont opposés. Il place l’ancien président de gauche Lula da Silva, grand rival de Bolsonaro, en position de favori pour remporter l’élection présidentielle de 2022.

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Le gouvernement de Benyamin Nétanyahou au bord du gouffre - Radio-Canada.ca

Benyamin Nétanyahou quitte un lutrin où il a prononcé un discours.

Les opposants à Benyamin Nétanyahou ont jusqu'à mercredi pour former une coalition et ainsi le chasser du pouvoir.

Photo : Reuters

Radio-Canada

Les choses continuent de se compliquer pour Benyamin Nétanyahou, au moment où le chef de la droite radicale Naftali Bennett a annoncé son soutien à la coalition dirigée par le chef de l'opposition Yaïr Lapid. Il s'agit d'un pas de plus vers la formation d'un« gouvernement du changement ».

Avec ce nouveau développement, la fin du règne de Benyamin Nétanyahou, le premier ministre le plus pérenne de l'histoire d'Israël, n'a jamais paru si proche.

Mais la partie n'est pas jouée. Malgré ce nouvel appui des sept députés de la droite radicale, Yaïr Lapid a encore besoin de rallier quatre députés à sa cause pour espérer éjecter M. Nétanyahou du pouvoir. Et il a jusqu'à mercredi 23 h 59 pour y arriver, selon le mandat qui lui a été confié au début du mois de mai par le président Reuven Rivlin.

Un homme parle devant des micros.

Yaïr Lapid, chef du parti centriste Yesh Atid, a terminé second derrière le Likoud de Benjamin Nétanyahou lors d'un scrutin national le 23 mars

Photo : Reuters / Amir Cohen

Les choses se sont accélérées dimanche soir quand M. Bennett a offert publiquement son appui au projet de du chef de l'opposition, mettant ainsi fin au suspense qu'il entretenait depuis quelques semaines à ce sujet.

J'annonce que je vais tout faire pour former un gouvernement d'union avec mon ami Yaïr Lapid. Dans ces instants de vérité, il faut savoir prendre ses responsabilités. Yaïr et moi avons nos différences, mais nous partageons l'amour de ce pays.

Une citation de :Naftali Bennett, chef du parti d'extrême droite Yamina, dans un discours télévisé

Après la fin du conflit entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas le 21 mai, M. Lapid a intensifié les négociations avec les partis pour tenter de former un gouvernement d'union nationale, après les élections de mars. Pour y parvenir, il doit réunir 61 députés sur les 120 de la Knesset, le Parlement israélien.

Benyamin Nétanyahou ne semble toutefois pas vouloir dire son dernier mot, lui qui a affirmé dimanche que le projet de coalition serait un danger pour la sécurité de l'État d'Israël en plus de la qualité d'arnaque du siècle.

Naftali Bennett, leader de la droite radicale

Ces tractations ont poussé à l'avant-scène Naftali Bennett et sa formation Yamina (qui signifie littéralement À droite). M. Bennett a par le passé été conseiller pour Benyamin Nétanyahou, avant de devenir son rival politique mais partenaire incontournable.

Sa formation politique prône à la fois un ultralibéralisme économique, une ligne dure face à l'Iran considéré comme ennemi juré ou encore l'annexion de près des deux tiers du territoire palestinien de la Cisjordanie.

Arrivé en politique sur le tard après avoir fait fortune dans les nouvelles technologies, Naftali Bennett courtise un électorat nationaliste assumé, dont plusieurs colons qui souhaitent qu'Israël annexe complètement le territoire palestinien.

Naftali Bennett prononce un discours. Derrière lui, on voit des drapeaux d'Israël.

Le leader du parti de droite radical Yamina, Naftali Bennett, a donné son appui dimanche à la formation d'un gouvernement de coalition en Israël.

Photo : Reuters

C'est sur ce sujet qu'il a émis ses déclarations les plus controversées, affirmant entre autres qu'il n'y avait pas d'occupation israélienne en Cisjordanie puisqu'il n'y a jamais eu d'État palestinien. Il avait de plus suggéré que les terroristes doivent être tués, pas libérés en référence aux prisonniers palestiniens.

Le mariage de raison de la coalition du centriste Yaïr Laid, qui comprend également des partis de gauche, a de quoi surprendre et laisse entendre l'ampleur du ras-le-bol que prend le sentiment anti-Nétanyahou en Israël.

D'autant plus que cette alliance coûtera cher à la coalition. Si elle arrive à prendre le pouvoir, c'est M. Bennett qui remplacera Benyamin Nétanyahou au poste de premier ministre pour les deux premières années du mandat, avant de passer les rênes à Yaïr Laid.

La gauche fait des compromis loin d'être faciles, quand elle m'octroie à moi [...] le rôle de premier ministre.

Une citation de :Naftali Bennett, chef du parti Yamina

Il y a 25 ans presque jour pour jour (29 mai 1996), M. Nétanyahou avait vaincu le travailliste Shimon Peres et était devenu premier ministre pour trois ans. Revenu au pouvoir en 2009, il ne l'a plus quitté depuis.

Jugé pour corruption dans trois affaires, il est le premier chef de gouvernement israélien à faire face à des poursuites criminelles en cours de mandat.

Si le camp anti-Nétanyahou ne parvient pas à former un gouvernement, 61 députés pourront demander au président de désigner comme premier ministre un parlementaire.

Autre scénario, le plus redouté par les électeurs déjà appelés à voter quatre fois en un peu plus de deux ans : un retour aux urnes.

Avec les informations de Agence France-Presse

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25 morts après la consommation d'une liqueur toxique - TVA Nouvelles

Au moins 25 personnes sont mortes après avoir bu de l’alcool toxique dans le nord de l’Inde, a indiqué la police dimanche. 

La police a arrêté 10 hommes pour avoir vendu de l’alcool dans l’Uttar Pradesh, l’État le plus peuplé de l’Inde.

«Jusqu’à présent, 25 personnes sont mortes et quelques autres ont été admises à l’hôpital et sont sous traitement. Dix personnes ont été arrêtées», a déclaré à l’AFP Ajab Singh, un porte-parole de la police.

Selon des médias locaux, l’alcool avait été acheté jeudi dans un magasin tenu par deux frères.

Les magasins d’alcool de l’État de l’Uttar Pradesh avaient été fermés dans le cadre du confinement imposé pour lutter contre la flambée de coronavirus, qui a fait environ 160 000 morts dans le pays depuis le 1er avril.

Mais alors que le nombre de contaminations commençait à diminuer, l’Uttar Pradesh a autorisé la reprise de la vente d’alcool dans certains districts le 11 mai, avec des horaires restreints.

La façon dont l’alcool en cause a été produit n’a pas encore été clairement déterminée. Mais des centaines de personnes meurent chaque année en Inde à cause d’alcools bon marché fabriqués dans des distilleries clandestines, accessibles même aux plus pauvres.

Sur les quelque cinq milliards de litres d’alcool consommés chaque année dans le pays, environ 40% sont produits illégalement, selon l’International Spirits and Wines Association of India.

Du méthanol — forme d’alcool hautement toxique parfois utilisée comme antigel — est souvent ajouté à l’alcool. S’il est ingéré, le méthanol peut provoquer la cécité, des lésions hépatiques et la mort.

L’an dernier, 98 personnes sont mortes dans l’État du Pendjab (nord) après avoir bu de l’alcool de contrebande.

Et en 2019, quelque 150 personnes sont mortes dans l’État de l’Assam, dans le nord-est du pays, la plupart étaient des travailleurs dans des plantations de thé.

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Boris Johnson veut une entente du G7 sur le passeport vaccinal | Coronavirus - Radio-Canada.ca

Boris Johnson répond aux questions des médias sur un terrain de soccer.

Boris Johnson dit considérer le passeport vaccinal comme l'une des facettes d'une stratégie plus large concernant la préparation internationale aux pandémies

Photo : pool/afp via getty images / IAN FORSYTH

Radio-Canada

Le premier ministre britannique Boris Johnson dit qu'il s'attend à ce que le G7, qui se rencontrera le mois prochain au Royaume-Uni, en arrive à un accord sur l'instauration de passeports vaccinaux et qu'il entame des discussions sur un traité de préparation à une pandémie mondiale.

Un texte de Peter Zimonjic, pour CBC News

Nous avons besoin d'ententes sur des questions comme le passeport vaccinal local et international, a dit M. Johnson à la journaliste de CBC News, Rosemary Barton, dans une entrevue exclusive diffusée dimanche.

Il faut qu'il y ait une sorte d'entente, au niveau du G7, sur la façon dont les voyages et les passeports vont fonctionner à l'avenir.

Une citation de :Boris Johnson, premier ministre du Royaume-Uni

Alors que le premier ministre du Canada Justin Trudeau a affirmé qu'il était trop tôt pour discuter de la reprise des voyages internationaux, un communiqué émis par son bureau, à la suite d'une rencontre virtuelle avec les premiers ministres, avance que les discussions sur le sujet auraient commencé.

Un consensus s'est dégagé de cette discussion entre premiers ministres sur la nécessité d'une collaboration pour développer une accréditation de preuve vaccinale pour permettre les voyages internationaux sur des principes solides, incluant le respect des juridictions provinciales et territoriales et le respect de la vie privée et des informations de santé, écrit-on dans le communiqué.

Les provinces doivent trouver un moyen de travailler avec le gouvernement fédéral, car les données sur l'immunisation sont de compétence provinciale, alors que la question des frontières, des voyages internationaux et des passeports est de compétence fédérale.

M. Johnson dit considérer le passeport vaccinal comme l'une des facettes d'une stratégie plus large concernant la préparation internationale aux pandémies, qui mettrait en place des lignes directrices pour faire face à la prochaine crise sanitaire.

Si vous regardez ce qui s'est passé dans le monde en 2020, c'était une année terrible pour l'humanité et c'était une année terrible pour le système international, a dit Boris Johnson à l'émission Rosemary Barton Live.

C'était une année terrible pour ceux qui croient en la coopération globale, parce que le monde s'est tout simplement balkanisé, tout le monde était en mode sauve-qui-peut. Tout le monde s'est accroché à ses stocks d'équipement de protection.

Une citation de :Boris Johnson, premier ministre du Royaume-Uni

M. Johnson a ajouté que les pays d'à travers le monde ont trouvé difficile de partager les médicaments et les vaccins, alors que les approches nationales sur la quarantaine et sur le confinement ont grandement varié et que les chaînes d'approvisionnement globales ont été déstabilisées.

Nous devons avoir des règles pour qu'il n'y ait plus d'interruptions dans l'approvisionnement à travers les frontières, et que nous ayons des chaînes d'approvisionnement sûres pour les choses sur lesquelles nous dépendrons dans le futur, a-t-il ajouté.

Le premier ministre britannique a aussi insisté sur le fait qu'il était essentiel que les doses de vaccins commandées en surplus, par les pays développés comme le Canada et le Royaume-Unis, soient partagées avec les pays à plus faible revenu le plus rapidement possible.

Personne n'est en sécurité tant que tout le monde n'est pas en sécurité, a-t-il dit. On souhaite que le G7 s'entende sur le fait que plutôt que de vacciner l'entièreté du monde d'ici 2024 ou 2025 (ce qu'on accomplirait dans l'état actuel des choses), nous devons l'avoir fait avant la fin de l'année prochaine, avant 2022.

M. Johnson a par ailleurs confirmé que son gouvernement a conclu une entente avec le fabricant du vaccin Oxford-AstraZeneca pour s'assurer que les doses soient partagées à travers le monde au prix coûtant.

Tout en soulignant que son gouvernement a investi près d'un milliard $ dans le programme COVAX, Boris Johnson affirme qu'il travaillera avec le G7 et le Canada pour s'assurer que le programme de l'Organisation mondiale de la santé soit entièrement financé et que ses efforts de distribution de vaccins soient accélérés.

Le gouvernement canadien a investi 440 millions $ dans le programme COVAX en septembre et s'est engagé à y verser un autre 75 millions $ en février. La moitié de cette somme a servi à garantir des doses aux Canadiens, et le reste, à fournir des doses à 92 pays qui avaient besoin d'aide pour obtenir des vaccins.

Le point sur AstraZeneca

Presque toutes les doses distribuées dans le cadre de l'initiative COVAX sont du vaccin AstraZeneca, qui a été lié à de très rares cas de thrombose, qui se sont parfois avérés mortels. Au Canada, les provinces ont cessé d'administrer le vaccin comme première dose, mais Boris Johnson affirme ne pas être inquiété par la sécurité du vaccin.

Je vais me fier entièrement à nos autorités médicales et régulatrices. Elles regardent ce genre de choses très attentivement. Elles adoptent une approche très prudente, très précautionneuse et elles nous ont donné le feu vert. Et nous pensons que les avantages pour la population résident en grande partie dans le fait de se faire vacciner.

Une citation de :Boris Johnson, premier ministre du Royaume-Uni.

Il a toutefois ajouté que, malgré la position de son gouvernement sur le vaccin Oxford-AstraZeneca, les Canadiens devraient suivre les conseils médicaux et scientifiques des experts canadiens.

Mais l'avis scientifique que nous détenons est qu'il s'agit là de doses très, très précieuses et que les bienfaits sont considérables

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Boris Johnson veut une entente du G7 sur le passeport vaccinal | Coronavirus - Radio-Canada.ca
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